J’ai 71 ans, un passif lourd d‘ennuis de santé (infarctus, cancer, lymphome), dont la dernière annonce (Juin 2018) n’était rien de moins que « Vous avez un Parkinson !»

 

Profondément déprimé par cette perspective sans espoir connu de guérison, j’ai avidement cherché et j’ai eu la chance de découvrir ce projet humanitaire généreux, unique au monde, du fonds Josefa (soigner les malades atteints de dégénérescence cérébrale liée à la glande pinéale).

 

A la lecture des compétences, de la thèse et des découvertes du principal acteur et responsable de la Recherche du fonds, Jean Bernard Fourtillan, (je suis comme lui chimiste de formation) j’ai immédiatement adhéré à ses hypothèses et démonstrations scientifiques rigoureuses : elles lui ont permis de révéler les trois hormones du cycle circadien et leurs fonctions régulatrices, modifiables par des patches (restant à produire et à tester...). L’importance de cette découverte n’avait bien sûr aucune raison de passer inaperçue des laboratoires mis en appétit par de colossaux gains sur les marchés à venir.

 

Bref, dès le mois d’Octobre des dizaines de volontaires (et bénévoles) comme moi, se sont retrouvés deux nuits dans une abbaye bénédictine du Poitou afin de faire connaissance et de collecter un minimum de données pour l’étude personnalisée des sous-groupes de patients.

En 2019, suggérer que des rencontres occultes se sont tenues dans une abbaye, n’est-ce pas inventer des fakenews pour le grand public, les médias et les réseaux sociaux sur des activités louches et sectaires ? Devrait-on pour les mêmes raisons se méfier des rendez-vous gourmands de nos dirigeants, actionnaires, cadres, fonctionnaires et politiciens…

 

A cette époque, je n’ai pas pu financer à hauteur le coût de ces recherches privées : appel de fonds calculé sur une moyenne des dépenses. La philosophie générale du financement (à but strictement non lucratif) étant la plus solidaire qu’on puisse imaginer : chacun participe selon ses ressources !

Nos détracteurs ne voudraient-ils pas insinuer que les patients sont sollicités financièrement « à la tête du client » ?

Pas de chance pour ceux qui chercheraient un tel motif ! Il n’y a pas de scandale possible à dénoncer, pas assez de matière pour l’inventer...

Le fonds Josefa ne ferme sa porte qu’aux tournoiements des rapaces !

 

Au printemps 2019, un « manque de chance » (à moins que nos obstacles n’aient été délibérément programmés très tôt par les autorités supérieures de la Santé ?) a ralenti/bloqué toutes les recherches sur les patches : obligation de limiter les nombres d’exemplaires, donnés par priorité aux patients médicalement les plus nécessiteux, suite aux blocages des fournitures commandées.

Du fait de ces limitations, de nombreux patients ont ressenti rapidement des effets secondaires d’interruption de soins, preuve s’il en est de l’apport des patches aux malades.

 

Pour ma part, j’étais un cas particulier, soumis aux symptômes récents d’un Parkinson débutant (difficulté à la marche, posture, faiblesse musculaire, somnolence, …) mais indemne de tout traitement de confort à base de dopamine (donc vierge de tout médicament spécifique).

A Noel, j’ai reçu et utilisé 20 patches, puis rendu compte de modifications sensibles de mes symptômes…

 

Extrait de mon journal de bord

- Jour 2 (Samedi) : sommeil profond retrouvé

- Jour 3 (Dimanche) : idem, tjrs muscles faibles, fréquents endormissements

- Jour 4 (Lundi) : sommeil haché mais réveil agréable, tjrs manque d'énergie

- Jour 5 (Mardi, ce jour) : nuit très morcelée, mais calme, réveil agréable, bonnes sensations musculaires dans la matinée, améliorations d’équilibre

- Jours 6 (Mercredi) 7, 8 et 9 (Samedi) : récupération surprenante de l’énergie au matin (lever facile malgré l'envie de prolonger cet état), reprise avec plaisir de travaux en cours au domicile, courses, ménage, entretien printanier (pelouse, arbustes), fatigue vespérale légitime (endormissement à la première lecture)

- Jour 10 (Dimanche) journée comparable à la précédente… avec moindre fatigue

J’ai eu beaucoup de mal à supporter la privation durable qui a suivi.

Pire encore, la seconde période de test en Avril (20 jours isolés) qui m’a laissé un goût amer de régression.

Heureusement pour le moral, bonne nouvelle, une promesse de faisabilité (de la production) des patches prévus en grands volumes est arrivée en Septembre.

 

Mais la réjouissance n’a pas duré ! Le 19 Septembre, coup de malchance (?) ou coup d’Etat monté de toutes pièces ?

 

Aucun doute possible, car la mise en scène médiatique du spectacle fut guignolesque, savamment matraquée par la complicité d’’intérêts d’institutions et de personnes, journalistes inclus !

 

Il faut être un monstre pour oser régler ainsi ses problèmes d’ego ou d’autorité sur le dos de centaines de milliers de malades ?

N’y aurait-il plus aucun Humain digne de ce nom dans nos instances publiques et privées de la Santé ??

 

Lucien […]

 

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Bonsoir,

 

Mon mari Serge […] a 67 ans et la maladie de Parkinson diagnostiquée depuis 8 ans.

 

Nous avons vu un neurologue mais les traitements sont inefficaces avec des effets secondaires accentuant les problèmes parkinsoniens : blocage de la marche, chutes, perte du sommeil, dépression, tremblements, fatigue…

 

Mon mari a donc perdu la marche, le sommeil, la joie de vivre, sa bonne humeur.

 

Nous vivons de plus en plus seuls, nous ne pouvons nous éloigner de chez nous, difficulté pour entrer dans une voiture, en sortir, pour se mettre au lit, se lever, se tourner, se doucher, s’habiller, crampes, chutes, une VIE INFERNALE.

 

Il y a 2 ans une amie atteinte elle aussi par la maladie de Parkinson, nous a parlé de la découverte du Pr Fourtillan.

Nous sommes allés voir sur internet www.fonds-josefa.org et là nous trouvons des informations claires, détaillées sur cette merveilleuse découverte, sur le système veille-sommeil et la Valentonine.

Après un passage à Poitiers à l’abbaye Sainte Croix en octobre 2018, mon mari a reçu pendant quelque temps des patchs, malheureusement sous-dosés car problème de fabrication.

 

Pourtant, Le sommeil s’est amélioré, les tremblements ont bien diminués, la marche était plus fluide, la résistance meilleure, le moral au beau fixe ; il ne tombait plus, plus de passage aux urgences pour se faire recoudre la tête comme ce fut le cas une fin d’après-midi de l’été 2018.

 

C’est de notre plein gré que nous nous sommes tournés vers le Pr Fourtillan, en pleine possession de nos moyens sans aucune pression.

 

Le Pr Fourtillan est un homme comme nous aimerions en rencontrer souvent, d’une grande humanité, simple, proche des malades, qui se rend disponible malgré toute sa charge de travail, de tracas.

 

Il met sa vie, sa fortune, son énergie, son intelligence aux services de la science et des malades. Quel bonheur de l’entendre au téléphone, il est disponible pour expliquer sa découverte, pour répondre à nos questions. Nous lui faisons totalement confiance ainsi qu’au Pr Joyeux et nous avons pour tous deux admiration et respect.

 

En aucun cas un paiement n’a été exigé pour la fourniture de ces patchs. Chacun peut donner à l’association Josefa en fonction de ses moyens afin de subvenir aux frais de Recherches et de fonctionnement. J’aimerai tant que mes impôts servent à promouvoir la recherche du Pr Fourtillan qui va soulager tant de malades.

 

La découverte du Pr Fourtillan est notre seul espoir.

 

Mon mari attend avec impatience les patchs, il veut vivre au lieu de mourir à petits feux avec les médicaments actuels.

 

Un grand merci aux Prs Fourtillan et Joyeux.

 

Vous pouvez diffuser ce témoignage et vous en servir.

 

Anne-Marie […]

 

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 Nous soussignés Maël […], Victor […] et Malo […] atteste que notre mère Christine […] (48 ans), atteinte de la maladie de Parkinson depuis fin 2012, est saine d'esprit et a choisi en toute liberté et de son plein gré de participer à l'aventure des patchs avec le Professeur Jean Bernard Fourtillan.

 

C'est son seul espoir de pouvoir aller mieux car elle sait malheureusement quel est le sort qui lui est réservé si on ne permet pas au Professeur de continuer ses recherches.

 

En effet notre grand-père, arrière-grand-père, ainsi qu'une tante à notre maman ont également été affectés de la maladie de Parkinson.

 

Ils sont décédés après une lente et douloureuse dégénérescence.

 

Maintenant c'est notre mère depuis ses 41 ans qui endure les lourds symptômes de cette maladie et pourtant nous avons été témoins (à de nombreuses reprises) d'une claire et nette amélioration de ceux-ci lorsque qu'elle mettait les patchs en place.

 

Nous sommes persuadés que si elle pouvait en avoir en quantité suffisante elle pourrait reprendre sa vie normale, qu'elle avait avant que la maladie lui empêche de vivre comme bon lui semble.

 

C'est pourquoi nous souhaitons de tout cœur que vous laissiez le Professeur continuer ses Recherches afin que notre mère puisse continuer à vivre et à partager de bons moments avec nous et connaître plus tard ses petits-enfants.

 

Cordialement,

 

[…] Maël, […] Victor et Malo

 

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J'ai été diagnostiquée Parkinson il y a trois ans par mon neurologue qui m'a prescrit du Sinemet (médicament officiel pour cette maladie).

Au bout de trois jours j'ai vécu la pire crise de ma vie : digestion bloquée, maux de tête insupportables, perte de mémoire etc…

J'ai immédiatement arrêté ce traitement.

Je ne suis plus jamais retournée voir ce neurologue qui malgré tout m'a fait inscrire à l'hôpital Pasteur de Colmar, pour participer pendant six semaines à des séances hebdomadaires de prise en charge de mon état. Je n'ai rien appris du tout, les séances se résumant à un gentil bavardage.

Alors que faire ?... J'ai compris qu'il fallait aller voir ailleurs. Mais où ?

 

Mon fils a trouvé par hasard sur internet le site « Fond Josefa » : Le Professeur Joyeux et le Professeur Fourtillan y expliquaient leur découverte sur l'interaction des hormones Valentonine et 6-Méthoxy-Harmalan.

Ayant eu toute ma vie de gros problèmes de sommeil jamais résolus, jusqu'à 50 ans beaucoup trop, après plus assez, je fus convaincue par leur démonstration et me suis inscrite pour participer à l'essai des patchs.

 

J'ai été à Poitiers en octobre 2018 pour les mesures préalables de la Mélatonine en vue de la fabrication individualisée des patchs.

Jusqu'à ce jour, la plupart des patients n'ont pu être traités vu les extrêmes difficultés rencontrées par le Professeur Fourtillan pour la fabrication des patchs.

 

Mon seul espoir de guérison étant suspendu à l'application de cette nouvelle thérapie, je regrette vivement la réaction intempestive de l'ANSM, sachant que les quelques malades d'entre nous qui ont pu en profiter se portent beaucoup mieux.

 

Je pense particulièrement au mari de mon amie Yvette, atteint d'un Alzheimer particulièrement violent, qui devient calme et normal après application de patchs. Depuis qu'ils n'en ont plus, ce couple vit un vrai calvaire.

 

Je suis profondément choquée par le procès en charlatanisme fait aux Professeurs Joyeux et Fourtillan qui, eux, jusqu'à preuve du contraire, ne m'apparaissent motivés que par notre santé.

 

Nombreux sont les malades qui comme moi, attendent impatiemment le " droit " de se soigner librement.

