Mon mari a été hospitalisé, étant très mal. 5 jours après son hospitalisation, nous avons reçu quelques patchs inespérés.

Le soir même, je lui ai mis le demi-patch.

 

Le lendemain matin, en allant le voir, il était "ragaillardi", et c'est la première fois qu'il ressentait enfin un début de bien-être, un moment de paix, de sérénité en lui. Ce sont ses propos. Et à chaque fois qu'il met le patch, il se sent mieux et il est présent. Il retrouve son humour et est moins perdu.

 

Les enfants aussi m'ont dit, avec beaucoup de prudence, car tout le monde a peur que les patchs ne soient plus délivrés (car c'est une souffrance familiale cette histoire) : "il est mieux papa quand il a le patch !".

 

Alors que le médecin semblait fier de me dire "votre mari n'ira jamais plus mieux et cela ira en empirant chaque jour", les infirmières m'ont dit : "Qu'avez-vous fait à votre mari ? Ce n'est plus le même. Il n'est pas grabataire alors ?". Depuis, il est sorti de l'hôpital.

 

Vous ne pouvez imaginer la force et le bien que cela fait, et le désespoir d'être avec un dernier patch que l'on coupe en quatre et que l'on donne tous les deux jours pour tenir le plus possible, encore et encore...

Quelle hérésie que ce blocage ! Alors que dans cette découverte, il y a tellement « d'incroyable » et de bon sens !

 

Merci pour votre ténacité et votre courage, Jean-Bernard et tous ceux qui vous entourent. Merci !

 

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