Qui suis-je ?

J’ai la soixantaine, un de mes prénoms est Michel, je vis dans la région Occitanie, je suis diagnostiqué Parkinson depuis quelques années. Tant que les symptômes ne sont pas trop visibles et facilement masqués par les médicaments je cache ma maladie à mes vieux parents qui sont de nature très inquiète et très angoissée. Voilà pourquoi je tiens à garder l’anonymat.

 

Que s’est-il passé à l’Abbaye sainte Croix de Poitiers ?

Comme les autres testeurs j’ai dormi deux nuits à l’Abbaye. Une prise de sang a été effectuée au cours de chaque nuit vers 3h00 par une infirmière, sur prescription médicale. La première nuit je n’avais aucun traitement, la deuxième je m’étais collé sur la peau un patch fourni par le Pr Fourtillan.

 

C’est tout ?

Oui. En fait d’« essais cliniques » qui sont des opérations beaucoup plus lourdes effectuées selon des protocoles particuliers, j’emploierai plutôt le terme de « tests » que j’ai effectué, volontairement, librement et sous ma seule responsabilité.

 

Et ensuite ?

Nous étions censés recevoir des patchs à domicile pour tester pendant plusieurs mois en y adjoignant un cachet de mélatonine (en vente libre). Mais des problèmes commerciaux et techniques n’ont pas permis, jusqu’à aujourd’hui, la production de patchs en quantité suffisante par le laboratoire allemand chargé de cette fabrication. Je n’en ai reçu que 5 en janvier dernier que j’ai recoupé en 4, soit 20 nuits où j’ai beaucoup mieux dormi qu’habituellement, mais la quantité et la dose étaient sans soute insuffisantes pour un effet direct sur mes symptômes autres que l’insomnie.

Je sais qu’une production « artisanale » a permis de fournir, de façon plus ou moins régulière, des patchs à quelques dizaines de testeurs, choisis parmi les plus malades, dont le nombre s’est progressivement réduit à une trentaine.

 

Quels résultats ont obtenu ces testeurs ?

J’ai pu contacter par mail ou téléphone quelques parkinsoniens et l’épouse d’un Alzheimer. Chaque fois qu’ils ont reçu des patchs pour une durée supérieure à deux semaines ils ont constaté une diminution significative de leurs symptômes, sans effet secondaire, et en outre un sommeil bien meilleur.

 

Que contiennent exactement les patchs ? Un nouveau médicament chimique ?

Deux hormones en très faible quantité (quelques dizaines de microgrammes) : La Valentonine découverte par le Pr Fourtillan en 1995 et le 6 Méthoxy-Harmalan (6-MH) découverte en 1961 par deux chercheurs américains, William M. Mac Isaac et Coll (revue Science 134, 674-675, 1961).  
Secrétées par la glande pinéale, tout comme la mélatonine, elles « géreraient » tout notre système veille-sommeil.
Tout ceci est très bien expliqué par le Pr Fourtillan dans son ouvrage « La glande pinéale et le système veille-sommeil » tout comme sur le site https://fonds-josefa.org

Encore faut-il prendre la peine de le lire avant de hurler avec les loups.

Notons que dans son communiqué à la presse M. Bernard Celli, de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a indiqué que la Valentonine et le 6-MH sont des substances « très proches de la mélatonine ». Or la mélatonine est en vente libre dans toutes les pharmacies de France et de Navarre.
Cherchez l’erreur !

 

En quoi ces patchs auraient un effet thérapeutique bénéfique ?

Encore une fois je renvoie au livre et au site du Pr Fourtillan pour une explication complète.
Mais de façon extrêmement schématique et raccourcie, les trois hormones secrétées par la glande pinéale seraient à l’origine de réactions biochimiques qui commande la production d’autres hormones et notamment celles qui font défaut dans les maladies neurodégénératives.

 

Et donc par ce biais on guérirait Parkinson et Alzheimer ?

Non, pour ma part je n’emploierai pas le verbe « guérir ».

Guérir signifie qu’on traite pendant six mois ou un an, la maladie disparaît et on arrête.
Malheureusement le traitement par les patchs est à faire « à vie ».

On peut parler d’une thérapie sans effets secondaires qui semble beaucoup plus efficace et plus naturelle que les médicaments chimiques dont nous disposons à ce jour, en attendant que la recherche médicale trouve encore mieux.

 

On aurait demandé aux testeurs d’arrêter leurs traitements médicaux classiques ?

Faux et archi faux !  Le Pr Fourtillan a juste évoqué un sevrage très lent et progressif de la dopamine chimique seulement après plusieurs semaines d’utilisation des patchs et sous condition d’une totale efficacité.