Odile

 

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Bonjour,

Mon Parkinson a été diagnostiqué en janvier 17, je m'attendais à tout sauf à ça, un gros coup de massue.

 

J'ai été mis en relation avec Jean-Bernard par l'intermédiaire d'un grand ami qui l'avait rencontré par un grand hasard en septembre 17.

 

L'année suivante, début novembre 18, j'étais à Poitiers pour démarrer le protocole, malheureusement pas de patch à ce moment-là.

 

J'en ai profité de quelques-uns début 19, mais étant sous dosé, pas d'effets.

 

J'ai eu la chance de recevoir suffisamment de ces patchs début septembre 19 et monter en puissance progressivement jusqu'à 2 pendant 8 nuits, puis depuis quelques nuits redescente à un seul jusqu'à début semaine prochaine où je n'aurais plus rien !!

C'est malheureux car j'avais une bonne amélioration au niveau du sommeil, bien qu'entrecoupé de lever du lit pour décontracter mes jambes très raides et douloureuses.

Il me tarde de les recevoir de nouveau et monter à 3 patches, sevrer la dopamine et retrouver un mode de vie moins compliqué (et ça va arriver !!).

 

Je voudrais ici témoigner ma profonde gratitude à Jean Bernard et ses équipes pour la grande, la très grande découverte qu'ils ont fait pour enfin guérir de ces maladies neuro-dégénératives, véritable fléau des temps modernes.

 

Il faut être conscient que cette géniale trouvaille est du niveau des plus grandes découvertes de l'histoire de la Médecine et ne mérite nullement tout ce temps perdu !

Au contraire, unissons nos forces pour approvisionner les patches en urgence, terminer les tests et en faire profiter les millions de malade sur terre !

 

Vive Jean Bernard et ses équipes, vive la France !

 

Brax, le 5 octobre 2019

 

Thierry B2[…] 

 

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Je me nomme THIERRY B[…].

 

J’ai été diagnostiqué maladie de Parkinson en 2010.

 

J’ai participé simplement à l'expérimentation pour un dosage des hormones lié aux recherches du Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN.

 

Et j’ai testé les patchs à un dosage de ¼ de patch pendant 20 jours

 

Malgré la dose insuffisante des patchs, j’ai pu voir des améliorations dans mon état général avec le besoin de prendre moins de médication chimique (Modopar).

 

Je fais entièrement confiance aux recherches et découvertes faites par le Professeur FOURTILLAN et espère fortement pouvoir bénéficier de ses découvertes rapidement.

 

Devant les résultats insatisfaisants des traitements proposés, je trouve inadmissible de vouloir nous empêcher de bénéficier des patchs qui ont déjà démontré leur efficacité sur de nombreux patients.

 

J’ai choisi librement de tester les patchs et soutiens le Professeur FOURTILLAN dans la totalité de sa découverte et j’agis en adulte responsable de sa santé.

 

Il faut avoir vécu la maladie de Parkinson pour comprendre pourquoi il est important de laisser la découverte du Professeur aller à son terme et je veux bien tester pour tous les autres malades le traitement par les patchs.

 

Thierry B[…] 

 

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TEMOIGNAGE POUR LA THERAPIE DE J.B. FOUTILLAN

 

J'ai 78 ans, étant parkinsonien depuis 2016, je me suis inscrit volontairement aux études des patchs menées par le Professeur Fourtillan à Poitiers le 29 et 30 octobre 2018 à l'Abbaye Sainte-Croix.

 

Nous avons été reçus par les religieuses en toute simplicité (je dis nous car j’étais avec mon frère Henri qui souffre d'insomnie).

 

Après avoir dîner, le Professeur a expliqué à la trentaine de personnes présentes, le déroulement de l'application du patch. A 22 heures nous nous sommes rendus dans nos chambres respectives avec le patch posé sur le corps. A 6 heures du matin nous avons été réveillés pour une prise de sang faite par des infirmières et infirmiers.

 

Alors là il faut le dire j'ai passé une nuit reposante et détendue, de même que mon frère, il n'avait jamais aussi bien dormi.

 

Début janvier 2019 j'ai reçu par courrier 4 patchs pour un traitement de 12 jours, les effets ont été immédiats : plus de courbature, de crampes aux jambes et aux bras j'ai pu reprendre mes randonnées en montagne que je faisais 2 fois par semaine.

Maintenant 9 mois après, et en manque de patch, je ressens une fatigue et des douleurs articulaires malgré mes 3 séances de kiné par semaine.

 

En aucun cas le professeur FOURTILLAN m'a dit d'interrompe mon traitement et demandé une aide financière. Nous sommes libres de faire un don aux Fonds Sœur Josefa MENDEZ.

 

Encore merci cher J.B. FOURTILLAN pour votre thérapie sur cette maladie, qu’elle soit reconnue afin de sauver et redonner l'espoir de vivre que nous attendons impatiemment.

 

Philippe 

 

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Bonjour,

 

Ma maman est atteinte du syndrome de Parkinson depuis 3 ans.

 

Infirmière, elle connaissait parfaitement les suites de cette maladie et la non efficacité du traitement L-Dopa, qu’elle a tenté d’éviter au départ en essayant de retarder la prise de ce traitement au maximum.

 

Lorsqu’elle a commencé à prendre la L-Dopa, j’ai vu ma mère perdre espoir, en même temps que son sommeil et sa confiance en elle. Depuis nous avons fait de nombreuses recherches, car lorsque l’on vous annonce qu’un proche est condamné, il est normal de tenter de trouver des solutions, au moins pour essayer d’améliorer la situation.

 

Ma mère a été en contact avec le Professeur Fourtillan durant l’été 2018, il lui a personnellement expliqué ses recherches et nous avons également fait les notre de notre côté, cela nous a semblé vraiment parlant, logique, nous avions vu d’autres traitement alternatif, comme l’application de patchs à la nicotine, mais la prise d’une hormone comme la Valentonine nous a paru être une solution vraiment intéressante, alors ma mère, avec tout notre soutien s’est lancée dans cette aventure.

Après tout lorsque vous êtes atteinte d’une maladie incurable et que les labos ne vous fournissent aucune solution, si ce n’est de vous faire « consommer » un médicament, qu’il faudra consommer de plus en plus jusqu’à ce qu’il ne fasse plus d’effet. J’estime que c’est encore un droit de choisir en toute conscience, des risques, d’essayer un autre traitement qui lui au moins pourrait avoir le mérite de lui sauver la vie.

 

Ma mère s’est rendue à Poitiers et a reçu le traitement, a rencontré en personne le professeur Fourtillan.

Je ne remercierais jamais assez ce grand monsieur, car à chaque conversation que j’avais avec ma mère je la sentais reprendre vie, reprendre espoir.

 

Il semble que la pose des patchs, ai très vite eu des effets positifs, ma mère retrouvait le sommeil et sa joie de vivre avec.

Que demander de plus ? A la limite même si au long terme il était découvert que le traitement ne fonctionnait pas, si ce traitement peut lui permettre un bien être pendant plusieurs années et bien nous sommes preneurs !

Je préfère encore que ma maman vive quelques années de moins mais avec le sourire, que de la voir continuer à prendre de la L-dopa, qui aura eu tant d’effet secondaires jusqu’ici.

Je préciserais quand même qu’il n’a jamais été demandé à ma maman d’arrêter son traitement, on parlait surtout d’un sevrage progressif, adapter à ses symptômes, dans tous les cas bien avant de rencontrer les Professeurs Fourtillan et Joyeux, nous étions déjà en recherche de solutions pour qu’elle puisse arrêter la L-Dopa.

 

Curieux tout de même que de nombreux patients soit à la recherche de traitements parallèle afin de se libérer du traitement traditionnel ?

Ou sont les études, les tests qui ont permis la mise en place de ce médicament sur le marché ? A l’époque on a surement accepté ce traitement car il n’y avait rien de mieux, malgré tous les effets secondaires, il aura été mis en vente, pour le plus grand bonheur des poches de nos labos !

 

Et maintenant qu’une autre solution voit le jour, cela me parait aberrant que l’on en fasse tout un tapage médiatique.

 

A presque voir les patients atteints et leur famille comme des personnes désespérées qui seraient prêt à tout et qui se seraient fait duper.

 

Ici je souhaite témoigner qu’en aucun cas nous ne nous sommes fait duper, nous connaissons parfaitement les enjeux, les risques, nous avons fait nos recherches, et je trouve qu’il y a bien plus de risques avec le traitement traditionnel, qu’avec les patchs proposés par les Professeurs Fourtillan et Joyeux.

 

Nous souhaitons toujours recevoir les patchs, en toute connaissance de cause (après tout, des hormones on nous en fait bien avaler dans tous ce que nous consommons, mais ça n’intéresse pas notre Ministre de la Santé), alors au moins la Valentonine sera ingérée par choix.

 

Nous sommes responsables et avons encore le choix de décider de quelle manière nous souhaitons nous traiter.

 

Un grand merci aux Professeurs, pour leurs Recherches, leur soutien et cette volonté de faire avancer les choses.

Sarah

 

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Je soussigné Céline […], fille de Patrick […], atteste sur l’honneur des bienfaits du patch transdermique sur mon père.

 

 Je constate une amélioration de son élocution de ses déplacements ainsi qu’une plus longue autonomie pendant la journée.

 

Je me permets donc ce mail pour que la fabrication des patchs puisse continuer car cela serait catastrophique.

 

Restant à votre disposition pour toute information complémentaire

 

Céline […]

 

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Né le […] 1979 à la Rochelle, souffrant du syndrome des jambes sans repos à un stade dit sévère, et traité à ce jour par voie médicamenteuse (SIFROL 0,72).

Médicament Anti Parkinsonien, dont l'inconnue reste ses effets à long terme .... 

 

Bonjour,

 

Malheureusement, je n'ai pu tester ce patch, tant attendu...

Le scandale étant sorti juste après mon séjour à Poitiers pour analyses.

 

Cependant, je tiens à confirmer les points suivants :

- EN AUCUN CAS, UN PAIEMENT A ETE EXIGE.

Mr FOURTILLAN a toujours été très clair à ce sujet, chacun donne en fonction de ses moyens, afin de pallier aux frais de Recherches et fonctionnement. Explication qui a pris tout son sens lors du séjour à l'abbaye de Sainte Croix, où le gite et le couvert fut pris en charge sans contrepartie, même sur place.

 

 

- PARTICIPATION SUR LA BASE DU VOLONTARISME

J'ai pris seul la décision de ma participation, avec la pleine possession de mes moyens, sans aucune pression ni tentative de persuasion du Professeur et de son entourage.

 

- AUCUNE ADHESION A UNE SECTE

Pure fiction.

 

- TRANSPARENCE TOTALE

J'ai toujours été informé des projets et de leurs avancés.

Le discours est resté le même, avant, pendant et après les sorties médiatiques.

 

Pour témoignage,

 

Anthony […]

 

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Bonjour Professeur FOURTILLAN, bonjour Professeur JOYEUX,

Je désire témoigner sous mon surnom « SU »

 

Je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis près de 3 ans.

 

Le jour où mon neuro m’a annoncé la sentence, je me suis sentie condamnée, ce jour fut le début de la descente aux enfers, et faire vivre le pire à ma famille ; comment l’annoncer à mon mari, à mes enfants…

CE jour LA ! tout s'est écroulé, Nos projets, Ma vie de famille, Mon avenir…

 

Je me suis sentie diminuée, déstabilisée, et prise en otage.  

Ma vie allait être rythmée par cette neurodégénérescence. C’était plus qu’insupportable.

Je perds le sommeil, je perds mon sourire, ma joie de vivre, je perds la confiance en moi.

Avec un traitement inefficace, et effrayant : en sachant tous les effets secondaires et les médicaments qui coutent très chers (merci les labos !).

