Témoignage pour soutenir le Pr. FOURTILLAN et le Pr. JOYEUX

 
Nous sommes tous les deux enseignants, à quelques années de la retraite, lorsqu’en 2006 j’observe chez mon mari des signes qui m’inquiètent : tremblements de la main gauche, écriture de plus en plus petite et de moins en moins lisible.

Après consultation d’un médecin neurologue, le verdict tombe : PARKINSON ! « C’est une maladie incurable, mais pas mortelle. Vous ne mourrez pas de la maladie mais des effets secondaires des médicaments » nous lance le médecin.

Le ciel nous tombe sur la tête.

 

Très tôt nous décidons de suivre le protocole, tout en nous ouvrant à des médecines dites « naturelles ». Nous lisons des ouvrages sur le sujet, des témoignages de personnes malades qui, comme nous cherchent à écarter l’étau de cette maladie évolutive. Nous avons ainsi créé des liens au-delà des frontières, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg. Une chaîne d’amitié, de solidarité s’est créée au fil des années avec nos compagnons d’infortune. Elle a été et reste aujourd’hui encore pour nous un soutien inestimable. Des malades de Bretagne, de Bourges ou de Nice nous contactent. Nous nous donnons mutuellement des conseils.

Et c’est par le bouche à oreille que nous avons, un jour, entendu parler du Pr. Fourtillan et du Pr. Joyeux. Les informations les concernant et disponibles librement sur internet nous ont incités à prendre contact par courrier avec le Pr. Fourtillan.

C’est encore à notre demande qu’il nous a inscrits sur la liste d’attente pour faire partie des personnes reçues à Poitiers.

La compétence et l’implication personnelle du Pr. Fourtillan, sa profonde bonté et son regard franc nous ont tout de suite convaincus.

C’est avec confiance et beaucoup de reconnaissance que nous avons acceptés de nous prêter aux études (avec prises de sang et pose d’un patch).

 

Les résultats ne se sont pas fait attendre : mon mari, qui depuis des années avait du mal à marcher, s’est mis à courir.

Petit à petit, c’est toute la vie quotidienne qui en est transformée : les crampes nocturnes et les crises d’angoisse saccageant nos nuits se sont atténuées, le sommeil redevient réparateur, les tremblements ou les raideurs, qui l’empêchaient de s’habiller ou de manger et qui le rendaient malhabile au point de l’amener à laisser tomber ce qu’il tenait en main, se sont calmés.

Son visage aux traits figés lui donnant l’impression de porter un masque se sont relâchés. Il commence à retrouver le visage que je lui connaissais.

Notre médecin de famille que nous avons consulté cette semaine à dit à mon mari qui s’apprêtait à quitter le cabinet : « Vous êtes mieux, cela me fait plaisir de vous voir ainsi ! ».

Nous recommençons à avoir une vie sociale et sortons sans redouter la remarque blessante ou le regard désobligeant d’un passant : « Ne me dites pas que vous êtes malade, vous ! ».

Bien sûr, nous n’avons pas encore gagné la guerre, mais ses petites victoires nous font espérer.

Un arrivage régulier de patchs et un dosage adapté pourront nous aider.

Jean Bernard Fourtillan est notre lumière dans ce tunnel et la campagne de dénigrement que nous offre les médias est profondément injuste.

Nous le connaissons depuis un an, et depuis un an, il est au service de ceux qui viennent à lui. Il est à l’écoute de chacun, nous pouvons le joindre quand nous le désirons.

Quand il comprend que pour mon mari c’est difficile, c’est lui qui appelle pour lui donner des conseils.

 

Voir dans les journaux des articles où l’on parle de « secte », de « charlatanisme » et de « cupidité », c’est faire insulte à un homme remarquable.

Et nous comprenons que le Pr. Joyeux n’ait pas hésité à soutenir son ami.

Tous deux méritent de réussir dans ce grand et beau projet.

Nous ne pourrons jamais les remercier à la hauteur de ce qu’ils nous ont apporté.

Nous les portons dans notre cœur : MERCI !

Joëlle et François […]

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