 

 

On leur aurait aussi demandé de cacher ça à leur médecin traitant et à leur neurologue

Foutaise ! Quand j’ai évoqué ce sujet le Pr m’a répondu « Vous êtes entièrement libre, vous faites comme vous voulez ».

 

Les médias ont surtout mis en cause le Pr Joyeux dans cette affaire. Pourquoi ?

Le Pr Joyeux est vice-président du Fonds Josefa, il n’a pas le rôle central contrairement au Pr Fourtillan, « découvreur » de la Valentonine.

Si les médias se sont acharnés sur le Pr Joyeux c’est parce qu’il est dans le collimateur des pouvoirs publics en raison de son opposition, non pas au principe de la vaccination, mais aux 11 vaccins obligatoires pour cause de forte teneur en aluminium.

Lequel aluminium d’ailleurs, faut-il le rappeler, est plus que suspect de jouer un rôle dans l’expansion actuelle des maladies neurodégénératives.  Comme quoi…

 

Qui est le Pr Fourtillan ?

Court extrait de son CV :

Professeur chimiste pharmacien

Pharmacien des hôpitaux

Professeur de chimie thérapeutique et pharmacocinétique à la faculté de médecine et de pharmacie de Poitiers

Expert pharmacologue toxicologue spécialisé en pharmacocinétique

Manager scientifique du centre de recherche Biomédicale CEMAF de Poitiers (1988-1999), laboratoire qui a contribué à la mise au point de la trithérapie contre le SIDA, soit dit en passant.

Vous pouvez retrouver son CV complet en cliquant sur ce lien.

Mais à part ça il parait que c’est un charlatan !

 

On a aussi parlé dans les médias de « dérives sectaires ».

Simplement parce que le Pr Fourtillan est un catholique fervent et pratiquant qui n’hésite pas à dire et à écrire que sa foi l’a aidé dans sa découverte de la Valentonine et tout ce qui en découle.

Personnellement je pense que c’est plutôt sa triple formation de pharmacien-chimiste- biologiste qui a joué. Mais si son intime conviction y voit une influence spirituelle cela relève de la liberté de croyance et de conscience de tout un chacun. Irait-on reprocher à un chercheur japonais d’affirmer que sa foi shintoïste joue un rôle dans son travail et ses découvertes ?

On a parlé aussi de coûts exorbitants. Qu’en est-il et comment est financée la fabrication des patchs ?

La responsable d’un organisme antisectes a avancé sur Radio-France le chiffre de 1 500 € par patch !

Ben voyons ! Plus c’est gros, plus ça passe !

Le coût de revient des patchs est actuellement de 12 € l’unité. Avec une production plus importante il pourrait tomber à 6 € soit près de 200 € par mois.

C’est ce que coûtent à la sécurité sociale les trois médicaments anti-parkinson que je prends actuellement tous les jours, et à faibles doses pour le moment.

Le Professeur Fourtillan a investi toute sa fortune personnelle dans sa Fondation (organisme à but non lucratif) et demande aux testeurs de donner à cette Fondation ce qu’ils peuvent en fonction de leurs moyens avec un minimum de 20€ par mois pour les plus modestes, et bien plus, bien entendu, pour les plus aisés.

Ne serait-ce pas ça qu’on appelle la solidarité ?

Plus tard il espère un autofinancement grâce aux sommes versées par les laboratoires pharmaceutiques pour l’octroi des concessions de licence d’exploitation du brevet des patchs dont la Fondation est propriétaire.

 

Pourquoi L’ANSM a lancé cette affaire en septembre 2019 alors que les premiers tests remontent à plus d’un an ?

L’ANSM nous fait croire qu’elle vient de découvrir tout ça maintenant alors que toutes les explications médicales et scientifiques, ainsi que l’annonce des tests auprès de malades volontaires, sont en accès libre sur le site internet du Fonds Josefa depuis trois ou quatre ans. De qui se moque-t-on ?

Mais le laboratoire allemand vient tout juste de trouver la solution technique pour produire les patchs en quantité beaucoup plus importante.

Drôle de coïncidence !

Mme Buzin nous prend sans doute pour des imbéciles au prétexte que nous sommes malades.

 

Et maintenant ?

Qu’on nous laisse, en tant que testeurs volontaires, libres et assumant la responsabilité de nos actes  et de nos choix, utiliser ces patchs pendant le temps nécessaire  (quelques semaines) pour en vérifier l’efficacité. Croyez-moi, si ce traitement ne donne rien nous le dirons, aussi bien que si nous avons de bons résultats. Ainsi tout le monde saura ce qu’il en est.

 

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