Je dépense un argent fou en thérapeutes, guérisseurs, naturopathes, magnétiseurs, hypnotiseurs, acuponcteurs, etc…

Et un jour « INCROYABLE » je découvre le système Veille-Sommeil grâce à des amies.

Je réussi à contacter Le Professeur FOURTILLAN pour en savoir plus.

Et quel immense bonheur l’été dernier, de l’avoir en personne au téléphone.

Avec une infinie gentillesse et un très grand professionnalisme il prendra son temps pour m’expliquer sa découverte et WOUAHHHH !!!!!!!!

C’est une personne d’une grande humanité et de suite il obtient mon respect et mon entière confiance.

 

Le peu de patchs que j’ai pu recevoir m’ont permis de me rendre compte que cela améliorait très-très vite ma santé et mon sommeil, mon énergie et mon moral.

 

Comment peut-on nous laisser dans un si grand désarroi ? Comment peut-on ne pas prendre en considération notre profonde détresse ?

Ce tapage médiatique où l’on dénigre les Professeurs FOURTILLAN et JOYEUX est honteux et scandaleux, et ne pense pas à ces milliers de personnes en souffrance !

MERCI, MERCI, MERCI DE TOUT COEUR PROFESSEURS, VOUS ETES NOTRE SEUL ESPOIR

 

SU

 

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Bonsoir,

Par ce témoignage, je veux apporter tout mon support et ma confiance au Professeur Jean Bernard Fourtillan quant à sa découverte de l'hormone "La Valentonine".

 

Etant atteint de la maladie de Parkinson, diagnostiqué en février 2019, je me suis renseigné sur les différentes solutions que la médecine allopathique pouvait m'apporté et me suis senti fort démuni face au peu de traitements possibles. C'est donc tout naturellement et de mon plein gré que je me suis tourné vers d'autres alternatives possibles.

 

Suivant, depuis de nombreuses années, les travaux du Professeur Joyeux, j'ai pris connaissance d'une conférence donnée à Paris sur la maladie d'Alzheimer et de Parkinson en dialogue avec le Professeur Fourtillan.

 

Lors de cette conférence, je n'ai pu que constater l'immense engouement quant à ses explications relatives au fonctionnement du système veille sommeil à travers le public présent.

 

Par la qualité de son exposé, je me suis rapidement rendu compte que j'avais devant moi un réel chercheur, un réel scientifique de haut vol, animé par une seule conviction, soigner son prochain.

 

C'est à la fin de cette conférence, et au vu du nombre de "parkinsoniens" présents et insistants, que le Professeur Fourtillan nous à proposer de participer librement à sa Recherche à Poitiers.

 

C'est en toute connaissance de cause et en toute confiance que j'ai accepté cette opportunité.

 

Je pense qu'il est grand temps de donner la parole à ces scientifiques dévoués pour une seule et unique cause, de les écouter, et surtout à vous, autorité de santé, organisme du contrôle, de laisser travailler les scientifiques ou alors de prouver qu'ils ont tort !!

 

Réginald

 

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Je commence par la...fin

Toute grande révolution soit elle, elle passe toujours par 3 étapes :

1- Ridicule

2- Dangereuse

3- Évidente

 

Cela fait maintenant 13 ans que mon père est atteint de la maladie de PARKINSON.

 

Après suivi et conseils par la médecine neurologique, l’état de mon père est au plus mal depuis que cette maladie est présente dans le quotidien de celui-ci.

 

Les médicaments à ingérer n’ont plus vraiment d’effets bénéfiques. Il s’avère qu’ils ont plus d’effets secondaires qui entraînent des périodes de grosses crispations nerveuses.

 

Mon père a subi une opération très importante et très risquée au cerveau.

 

Il a convulsé durant l’introduction de l’une des deux électrodes....

 

Cette opération à risque aurait dû permettre de stimuler certains neurones et réduire les tremblements et de retrouver de la mobilité notamment lors de la marche.

 

Cette opération s’est bien passée, mais les effets bénéfiques se font encore attendre après plus de 2 ans... (à croire, qu’il s’agit d’essais cliniques...sachant que certains patients ont des séquelles irréversibles suite à cette opération...)

 

Le quotidien de mon père est toujours rythmé par les tremblements, crispations au ventre et parfois insomnies.

 

Ma mère est très affectée par la souffrance de son mari.

 

La rencontre avec le Pr Fourtillan, a redonné de l’espoir à mes parents, qui voient là une solution à leurs souffrances.

 

Le sérieux du Pr Fourtillan, a tout de suite été détecté par mes parents (de même pour les autres personnes rencontrées), de par son CV impressionnant et par le fait qu’il a consacré plus de 20 ans de sa vie à ces recherches.

 

Son implication dans ces recherches, tant en matière de temps consacré que de sacrifices, démontre toute sa volonté et détermination à trouver un remède nouveau et durable pour tous les malades atteints de pathologies neurologiques.

 

Avec les patchs même en sous dosage, mon père a eu moins de crispations musculaires dans les jambes, le ventre.

 

Il a pu REMARCHER!

 

De plus, les effets secondaires sont moindres et sans opération à risque... !

 

La médecine a besoin de personnes comme le Pr Fourtillan qui a consacré sa vie à la recherche pour enfin mettre pleinement ses talents et compétences au service de la société

 

L’aboutissement d’une vie entière !!!

 

À toutes les personnes qui se disent scandalisés par une avancé de la médecine, mettez-vous à la place des malades et comprenez qu’ils ont besoin de nouvelles solutions puisque la médecine neurologique actuelle est à la traine...

 

Si Madame la Ministre a vraiment l’intention de faire avancer les recherches et améliorer la vie des malades (et pas ses propres intérêts) alors elle ne pourra que considérer les travaux de recherche d’un Professeur hautement qualifié !

 

Qui plus est, bien plus qualifié que la majorité des Docteurs qui ne font que prescrire des médicaments inefficaces ...

 

Je finis par le début......

 

Vu l’ampleur de la nouvelle dans les médias, nous pouvons considérer que l’on est à l’étape 2 ....

 

Pierre.

 

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Alain D[…].

81 ans. Ma maladie est le Parkinson que j’ai depuis 9 ans.

 

J'ai eu l'information par un ami de J.B Fourtillan. Je me suis porté volontaire pour participer à ses Recherches.

 

Il ne m'a jamais imposé une somme d'argent.

 

J'ai participé en toute liberté.

 

J'ai reçu les patchs de J.B Fourtillan qui ont bien amélioré mon état général. Je marche plus aisément, ce qui me permet d'être plus autonome et facilite la vie de mon épouse.

 

Je vous supplie de continuer à profiter des bienfaits de ces patchs.

 

Je peux vous confirmer que depuis que j'applique les Patchs du Professeur Jean Bernard Fourtillan ma mobilité est plus importante.

 

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Bonjour,

En juillet 2018 j’ai passé une soirée et une nuit à l’abbaye de Sainte-Croix près de Poitiers. Nous étions une vingtaine et nous écoutions le professeur Jean-Bernard FOURTILLAN présenter sa découverte. Nous avons mis un patch et eu une prise de sang vers 4h du matin.

 

J’étais intéressée et concernée parce que malade moi-même avec des échecs successifs des différents traitements proposés : Modopar, Cinemet, Sifrol, Mentadix ...

 

Ce témoignage est pour moi aujourd’hui l’occasion de me rappeler l’état dans lequel je me trouvais.

J’ai été diagnostiquée Parkinson en mai 2016 ; Parkinson +, donc atypique, en juillet 2016 ; Maladie à corps de Lévy en novembre 2016.

 

A cette époque-là, j’avais beaucoup de mal à tenir debout, il me fallait vite m’assoir, et j’avais besoin d’aide pour me relever. Je ne pouvais plus écrire ni même tenir un crayon. Je n’utilisais plus couteau ni fourchette, la cuillère me posait des problèmes quelques fois, j’optais le plus souvent possible pour de la nourriture liquide. Je n’avais plus de force dans les mains ni dans les bras et avant-bras. Saisir la télécommande de la télévision était un exploit. Ma main droite se paralysait peu à peu, la gauche commençait.

 

J’avais dû diminuer puis arrêter le Modopar qui provoquait des hallucinations.

 

J’étais tombé par hasard sur les travaux du Professeur FOURTILLAN. J’ai postulé donc en spécifiant que ma maladie allait très vite. C’est ce que je constatais et les neurologues que j’avais consultés m’avaient dit : « cette maladie est fulgurante et peut vous mettre par terre en deux ans, il n’y a rien à faire. »

 

J’avais des crises de crampes, de dystonies terribles qui me prenaient le corps entier, crises que le Neurotin calmait avec l’inconvénient de provoquer une constipation sévère.

 

Aujourd’hui, je tiens debout sans problème ce qui me permet de faire la queue à une caisse de magasin ou au cinéma. Je me lève d’une chaise ou d’un fauteuil à l’aide de mes bras qui ont retrouvé un peu de leur force.

 

Le soir, je peux bouger dans mon lit et même me retourner. Je n’emploie plus l’expression devenue si habituelle auparavant d’être clouée au lit.

Ma préhension s’est améliorée, je peux prendre ma télécommande mais pas encore mon téléphone, trop fin. Ma main gauche fonctionne toujours, et je récupère un peu de mobilité de la main droite pouvant à nouveau utiliser « la pince » pouce-index. Surtout je marche sans bâton à 75% du temps. Je me suis même surprise hier à me mettre à courir pour ne pas rater un appel téléphonique !

 

Les douleurs sont toujours présentes mais moins fortes et pour moins longtemps. Elles étaient et sont de trois types : douleurs genre arthrose au repos, les mêmes douleurs à la marche, les douleurs type brulures, picotement, tiraillement, dystonie ... dite neuropathiques. Aujourd’hui je les supporte mieux car elles sont moins longues et il y a des jours sans.

 

Je commence à pouvoir utiliser des ciseaux et me servir d’un couteau. J’utilise encore maladroitement des couverts normaux. La force retrouvée me permet à nouveau de porter ou déplacer une bouteille d’eau par exemple. Je peux également tenir un verre normal et non plus hyper léger comme je devais le faire jusqu’à présent.

 

Les patchs, valables ou pas ?

 

Je réponds dix fois oui !

 

Avec des précisions :

  • Il faut trouver le juste dosage : un demi patch, un patch, quatre patchs ...
  • Il faut que la prise de patchs soit régulière sans interruption. Ces arrêts sont dramatiques ;
  • Être bien accompagné ... le Professeur FOURTILLAN a été d’un immense secours.

 

Hélène […]

 

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80 ans ; tremblements essentiels depuis 2007 ; Parkinson depuis 2015

 

1- Découverte de l'étude sur le système Veille-Sommeil

 

                   En septembre 2017, j'ai assisté à une conférence du professeur Fourtillan. Ayant une formation d'ingénieur, j'ai fait appel à mes souvenirs de chimie pour suivre sa présentation. J'ai alors décidé d'en savoir plus et me suis procuré le livre présentant cette découverte.

                   Convaincu de son intérêt, j’ai commencé à soutenir financièrement le fonds Josefa.

                   Le premier semestre 2018 a été consacré à l'étude détaillée du travail du professeur Fourtillan. J'ai, à plusieurs reprises, sollicité l'aide du professeur, pour bien comprendre des passages difficiles ; il m'a toujours répondu avec clarté et précision.

                   De cette étude, j'ai fait un résumé pour mes amis.

 

2- La décision d'effectuer des tests de validation du concept thérapeutique

 

                   Le professeur Fourtillan m’a très bien expliqué le déroulement d'un essai clinique : c'est un laboratoire qui dépose une demande d'essai clinique ; cet essai comporte

- une phase 1 qui est une étude de pharmacocinétique et de pharmacodynamique, effectuée sur 24 adultes sains (une durée 2 mois est prévue pour l'essai dont le dossier est en cours) ;

- une phase 2 qui est un essai clinique sur un nombre significatif de malades, dans chacune des pathologies visées (50 à 100) ;

- une phase 3 qui peut rassembler un millier de malades

 

                   Il est donc indispensable d’avoir un laboratoire partenaire. Les approches faites s'étant révélées infructueuses, pour prouver l'efficacité du traitement proposé et convaincre un laboratoire, il était nécessaire de faire des tests d'évaluation.  La difficulté, pour les malades atteints de la maladie de Parkinson, est qu'il y a autant de types de maladie de Parkinson que de parkinsoniens ; tout dépend quels sont les neurones atteints. Il convient donc de retenir un assez grand nombre de malades pour ces tests afin de couvrir le plus grand spectre possible.

 

                   Comme l'étude du professeur Fourtillan, accessible sur l'internet, avait soulevé un intérêt certain chez nombre de malades, il n'a pas été difficile de trouver des volontaires pour participer à ces tests. Le financement de ces tests serait assuré par le fonds Josefa, fonds caritatif, et un appel aux dons serait fait.

 

 

3- La préparation des tests

 

                   Pour valider les résultats, il faut connaître l'état de santé de chaque participant et notamment la qualité de la sécrétion pinéale : mélatonine (MLT), 6-méthoxy-harmalan (6-MH) et Valentonine (VLT). Comme cette production d'hormones dure 8 heures et s'effectue la nuit, le taux maximal d'hormones est obtenu en fin de nuit (entre 5h et 6h). La prise de sang doit être effectuée pendant cette période. Le plus simple était de réunir les participants dans un même hébergement où les infirmières pourraient passer de chambre en chambre à l'heure voulue. Pour des raisons économiques et de disponibilité, l'hospitalité de l'abbaye Sainte Croix a été retenue.

                  

                   Le dosage de la VLT et du 6-MH exige un seuil minimal d'hormones. Chez les malades, ce seuil n'est généralement pas atteint (c'est mon cas). Pour obtenir le taux d'hormones, le malade met, en se couchant, un patch contenant une dose connue des deux hormones ; le patch délivre ses hormones lentement pour atteindre le maximum au moment de la prise de sang. Le taux des hormones produites par la glande pinéale est obtenu en retranchant du taux constaté dans le sang le taux injecté par le patch. Le traitement consiste à pallier l'insuffisance de sécrétions pinéales de VLT et de 6-MH par l'apport d'hormones identiques contenues sur le patch ; l'insuffisance de MLT est palliée par la prise d'une gélule de 3mg de MLT (en vente libre) le soir au coucher.

                  

                   Le test doit se terminer avec un malade ne prenant plus de dopamine (ou autre traitement classique). Le sevrage doit être lent et progressif, la diminution de la dopamine étant compensée par l'augmentation des hormones VLT et 6-MH.

                  

                   Je me suis sevré assez rapidement, mon traitement (1,5 comprimé de Sinemet 100/25 LP matin, midi et soir) n'ayant qu'un effet très limité.

 

4- Réalisation des tests

 

                   J'ai mis mon premier patch le lundi 23 juillet 2018.

                   Les tests du second semestre 2018 ont permis d'affiner les dosages nécessaires et la mise au point du patch définitif.

                   Le patch définitif a été disponible début Janvier 2019 mais les tests ont été perturbés par les difficultés d'approvisionnement des patchs. Il s'en est suivi des tests arrêtés prématurément.

A chaque arrêt du traitement, il fallait repartir à zéro : 1/2 patch pendant 5 jours puis 1 pendant 10 jours puis 1,5 et…la rupture d'approvisionnement interrompait le test ; je n'ai jamais pu atteindre 2 patchs.

                   La faute en revient à la société américaine 3M qui ne délivrait que des rouleaux d'essai (capables de 800 patchs). Le produit tant attendu est arrivé fin août et la production pourra commencer en octobre ; la délivrance aux malades était prévue pour le 15 octobre.

 

                   Je fais partie de la trentaine de patients qui a reçu des patchs en avance

 

5- Résultats des tests

 

5.1 Troubles du sommeil (Sabine L[…])

                   Ma femme est une insomniaque notoire : toutes les nuits, elle lit pendant environ deux heures entre 02h00 et 06h00 ; son sommeil n'est pas réparateur et dans la journée elle est fatiguée, notamment après le déjeuner. Elle a essayé de prendre 1/4 de patch pendant 15 jours et tout est rentré dans l'ordre : nuit complète, sommeil réparateur et absence de fatigue dans la journée.

Elle attend, avec impatience, de pouvoir avoir accès aux patchs.

 

 

5.2 Parkinson (Patrick L[…])

                   Avant la reprise des patchs, j'étais toujours fatigué et subissais les symptômes suivants :

 Tremblement quasi permanent du bras droit, tremblement permanent du menton, tremblement de la jambe droite dès que je suis assis, voix faible et élocution très difficile, impossibilité d'écrire à la main, utilisation laborieuse d'un ordinateur, pour envoyer des SMS utilisation de SIRI malgré ses imperfections, sialorrhée importante.

 

                   Le vendredi 6/09 je reprends les patchs à raison de 1/soir ; au bout de trois jours la fatigue a disparu et le tonus est revenu.

 

                   Le mercredi 11/09, je passe à 1,5 patch sans nouveau résultat mais le professeur Fourtillan m'avait dit que je devrais, sans doute, attendre 3 patchs pour avoir un résultat positif

 

                   Le samedi 21/09, je passe à 2 patchs : dès le lendemain ma voix devient forte et mon élocution bien meilleure. Ma femme et mes enfants sont impressionnés par le changement. Donc avec 2 patchs, j'ai du tonus et une voix forte, mais pas d'autres améliorations pour l'instant (j'ai des patchs jusqu'au dimanche 29)

 

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Bonjour,

Pour avoir eu la chance de faire partie des 40 participants qui ont bénéficié d’un approvisionnement presque régulier, parkinsonien depuis quatre ans, je témoigne avec plaisir de mon expérience avec les patchs.

 

Les patchs ont en effet stimulateur des neurones abîmés qui se contrarie avec l’apport de dopamine artificielle, ainsi un sevrage très progressif est nécessaire pour arriver à se sevrer de dopamine. Ainsi en montant progressivement la surface de patch (de un quart à trois quart) j’ai ainsi réussi à vivre sans aucun apport de dopamine pendant trois semaines.

 

Expérience que j’ai dû stopper par manque d’approvisionnement de patchs. Aujourd’hui, avec un quart je recommence un nouveau sevrage progressif de dopa en augmentant progressivement la surface de patch.

Je pense qu’il est nécessaire pour une grande corpulence d’arriver à un bon dosage de patchs (un à un et demi) pour ressentir les effets entiers du patch.

 

Je témoigne par ce courrier de ma totale libre participation à cet essai, je suis totalement volontaire, et les deux voyages à Poitiers ont été totalement transparents.

 

Nous n’avons été nullement contraints et rien ne nous a été caché.  Il me semble important de continuer les recherches dans ce sens pour essayer de compléter voire de supprimer les traitements d’aujourd’hui

 

Didier […], 62 ans, agriculteur.

 

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Atteint de la maladie de Parkinson depuis plus de 10 ans, j'ai recherché des alternatives aux traitements conventionnels.

J'ai constaté qu'en utilisant des patchs fournis par le Professeur FOURTILLAN, un mieux-être et une diminution des symptômes apparaissent, sachant que j'étais toujours en sous-traitement à cause de problème de fabrication de ces patchs.

 

Par contre, une fois j'ai pu avoir une dose supérieure qui m’a permis de me ressentir comme avant la pathologie, sans aucune gêne de raideur et sans période OFF, ça a duré plus de 24 heures !

 

Cette découverte du Professeur FOURTILLAN est extraordinaire et devrait permettre la diminution considérable de la souffrance humaine du fait du traitement de cette pathologie et sans compter les autres pathologies qu'elle peut également traiter.

 

Je voudrais également rajouter que […], mon épouse a souffert du diagnostic me concernant, elle a perdu une grande partie de sa joie de vivre.

Elle a retrouvé en partie sa joie de vivre grâce aux patchs et un gain d'énergie très notable.

 

Nous sommes très reconnaissants envers le Professeur FOURTILLAN de par ses découvertes et nous remercions également le Professeur JOYEUX qui a su évaluer et diffuser par les conférences le caractère exceptionnel de la découverte du Professeur FOURTILLAN.

Philippe […]

 

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Sans réserve j'apporte mon soutien aux Professeurs Fourtillan et Joyeux en raison des bienfaits apportés par le patch qu'ils ont mis au point, personnellement constatés chez mon épouse souffrant de la maladie de Parkinson depuis 2010, maladie en progression invalidante inexorable malgré l'augmentation antérieure, régulière des doses prescrites par son neurologue, en dopamine (Modopar).

 

Suite à une infection à Escherichia coli en février 2019, elle a perdu - par sa toxine à tropisme neurologique, toxique - la marche, la station debout, la parole et de la déglutition nécessitant, pour sa survie, la mise en place d'une alimentation par gastrostomie.

 

En courbes croisées, j'ai, très prudemment au long cours, réduit l'apport de Modopar et introduit les patchs à doses fractionnées car nous avons, avec M. le Professeur Fourtillan et ses compagnons de route, volontaires, souffert de l'interruption épisodique répétées des livraisons, d'origine industrielle. Ces quarts ou demi-patchs ont manifestement freiné l'évolution de la maladie et même, lors d'une période heureuse où les délais de livraison étaient favorables, mon épouse recevait-elle jusqu'à 1 patch/j. Elle recouvra alors la parole (cohérente), hélas de courte durée en raison des soubresauts de livraison m'obligeant à reprendre les ciseaux.

 

Provisoirement donc, j'attends de pouvoir mesurer le périmètre des résultats positifs possibles avec des patchs à la demande, en dosage adapté à son état neurologique, souhait destiné à tous les volontaires engagés dans ce chemin de vie et pour en faire état.

 

Faut-il rappeler encore ou s'instruire impérativement du CV qui donne le vertige des sommets en matière scientifique, éthique, don de soi, du Professeur Fourtillan. Les participations financières à la fondation sont libres dans ce chemin d'espoir, d'apaisement et de bénévolat, chemin vers un Saint-Jacques de Compostelle d'une autre nature.

Pour les personnes sans moyens, le Professeur Fourtillan a bien expliqué, répété et porté par écrit qu'il n'était pas question de laisser sur le bord du chemin ceux qui ne pourront ne donner que 20€ à la fondation.

Bénévolat exige.

Très cordialement à tous,

Rodolphe […]

 

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Je viens témoigner de mon passage à l’abbaye Sainte-Croix fin janvier 2019.

Je suis médecin et Parkinsonien diagnostiqué depuis 2017.

 

J’ai connu le Pr FOURTILLAN par l’intermédiaire d’un autre confrère et par son site informatique.

 

J’ai accepté de participer librement à ce travail sans aucune contrainte physique ni psychologique. Chacun était libre de participer ou de refuser l’engagement proposé.

 

Actuellement, je suis sous traitement à la L-DOPA proposé par mon neurologue et ne peux pas porter de jugement sur l’efficacité des patchs pour cause de pénurie.

Connaissant le pronostic à moyen terme de la dopa-thérapie qui définit une rapide « lune de miel » à court terme pour aboutir à un échappement thérapeutique et le début des complications après 8 à 10 ans… le patient, que je suis, a pu se sentir désarmé.

 

La critique est aisée et il est toujours plus facile de discréditer et de traiter le Pr FOURTILLAN de « mystique » et de classer ces « éclopés de la vie » dans un mouvement à dérive sectaire. Un esprit éclairé et scientifique ne devrait-il pas rester ouvert ?

 

Avec tout le respect que je dois au Pr. DAMIER, ne serait-il pas plus instructif et positif, pour le bien de nos patients, de se pencher sur les quelques faits cliniques déjà présentés. L’apport de son approche universitaire serait un gage d’ouverture et d’apaisement.

 

La première des priorités pour un médecin n’est-elle pas d’écouter son patient ?                                                                                    

 

J’espère que l’espoir suscité par la découverte du Pr FOURTILLAN ne sera pas vain et que les quelques résultats déjà apportés réveillent la curiosité et non la froide censure de l’ANSM pour le bienfait d’une multitude de patients.

M BRUNO […]

 

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Je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis avril - mai 2015 et diagnostiquée en octobre 2015.

J’ai suivi le protocole classique sans qu’aucune amélioration ne se dessine. Bien au contraire.

Ne trouvant pas de solution du côté de la médecine allopathique, je me suis tournée vers des approches plus naturelles (homéopathie, acupuncture, naturopathie).

Mes recherches tous azimuts m’ont conduite vers Pr Fourtillan que j’ai eu la chance de rencontrer à Poitiers en octobre 2018.

Son accueil chaleureux, ses explications éclairantes et surtout son dévouement sans faille pour les patients m’ont convaincue : il y avait là une piste à suivre, un espoir de mieux-être, de guérison peut-être.  Quand on vous assène que Parkinson est incurable, quand on n’a plus rien à perdre, a-t-on vraiment le choix de refuser cette ultime possibilité ?

J’ai pu expérimenter quelques patchs qui d’emblée m’ont apporté des résultats tangibles : un sommeil plus réparateur, une énergie nouvelle, une plus grande facilité à la marche et aux mouvements.

Malheureusement, n’ayant pas pu poursuivre le traitement par manque de patchs, les symptômes se sont rappelés à moi, très vite. Et c’est avec impatience que j’attendais l’arrivée des patchs, prévue pour la mi-octobre.

Par ce témoignage, je voudrais surtout dire à tous ceux qui me liront, que les patchs sont d’une redoutable efficacité.

Je suis depuis le début le parcours du combattant d’une amie, Yvette, dont le mari est atteint de la maladie d’Alzheimer. Je n’ignore rien de leurs difficultés au quotidien. Je n’ignore rien de leurs souffrances, des traitements dangereux qui dépossèdent le malade de lui-même.  Je n’ignore rien des bienfaits que leur a apportés la découverte du Pr Fourtillan.

Retrouver une vie normale quand on ne connait plus que le découragement et le désespoir, c’est inestimable.

J’ai vécu en direct leur enthousiasme communicatif dès les premiers patchs et leur immense détresse, à la hauteur de la mienne, lorsque la presse s’est acharnée contre le Pr Fourtillan et son ami le Pr Joyeux, véhiculant des informations biaisées, mensongères et scandaleuses.

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi ne peut-on pas librement choisir ce que l’on croit bon pour soi ? Les autorités de santé pointent du doigt les effets secondaires possibles des patchs.  Qu’en est-il des médicaments souvent dangereux qui arrivent sur le marché ? Les médecins vous encouragent d’ailleurs vivement à ne pas les lire ! Allez savoir pourquoi ?

Je pense à Hippocrate et à son célèbre « Primum non nocere » (En premier lieu, ne pas nuire).

Et je pense au serment que font tous les médecins avant d’exercer leur métier. Combien s’en souviennent encore ?  Certains (pas tous, heureusement !) n’ont qu’indifférence pour les malades qui les consultent. J’ai entendu parler d’un praticien qui a eu ces paroles inacceptables pour un de ses patients à qui il annonce Parkinson : « Vous savez, Parkinson, ce n’est pas si grave ! On n’en meurt pas. Et en plus, vous êtes remboursé à 100% par la Sécu ! » La belle affaire !

Ce médecin sait-il ce que « Parkinson » veut dire ? Je me permets d’en douter et lui souhaite de ne jamais en faire l’expérience.

Je m’adresse à vous qui me lisez afin que vous souteniez à votre manière le Pr Fourtillan et le Pr Joyeux auxquels je voudrais témoigner ici toute mon admiration et ma reconnaissance.

Puissent d’autres voix se faire entendre pour que tous les malades d’aujourd’hui et de demain aient accès à ces patchs si prometteurs.

Puissent nos dirigeants actuels prendre les décisions courageuses qui s’imposent et faire triompher cette noble cause pour le plus grand bonheur de tous.

                                                                                   Josiane […]

 

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Cela fait maintenant 13 ans que mon père est atteint de la maladie de PARKINSON.

Après un suivi par la médecine neurologique (médicaments prescrits par une neurologue) et opération de la plus haute importance (installation d'électrodes dans le cerveau afin de faciliter la marche et réduire les crispations musculaires) qui a failli lui coûter la vie, faute est de constater que tous ces traitements n'enrayeront pas la maladie.

Cette maladie, qui fait souffrir atrocement mon père (crispations musculaires récurrentes dans le corps ; les jambes, le ventre, jours ET nuits.).

A 65 ans, il marche très peu et sinon avec de grandes difficultés.

Cette maladie qui fait souffrir ma mère, avec le laborieux et douloureux rôle d'aidant.

Cette maladie qui fait souffrir ma sœur, mon frère et moi-même devant tant d'impuissance.

Cette maladie, qui tant bien que mal, isole de la famille, des amis...

La rencontre avec le Pr Fourtillan, de par son sérieux, son honnêteté (NON, NON, NOUS NE SOMMES PAS MANIPULES, NOUS SAVONS ENCORE DISCERNER !), sa haute compétence et surtout SES RECHERCHES SUR LES CAUSES DE LA MALADIE, en proposant un traitement beaucoup plus personnalisé et adapté nous ouvrent des perspectives d'espoir.

 

Avec les patchs, mon père a moins de crispations musculaires dans les jambes, le ventre.

Il a pu REMARCHER !

Et surtout, il a beaucoup moins d'effets secondaires dus à des prescriptions plus ou moins bien dosées de médicaments donnés par des neurologues, pas toujours à la pointe ou au courant des recherches sur ces maladies.

NOUS SOUTENONS LE PR. FOURTILLAN POUR TOUTES SES RECHERCHES COURAGEUSES.

IL NE CHERCHE EN AUCUN CAS SON INTERET.

RASSUREZ-VOUS, NOUS NE SOMMES PAS MANIPULES !!

La médecine a besoin de personnes comme lui, hautement compétentes, au service de la recherche et des malades.

 IL A PLUTOT BESOIN DE VOTRE SOUTIEN !

Que les nombreuses personnes malades soient notre seule préoccupation :

LAISSEZ-LEUR L'ESPOIR DE VIVRE !

Le PR FOURTILLAN N'A QUE CET OBJECTIF !

AVANCONS PLUTOT ENSEMBLE !!

Avec vous de tout cœur, Pr. FOURTILLAN et avec tous les malades face à ces injustes calomnies.

 

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Mon père est atteint de la maladie de Parkinson depuis 13 ans.

Après son diagnostic, il a recours à la médecine conventionnelle.

Au départ, il manque de dextérité puis au fil des années, il a de nombreuses raideurs qui l'empêchent de marcher, des crispations très douloureuses dans le ventre qui l'immobilisent des journées entières. Il souffre.

 

La maladie évoluant, une neurologue lui propose une opération d'électrostimulation cérébrale en 2017. Cette opération consiste à introduire des électrodes dans le cerveau qui permettent de stimuler les zones du cerveau défaillantes. Cela lui permettrait de retrouver des fonctions motrices notamment au niveau de la marche. L'opération est très risquée. Elle a dû être pratiquée en deux fois car mon père a convulsé lors de l'introduction d'une électrode dans son cerveau.

 

Cette opération de plus de dix heures se terminent finalement bien et mon père, ainsi que ma mère pour qui cet accompagnement est très éprouvant, espèrent.

Au fil du temps, il ne ressent pas d'effets probants tel que cela lui a été annoncé. Le moral de mes parents est au plus bas. Les effets des électrodes ne sont pas là et les effets secondaires des médicaments se font sentir. C'est difficile à vivre au quotidien.

 

En 2018, mes parents ont connaissance des recherches du Professeur Fourtillan. Ils sont tout à fait conscients de leurs actes et vont faire une prise de sang à Poitiers. Leurs espoirs renaissent.

 

A partir de ce moment-là, à chaque fois que mon père aura des patchs, il y aura une amélioration de son état général : moins de crispations dans le ventre, plus d'énergie et un meilleur sommeil (moins d'agitations).

 

Je pense que les patchs ont un réel effet sur l'état de mon père.

 

Pourquoi la médecine n'avancerait-elle pas ? Pourquoi le Professeur Fourtillan n'aurait-il pas trouvé une façon de soigner ces malades ?

 

Pourquoi ne pas laisser le Professeur Fourtillan mener à bien ses recherches ?

Et redonner de l'espoir à des personnes qui ne veulent qu'une chose : vivre !

 

Elise […]

 

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Bonjour ,

J'ai 51 ans et en 2013 j'ai été diagnostiquée une première fois « Parkinson ». Ce diagnostic est tombé brutalement dans un contexte d'énorme stress professionnel qui m'a conduite à faire un burn-out. J'avais alors des douleurs lombaires énormes, mon côté gauche qui commençait à ne plus vouloir répondre, de grosses difficultés à la marche avec perte du ballant du bras et la jambe qui traîne, un sommeil très chaotique, la frappe sur mon clavier d'ordinateur qui devenait compliquée ainsi que l'écriture, une capsulite à l'épaule gauche....

 

Malgré tout cela, je n'ai dans un premier temps pas voulu m'arrêter et j'ai continué à aller à mon travail où malgré mes difficultés croissantes et visibles, mon chef de service n'a cessé de me harceler.

Puis je continuais à aller à la salle de sport qui était quasiment ma seule échappatoire à l'époque.

 

On m'a pendant toute cette période « promenée » d'un spécialiste à un autre (les soi-disant "sachants") et alors se sont succédé les diagnostics (après ce premier diagnostic que je n'ai pas voulu « entendre ») :

 1/ Fibromyalgie : le rhumatologue, sans m'expliquer ce que c'était m'a dit « ce n’est pas grave mais il faudra faire avec. Ne vous écoutez pas trop ! » et sur ce il m'a prescrit du LYRICA (quand on sait les ravages que fait ce médicament, mais bizarrement on ne parle pas des effets secondaires dans ce cas-là ! ...).

 2/ Puis ensuite on m'a dit que c'était un TAG (Trouble Anxieux Généralisé) en me conseillant d'aller voir un psychiatre qui m'a mise sous anxiolytiques (que je n'ai pris que 3 jours ne voulant pas être dépendante de cette molécule. Puis j'ai opté pour des antidépresseurs naturels).

3/ Puis comme ma marche était de plus en plus « claudicante », RDV chez un autre « grand spécialiste, un grand sachant » qui m'a dit  en juin mais c'est bien sûr ! Vous avez un canal lombaire étroit. Ne faites surtout plus de sport, je vous opère en urgence à mon retour de vacances en Septembre pour une laminectomie ». Alors j’arrête la salle de sport et j'attends patiemment septembre. Mais ça a été le début de la descente aux enfers et j'étais de plus en plus bloquée. L'opération n'a rien changé et quand je suis retournée voir le chirurgien inquiète, alors là j'ai eu une démonstration du plus grand mépris qui soit. Ce spécialiste en plein milieu de la salle d'attente m'a lâché « mais PUT..., marchez sur vos talons ... ». Je lui réponds que je ne peux pas. Il me dit « j'ai opéré plus de 3000 patients, je sais de quoi je parle. Je ne peux plus rien pour vous ... Prenez vos Medocs et mettez-vous au vert ! ». Je lui indique qu'un soupçon de Parkinson avait été évoqué et il me rétorque « Si vous vous avez Parkinson alors moi je suis trisomique... » (quelle honte !). Et sur ce il encaisse le prix de sa consultation. Et là commence ma grosse crise de confiance dans notre système de santé et le manque d'empathie et de considération qui visiblement ne sont pas enseignés en fac de médecine.

 

Heureusement, j'ai repris un deuxième avis auprès d'une clinique en région parisienne spécialisée dans les pathologies du rachis ; cette fois avec des spécialistes très empathiques et à l'écoute. A la lecture des clichés préopératoires, il s'avère que je n'aurai jamais dû être opérée de la colonne vertébrale ! Et ils penchent également pour la piste neurologique et m'envoient passer un DATSCAN pour en avoir le cœur net.

Et là le verdict tombe le 17 mai 2017 : Parkinson confirmé !

 

Ce jour-là, tout s'écroule autour de moi et en même temps c'est un soulagement de savoir contre quoi je vais me battre. Mais entre-temps, ne faisant plus confiance à la médecine conventionnelle j'avais commencé à chercher mes solutions et j'ai mis en place une stratégie "anti-oxydante" dès le début de mes troubles.

 

Au lendemain du 17 mai, j’atterris donc chez le neurologue qui me prescris du Sifrol en me disant : « Vous savez, maintenant on soigne bien cette maladie avec les traitements. Les malades de Parkinson traités vivent généralement mieux en vieillissant que certains retraités. Et puis vous savez, on n'en meurt pas ! ».

Alors je repars avec mon ordonnance de Sifrol, rassurée. Sauf qu’au bout de 10 jours, plus aucun effet de cette molécule, alors il m’augmente la dose. Et à nouveau plus d'effet ! Je ne peux plus marcher, me doucher devient difficile, je prépare les repas agrippée au plan de travail, je ne peux plus faire mes courses, mes enfants désespèrent de me voir dégringoler aux enfers ....

 

Sur ce, nous déménageons en province (car entre-temps j'ai été licenciée !) et là : galère pour trouver un nouveau neurologue. Temps d'attente interminable. Entre-temps je suis retournée voir mon neurologue en région parisienne qui m'a mise sous MODOPAR. Il est vrai que ça a été tout de suite mieux mais aussi parce que j'ai décidé de me battre et de faire jouer la résilience (Detox, régime alimentaire, sophrologie, compléments alimentaires, reprise d'activité physique pensée positive...). Mais je prends dès le début cette molécule en sachant que c'est une course contre la montre qui débute !

 

Puis RDV avec une nouvelle neurologue en province à qui j'explique ma "stratégie antioxydante" d'accompagnement de mon traitement (entre-temps je me suis inscrite à une école de naturopathie). Elle me rigole au nez en me disant « ce n'est pas la peine d'hypothéquer votre maison pour une pseudo médecine parallèle, quoi que vous fassiez c'est inexorable, c'est neurodégénératif et ça ne va pas aller en s'améliorant » !!!!!

 Heureusement que je n'ai pas un tempérament suicidaire...

 

Alors toujours dans ma quête de solution naturelle je tombe sur les travaux du Pr Fourtillan et j'envoie via le formulaire de contact du Fonds Josefa une demande d'information.

 

Dans la foulée je rencontre le Dr Joyeux à l'issue d'une conférence dans un salon et il me propose tout simplement de m'inclure dans l'essai. Personne ne m'y a forcée ni contrainte !

 

Alors j'ai reçu les fiches d'inclusion avec les renseignements concernant le traitement, le médecin traitant, le neurologue...Pas question de payer quoique ce soit.

 

Et puis je suis allée à Poitiers pour une nuit avec mon mari où nous avons été reçus avec beaucoup de chaleur et de bienveillance dans un esprit qui n'était pas du tout dogmatique. Le Pr Fourtillan et son épouse étaient d'une grande simplicité. Dans la nuit, le Pr Fourtillan lui-même avec l'infirmière sont venus faire ma prise de sang. Malheureusement je n'ai pas pu bénéficier des patchs car la fabrication à l'époque s'est avérée chaotique et les quelques patchs étaient réservés aux cas les plus difficiles. Je ne peux donc pas témoigner sur l'efficacité de ceux-ci.

 

J'avoue que, suite à ce séjour et ne voyant rien arriver j'ai eu une grosse période de doute mais ma conviction intime était malgré tout que le Pr Fourtillan était sur la voie d'une grande découverte.  J'ai repensé aux travaux du Pr Roger Guillemin à la base des découvertes sur tout le fonctionnement "psycho-neuro-endocrinien" de l'organisme qui a dû s'exiler aux USA pour poursuivre ses travaux.

 

Alors j'aimerais que la liberté de poursuivre ses travaux avec des gens consentants et non sous une quelconque emprise sectaire soit donnée aux Pr Fourtillan et au Dr Joyeux afin que de nombreux malades puissent revivre décemment puisqu’aucune autre molécule n'y arrive pour le moment.

 

Concernant l'aspect financier, nous n'avons été obligés de rien. J'ai versé de mon propre gré une somme lors de mon séjour à Poitiers tout comme je le fais pour la Recherche par ailleurs.

 

En espérant que mon témoignage puisse faire avancer la recherche !

 

Bonne chance à vous Pr Fourtillan et Dr Joyeux !

Valérie B[…]

 

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Mon époux est atteint de la maladie de Parkinson depuis 2004 et malgré les traitements classiques pour cette maladie, son état s’aggrave de plus en plus.

 

Nous avons entendu parler des patchs il y a 2 ans et nous sommes allé à Poitiers à l'automne 2017 et 2018 pour les patchs.

 

Il y a eu des dosages faits pendant la nuit, tout nous a semblé très sérieux (mon mari était médecin généraliste et moi pharmacien).

 

Nous avons été informés du financement ; tout a été transparent et c’est de notre plein consentement que nous avons demandé à faire partie des personnes qui allaient bénéficier des patchs.

 

Nous avons été régulièrement informés des difficultés rencontrées par le professeur JB Fourtillan dans la fabrication des patchs.

 

Il y a eu une très grande aggravation de l’état de mon mari pendant l’été et ayant été informé que les patchs allaient être disponibles en octobre j’ai demandé

au Professeur Fourtillan si on pourrait les avoir un peu plus tôt.

Il nous en a fait parvenir 20, les premiers jours rien, mais à partir d’une semaine l’état de mon mari s’est nettement amélioré et l’amélioration continue.

 

Et toutes les personnes de notre entourage en témoignent ; malheureusement il ne nous en reste très peu.

 

Mon mari recommence avoir de l’espoir, que son quotidien soit un peu plus vivable et nous espérons tous que les patchs vont enfin pouvoir être disponibles de façon régulière, les traitements habituels ne lui apportant plus aucune amélioration.

 

Monique […]

 Avec confiance et gratitude Monique

 

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Le scandale n’est pas toujours là où on veut bien nous le faire croire...

 

Quelques malades cherchent désespérément à se soigner, ou du moins à améliorer une situation que tant de personnes connaissent malheureusement à travers le monde entier : les maladies neurodégénératives sont l’un des fléaux de notre époque.

 

Et qui parmi les personnes concernées n’attend pas autre chose que l'impuissance médicale qui les accompagne ou plutôt les abandonne à leur sort inéluctable ?

 

Heureusement il existe UNE personne brillante et compétente qui a fait une avancée comme on en connait rarement dans le monde médical.

 

Et pourtant, on tente de nous faire croire qu’il s’agit d’un imposteur.

 

Que le reste du monde le croie, si tant est que les malades volontaires puissent librement choisir de tester ce nouveau traitement !

 

Qui s’est interrogé sur son efficacité avant de crier au scandale ?

En tout cas ce sont nous, les malades et familles de malades, qui crions au scandale.

Comment peut-on retirer a des gens qui souffrent et qui sont prêts à tout pour se soigner, leur dernier espoir.

 

J’espère encore que la France sera rester fidèle à sa légende du pays de la Liberté.

 

Merci d’avance pour la publication.

 

Cordialement

Valérie

 

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 Sandrine […], 46 ans.

C'est lors de ma cure annuelle à Lamalou qu'un couple dont le mari est parkinsonien m'a informé du fond Josefa.

Depuis leur site j'ai pu entrer en contact avec le Professeur Fourtillan qui est somme toute patient et bienveillant.

 

J'ai la maladie de Parkinson depuis presque 4 ans. Je dors très mal et mes nuits sont agitées. J’ai aussi des problèmes d'élocution.

 

J'ai été invité à Poitiers où j'ai vécu une soirée très éprouvante car de voir tout cet espoir dans les yeux des patients et famille qui étaient présents, étaient émouvants.

Le Professeur Fourtillan nous a raconté son parcours et sa découverte en toute humilité.

Il a été transparent sur les modalités mais je pense qu'il ne savait pas que la fabrication des patchs serait si difficile.

Il a priorisé les cas les plus atteints.

 

Nous n'avons eu aucune pression pour les finances, juste des états réguliers du projet.

J'ai reçu 4 patchs que j'ai coupé en 4 comme préconisé, et j'ai mieux dormi et je me sentais mieux la journée.

J’ai hâte d'avoir des patchs à la bonne dose.

Je me suis toujours sentie libre dans cette aventure.

Je suis admirative devant l'altruisme du professeur Fourtillan.

Sandrine

 

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 LETTRE OUVERTE de Catherine A[…]  1er Octobre 2019

Pourquoi je veux utiliser les patchs à la Valentonine et au 6-Méthoxy-Harmalan

Je fais partie des 401 personnes, atteintes de troubles du sommeil, de dépression, ou des maladies neuro-dégénératives de Parkinson, ou d’Alzheimer qui veulent tester les patch à la Valentonine et au 6-Méthoxy-Harmalan.

J’ai pris l’initiative de contacter le Professeur Jean-Bernard Fourtillan après avoir été informée par une amie de la découverte du Professeur J-B Fourtillan. Grâce aux informations qu’il m’a fournies, qu’il met à disposition de chaque personne qui les demande, et qu’on trouve aisément en ligne, j’ai pu enquêter pour mon propre compte auprès de médecins généralistes, de neurologues, et de pharmaciens. Leurs réponses ont été unanimes : il n’y a aucun risque à prendre un tel traitement, car si quelque effet secondaire apparaissait il suffirait d’interrompre le traitement pour qu’il disparaisse.

À court terme, les patchs à la Valentonine et au 6-Méthoxy-Harmalan sont mon seul espoir d’échapper à la maladie de Parkinson, car aujourd’hui il n’y a pas de traitement qui puisse guérir ou ralentir l’évolution de cette maladie dégénérative pour laquelle il n’existe que des traitements symptomatiques. Je ne veux pas attendre 5 ans ou plus qu’un hypothétique nouveau traitement me fasse espérer la guérison ou le recul de mes symptômes. Je veux utiliser les patchs transdermiques et je prends l’entière responsabilité de ma décision car comme tous ceux et celles qui subissent cette maladie et vivent sa progression je ne veux pas être condamnée à une fin effrayante dans la dépendance et la paralysie progressives de toutes mes facultés.

Les affirmations fantaisistes et les craintes de personnes mal informées véhiculées par plusieurs médias convoquent à ma mémoire des faits, eux, bien réels : ce sont toujours les malades qui, en perdant la vie, ou en subissant des effets secondaires invalidants révèlent la dangerosité de certains médicaments qui pourtant ont obtenu l’AMM. Le « Médiator » est l’un d’entre eux et il y en eu d’autres.

D’autre part, chacun sait aussi que des médicaments indisponibles en France sont désormais facilement achetés via internet.

L’ANSM voudrait nous empêcher de choisir notre traitement alors qu’elle soutient la décision de l’actuel ministre de la santé Madame Agnès BUZYN, qui a rendu obligatoire la vaccination des bébés par 11 vaccins contenant de l’aluminium sans tenir compte des mises en garde contre la toxicité de l’aluminium comme le recommandent la FDA (Food and Drug Administration aux USA), et de l’OMS.

 

Autre exemple : en 1994 la vaccination contre l’hépatite B a été rendue obligatoire pour le personnel hospitalier, les enfants, préadolescents et adolescents et cela inutilement bien qu’ils ne fassent pas partie des groupes « à risque ». Peu de temps après ces injections, une augmentation fulgurante des cas de Sclérose en plaque, enregistrée par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSPS), a suscité un débat, puis en 1998 elle n’a plus été obligatoire pour les enfants préadolescents et adolescents…

 

Ma capacité à juger de ce qui est bon pour moi m’a fait demander à être traitée par les patchs à la Valentonine et au 6-Méthoxy-Harmalan car les seuls médicaments existants ne traitent que très médiocrement les symptômes et ils transforment la vie de ceux qui les consomment en une lutte constante contre l’apathie et l’endormissement.

 

Catherine […]

PS : Il n’y a pas eu « d’essai clinique sauvage » au monastère St Benoît à Poitiers je le sais car j’y étais. Mais peu importe que je le dise puisque d’autre(s) ? personne(s) ? me contredisent.     

 

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Atteint de la maladie de parkinson depuis 2011, et soigné de façon classique depuis le début, j’ai entendu parler de ses patchs à essayer pour aller mieux et retrouver le sommeil.

 

J’ai fait un séjour à Poitiers et j’ai commencé l’application des patchs en 2018.

 

J’ai constaté une amélioration de mon sommeil et une disparition partielle des tremblements des membres supérieurs.

 

Je voudrais attester également que je n'ai pas versé d'argent à la fondation Josepha, ni au professeur Fourtillan. Les patchs m'ont donc été fournis gracieusement.

 

Cordialement Marc

 

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Atteint de la maladie de parkinson depuis 2011, et soigné de façon classique depuis le début, j’ai entendu parler de ses patchs à essayer pour aller mieux et retrouver le sommeil.

 

J’ai fait un séjour à Poitiers et j’ai commencé l’application des patchs en 2018.

 

J’ai constaté une amélioration de mon sommeil et une disparition partielle des tremblements des membres supérieurs.

 

Je voudrais attester également que je n'ai pas versé d'argent à la fondation Josepha, ni au professeur Fourtillan. Les patchs m'ont donc été fournis gracieusement.

 

Cordialement Marc

 

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Voilà 11 ans que Mr Parkinson s'est "invité" chez ma mère...

11 ans....

Il est des "invités" qu'on ne souhaite pas voir débarquer et qui squattent...

Cet invité-là s'installe, déballe ses valises et ne vous quitte plus...

Cet invité est terrifiant.... Des croches pates invisibles qui vous mettent souvent à terre.... Des douleurs musculaires continues... des insomnies... la fatigue.... 

11 ans c'était hier mais purée ce que ça doit être long quand on souffre !!!!!

Donc voilà le début du "conte"....

 

Viens le début du traitement...un premier neurologue...

Très fortement dosée ma mère fait des choses bizarres...

Achats compulsifs...insomnies...hallucinations, etc.… !!!! Toujours ces douleurs...et du coup le moral chute... 

Je vais la voir le matin et souvent elle pleure... à bout...

Il semblerait que Mr Parkinson a invité Mme dépression à partager son nouveau squat....

Le neurologue ne la regarde même pas ... pas de prise de tension, pas de discussion...

 

Changement de neurologue...ajustement du traitement mais la maladie est là et ne bougera pas...c'est compliqué de voir les gens dégringoler...

 

Un jour, mes parents me parlent de Mr Fourtillan...

Elle se lance....

Il l'écoute...elle n'est plus un numéro de patient...elle est enfin entendue comme quelqu'un souffrant...

Elle se lance…

... cet homme lui a redonné espoir...

Elle commence les patchs et va mieux...

Ses mouvements sont plus fluides, son regard reprend vie, elle dort et souffre moins...et surtout il y a le fait qu'elle soit enfin soulagée....

 

J'avoue avoir été souvent sur la défensive...

Je ne voulais pas qu'elle tombe, elle qui espérait...

Je ne peux dire qu'un truc, les médias ont réussi...

Les grands de ce monde (labo, grosse firme) ont de sacrés complices !

Quand l'affaire est sortie dans la presse je me suis affolée et j'ai même menacé ma mère...

Je me suis posé et j'ai pensé à elle....

 

Elle va mieux depuis les patchs...elle est mal quand la production traîne mais elle va réellement mieux quand elle les a.…à tout niveau !!! douleur, fatigue, communication équilibre...

Nous sommes dans un très joli pays soi-disant au top au niveau santé...

Vaccinons, vaccinons... prenons des traitements qui enrichissent les labos et permettent à de nombreux neurologues de partir en vacances !!!! oui, oui les labos sont généreux et n'hésitent pas à écraser ceux qui souhaitent vraiment révolutionner les choses...

 

Je ne sais pas si un jour on guérira du Parkinson ou de ce genre de maladie mais je souhaite qu'on permette aux malades de se soulager et de garder espoir....

 

JE SOUTIENS MR FOURTILLAN et je Veux qu'on reconnaisse sa grande découverte !!!!!

Nicolas […]

 

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Bonjour,

Maman, âgée de 79 ans, souffre de Parkinson depuis 2005.

Vous donner le nom des différents traitements suivis, je ne le puis pour l’instant (Il faudrait revoir tout son dossier). Au cours de ces années, elle a subi différents examens et essayé différents traitements ; nous nous souvenons particulièrement du Requip qu’elle a pris durant quelques jours mais qu’elle décidé elle-même d’arrêter « préférant les inconvénients physiques plutôt que de perdre la tête ». 

Actuellement, elle prend du Prolopa 250 (3 x ¾ par jour) ; cela lui permet de « survivre » mais les effets de la maladie continuent d’apparaître (raideur de plus en plus importante, crampes, difficultés de déglutir…)

 

Nous nous sommes rendues à Poitiers en décembre dernier et Maman a pu bénéficier des patchs durant 3 semaines en janvier : tous les symptômes avaient disparu et Maman avait repris une vie normale, ce qui n’avait été obtenu avec aucun pseudo-traitement.

 

Malheureusement, la rupture dans l’arrivée des patchs l’a fait retomber dans son état précédent ; elle attend avec impatience, comme toute la famille qui a vécu la transformation en janvier, d'en avoir de nouveau.

 

Pour moi-même, souffrant depuis toujours de problème de sommeil, très invalidants, une prise de sang a également été réalisée en décembre et j’espère pouvoir bénéficier au plus vite des patchs puisque j'ai déjà essayé tous les remèdes possibles (somnifères, valium, anti dépresseurs …) pour « survivre » et me lever chaque jour épuisée.

 

Ayant écouté les professeurs Fourtillan et Joyeux et ayant étudié différents documents, je ne vois pas quel risque je cours à essayer un remède qui pallie au disfonctionnement d’une glande.

 

Avec tous nos encouragements aux professeurs !

 

Bénédicte […]

 

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Bonjour,

je suis atteint de la maladie de Parkinson.

N'ayant pu bénéficier des patchs mis au point par le professeur Fourtillan que pendant une période d'un mois environ, je ne puis témoigner que d'une amélioration de mon sommeil mais j'espère pouvoir en recevoir d'autres dans un avenir proche afin de vraiment les tester.

C'est en toute conscience que j'ai adhéré à cette expérience, je suis convaincu de l'intégrité du professeur et de l'intérêt de sa découverte.

Bien cordialement

Yves […]

 

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Je suis une femme de 48 ans. Depuis 6 ans, il m’a été diagnostiqué la maladie de Parkinson. Je suis allée à Poitiers. 

Parce que ma curiosité a été piquée au vif, suite à la lecture du site Fonds Josefa.

Parce que c’est une approche totalement nouvelle du traitement « classique » dopaminergique prescrit par les neurologues : moins chimique et en accord avec le rythme circadien du corps humain.

Parce que je n’ai pas de réponses satisfaisantes apportées par les neurologues...

Ex : Pourquoi mes symptômes augmentent pendant mes règles ?  Mon neurologue a déjà eu ces retours d’autres femmes non ménopausées. Il est au courant de ce phénomène. Sa réponse : il n’en a aucune idée et cela ne l’intéresse pas... Je suis allée voir à l’hôpital une endocrinologue, qui elle ne savait pas que pendant la période des règles les symptômes augmentent. Sa réponse : mais moi je ne suis pas neurologue....

Comment fait-on alors ? Chacun dans sa spécialité.  Ne pourraient-ils pas se parler ? Echanger pour essayer de comprendre ?

Ex : Pourquoi la prise de traitement neuro classique ne fait pas effet en début d’après-midi alors que si je prends mon traitement avant 12h/13h, il agit ? Idem mon neurologue a déjà eu ces retours de ses patients. Il n’en n’a aucune idée et ne va pas chercher à m’aider...

Parce que lorsque j’ai voulu faire partie d’un protocole à l’hôpital :

  • À Nantes j’étais trop jeune pour être incluse ;
  • Parce que j’étais sensée faire partie d’un protocole « d’aérobie active » sur plusieurs mois, il y a 2 ans. Après avoir fait des tests poussés, toutes les démarches nécessaires, le protocole a été annulé la veille pour le lendemain. La raison : les autorisations n’ont pas été accordées ! Aucune info pendant 2 ans.
  • Parce que je suis un autre protocole observationnel : on observe l’évolution de la maladie lors d’une visite annuelle. On m’a trouvé un petit kyste au cerveau mais ils n’ont pas cherché à investiguer plus. Allez consulter ailleurs...
  • Parce qu’il n’y a pas de prise en charge globale du patient.

 

Pourquoi je témoigne ?

Je témoigne pour défendre cette démarche.  Je suis totalement volontaire pour tester ces patchs, je suis consciente des risques encourus. Je n’ai jamais été démarché.  Je me suis portée volontaire en prenant connaissance du site internet sur cette découverte.

 

 

A l’Abbaye sainte Croix :

En présence d’autres personnes malades, fin octobre 2018, j’ai passé une soirée à écouter JB Fourtillan sur le principe de ce test. Puis j’ai dormi une nuit à l’Abbaye. Avant de dormir j’ai posé un patch entier, fourni par JB Fourtillan à 22H. Une prise de sang a été effectuée la nuit vers 3h00 par une infirmière. Le matin j’ai retiré le patch à 8h00. Je suis repartie le lendemain matin sans autre patch. Sur l’enveloppe du patch était écrit « Technical  Sample. Not for human use ».  J’ai posé la question à JB Fourtillan : il m’a indiqué que ce n’était pas un médicament donc que le fabricant devait mettre cette mention. 

Je ne suis jamais retournée à l’Abbaye depuis.

 

Ensuite :

J’ai reçu des patchs, assez régulièrement mais en quantité insuffisante, à cause de problèmes d’approvisionnement. J’ai pu garder une petite dose continue qui m’a permis de constater que je ne ressentais pas d’effets secondaires.

 

En ce qui me concerne, les effets du patch : 

Je n’ai jamais pu tester un patch entier, hormis celui que j’ai mis le soir à l’Abbaye. D’ailleurs le lendemain, j’ai ressenti beaucoup moins mes symptômes toute la journée.

Depuis je mets ¼ de patch la nuit et que j’enlève le matin à 8h00. Résultat : Moins besoin de dormir, sommeil plus réparateur et de meilleur qualité (couchée vers 22H30, levée vers 6h00) ; je n’ai pas baissé mon traitement dopaminergique car j’attendais de ressentir un effet probant des patchs.  La dose était, je l’espère, insuffisante pour avoir un effet direct sur mes symptômes.

Et maintenant ?

Après avoir fait le tri entre les informations / les intoxs et lus nos témoignages : aidez-nous ! Aidez-nous à étudier cette piste. Il n’est pas possible aujourd’hui d’ignorer cette approche, compte tenu des nombreux témoignages qui montrent les effets positifs des patchs. Laissez-nous le choix d’assumer la responsabilité́ de nos actes, d’utiliser ces patchs pendant le temps nécessaire pour en vérifier l’innocuité et l’efficacité́ sur nos pathologies respectives.

Ne nous mettez pas de bâtons dans les roues (roues dentées pour les connaisseurs, LOL), la maladie suffit à nos peines. Ces patchs semblent efficaces et sans effet secondaire, contrairement aux médicaments chimiques que nous ingurgitons plusieurs fois par jour depuis des années. Cela demande à être testé et plus approfondis rapidement.

 

Pour conclure :

Comme l’écrit Idriss Aberkane « toute découverte révolutionnaire passe par trois phases : C’est d’abord 1 Ridicule, 2 dangereux, et enfin 3 évident. » 

Nous en sommes à la phase 2, si la 3ème phase arrive, elle prend du temps...mais moins avec le professeur Fourtillan...  Hors, le temps c’est ce qui nous manque, à nous les malades  actuels... Pouvons nous compter sur vous,  pour que, nous, les malades actuels,  puissions assister à cette 3ème phase ? 

 

Marie M[…]

 

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Je soussignée Delphine […], fille de Patrick L[…], atteste aujourd’hui sur l’honneur des bienfaits du patch transdermique sur mon papa constatant une grande et nette amélioration sur son élocution, sur ses déplacements ainsi que sur une plus longue autonomie sans l’aide de ma maman, son épouse.

L’arrêt des patchs serait CATASTROPHIQUE et MEURTRIER.

 

Bien Cordialement

 

Delphine […]

 

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A tous ceux qui prendront la peine de lire, particulièrement à toutes les autorités dites compétentes !

 

Mon mari est diagnostiqué "Parkinson" après 5 ans de recherche et de vide médical.

Nous recevons comme un coup de poignard la nouvelle donnée avec beaucoup de froideur (de la même façon que lorsqu'on va faire peser une lettre à la poste !) :

  • Neurologue : « Voilà, vous avez Parkinson. Vous ne mourrez pas de cette maladie mais aucun médicament actuel ne vous guérira. Par contre, les effets secondaires de ces médicaments peuvent être très néfastes, il est important que vous le sachiez».
  • Nous : « Ah ! c'est-à-dire ?».
  • Un défilé d'exemples d'effets secondaires noie mon cerveau.
  • Nous : « Mais vous êtes sûre que c'est Parkinson ?»
  • Neurologue : « Non, mais d'abord il prend les médicaments que je vous prescris et on verra par la suite, en fonction de ses réactions...»
  • Nous : « Mais c'est quoi Parkinson ?»
  • Neurologue : « Oh ! une maladie neurologique dégénérative. Demandez à votre médecin traitant, moi là je n'ai pas le temps de vous répondre ! Vous pouvez regarder sur Internet aussi... Bien, on se revoit dans 3-4 mois. Prenez rendez-vous avec ma secrétaire ».
  • Nous : « Ah ! » a-t-on répondu, interloqués, secoués, apeurés, vides de tout... La nouvelle est tombée...

Mon mari et moi sortons du cabinet, hagards et perdus...  Séance de 12 mn.

12 mn pour vous annoncer que vous n'avez aucune solution, que votre vie va changer...

Et comment expliquer aux enfants... et tous nos projets qui tombent à l'eau en 12 mn...

La solitude, le désarroi, la perte de tout repère, les larmes qui coulent sans cesse, en cachette, car moi sa femme, son épouse, moi qui me bat pour tout, là j'ai peur, sans réaction, perdue...

Personne pour nous soutenir dans ce désert humain médical.... Rien, le grand vide...

 

Nous rentrons... Quelques semaines suivent avec les médicaments prescrits : MODOPAR... Rien ne va, c'est de pire en pire, pas d'amélioration...

 

On reprend rendez-vous :

  • Neurologue : « Bon, on va rajouter du REQUIP et on va faire un PET SCAN»...

Pet Scan confirmerait Parkinson. Encore de nouveau, le traitement n'a aucun effet positif...

 

On change de Neurologue car aucun contact possible avec celui-là, il ne parle presque pas.

Nouveau Neurologue renommé spécialiste Parkinson de toute notre région (pour un rendez-vous, il a fallu compter 3 mois d'attente) : on est confiant, on y va avec l'espoir d'un meilleur : mon mari depuis a perdu plus de 20 kg, il est fatigué.

Il est censé passer la journée pour faire toutes les analyses, prélèvements, etc. et vérifier l'état de mon mari (physique et psychologique).

Ils se sont trompés et nous avons 15 mn d'entretien après 5 h d'attente (ils nous avaient oubliés).

  • Neurologue : « Enlevons REQUIP de suite ! Ce n'est pas bon du tout pour votre mari ! ».

Remplacé par AZILEC, baisse de MODOPAR car il serait surdosé... L'état de mon mari se dégrade : je n'ai jamais vu d'amélioration depuis qu'il prend son traitement ; et un jour de fièvre, il se trouve aux urgences à l'hôpital car il a perdu tous ses repères, il est comme une larve, sans force, énurétique, avec des hallucinations. Il arrive à peine à marcher !

 

Diagnostic à l'hôpital par le Neurologue et ses acolytes au bout de 48h :

  • Neurologue : « Il faut arrêter AZILEC, surdosé en MODOPAR et peut-être Corps de Lewy. Donc, on va rajouter, si vous pouvez le payer, un médicament que l'on donnait aux personnes atteintes d'Alzheimer (mais qui n'est plus remboursé aujourd'hui).».
  • Nous : « Ah ! Et quels effets tout cela sur mon mari ? Pourquoi, etc...»
  • Neurologue : « Ecoutez, les effets ne vont pas être bons mais ce sont les seuls traitements que nous connaissons ».
  • Nous : « Et par le fait qu'il est beaucoup maigri sans raisons apparentes ?»
  • Neurologue : « Nous allons lui donner des compléments alimentaires. Mais sachez qu'à partir de maintenant, sa vie, son corps, tout va se dégrader, pas à cause de la maladie mais des effets secondaires des médicaments. Nous allons chercher un lieu de rééducation pour qu'il puisse avoir un kiné, une orthophoniste, une psychologue. Vous allez rencontrer l'assistante sociale qui va tout vous expliquer ; vous allez avoir besoin d'aide. Cela va être de plus en plus difficile.»

Bref en 48 h, on me propose l'enfer ! Sans grande préoccupation humaine !... Je rentre seule à la maison.

Mes pensées, mon cerveau tourbillonne. Je reprends une à une toutes mes recherches sur Parkinson et il y en a : pas que françaises, canadiennes, américaines, anglaises, italiennes, espagnoles, même japonaises... Et tout d'un coup, un éclair !

 

Le Professeur Joyeux, ce grand Monsieur si humain et si simple, qui à Montpellier, il y a 42 ans, a guéri ma maman d'un cancer du sein avec simplicité, professionnalisme, attentionné et humain dans cette période si difficile. Je recherche ses coordonnées sur internet et je les retrouve avec beaucoup d'informations super intéressantes ! Et c'est ainsi qu'en fouillant, je tombe sur une vidéo présentant la découverte du Professeur Fourtillan... et de fil en aiguille, de recherche en découverte, je trouve cela super intéressant. Je potasse, je potasse, je vérifie, et... Mais c'est à la fois formidable et logique ! Car le problème du sommeil est récurrent depuis plus de 10 ans chez mon mari.

Alors, j'écris au Fonds Josefa car oui, je veux souscrire aux patches de Mr Fourtillan !

J'en parle bien entendu au fur et à mesure à mon mari. J'avais déjà dévoré le livre du Dr Dale Bredesen : le protocole ReCODE ou la fin d'Alzheimer, le premier programme qui prévient et inverse le déclin cognitif. Tous les médecins, neurologues à qui j'en ai parlé ne s'y intéresse pas. Seuls les patients s'y intéressent.

 

Le désarroi dans lequel nous sommes, patients et aidants, et dans lequel tous ses biens pensants médecins et autres, ne nous donnent pas la faculté d'être stupide. Peut-être même est-ce le contraire : le vide médical nous oblige à nous retrancher vers la recherche de la compréhension, du pourquoi, du comment et de comment c'est ailleurs, etc... Je me sens un peu comme Augusto Odone, le père de Lorenzo, film de Georges Miller qui décrit si bien le désarroi et l'envie de se battre au-delà et contre tous.

 

Mais je ne suis pas au cinéma, mais bel et bien dans la réalité ; je peux parler avec le Professeur Fourtillan et il nous envoie les informations.

 

Nous prenons le temps de tout lire et remplissons la fiche d'inclusion dans lequel on nous demande les coordonnées du médecin traitant et du neurologue... Bref ! Nous attendons avec impatience de pouvoir essayer le patch.

 

Et là, nous recevons enfin l'invitation à aller à Poitiers : et voilà ce qu'il nous est arrivé : nous sommes arrivés dans une Abbaye, une réception d'une simplicité et d'une gentillesse qui font du bien !

Nous manquons tellement de cette simplicité et gentillesse dont font preuves avec sincérité et sans contrepartie les professeurs Joyeux et Fourtillan.

Nous sommes invités à manger un repas simple mais servi par les sœurs et par eux-mêmes (le professeur Joyeux n'était pas là). Nous parlons tous ensemble, faisons connaissance.

Puis Mr Fourtillan nous explique sa découverte, etc... Puis nous allons nous coucher.

Une prise de sang dans la nuit. Et le matin, un petit déjeuner offert.

 

Je précise : nous n'avons rien réglé, on ne nous a rien demandé. Le seul bémol est que nous ne pouvons pas encore avoir le patch car il y a eu un retard dans la fabrication. Bref nous repartons rassurés et impatients...

 

La colère n'est pas bonne mais là, je suis en colère lorsque j'ai entendu aux informations les renseignements sur le Professeur Joyeux et le Fonds Josefa ! L'Etat voudrait nous empêcher de tester une découverte formidable, alors que lui-même n'est pas capable de nous donner un seul espoir !!

 

De quel charlatanisme parlez-vous !! De quel argent parlez-vous !! La générosité de Mr Fourtillan est sans faille. Et oui, il considère qu'il a eu une révélation mais pas comme un illuminé, un gourou qui n'y connait rien et qui essaye d'ameuter des gens autour de sa cause pour ramasser de l'argent.

Non ! C'est à force de recherches qu'il y a eu une « éclaircie » considérée comme une révélation. Mais après, la signification des mots est différente en fonction des personnes. La ferveur à aider les gens chez Mr Joyeux et Mr Fourtillan est telle que les mots ont pris le sens de leur propre ferveur.

Mais la « révélation » de Mr Fourtillan est étayée de recherches scientifiques et mesurée avec tout le professionnalisme et les connaissances dont il a su et sait faire preuve. Mais il croit en Dieu aussi et c'est sa force. Mais il ne nous a jamais imposé ses croyances. Chacun est libre.

Pourquoi avoir choisi une abbaye : parce que les sœurs nous accueillent avec simplicité, discrétion, chaleur humaine et à des tarifs intéressants, d'autant plus que l'on nous a invité gracieusement, nous n'avons rien eu à payer.

Alors, expliquez-moi vous tous qui soi-disant êtes offusqués et voulez savoir le faux du vrai, qui ferait cela aujourd'hui pour vous aider ?

Parce que c'est dans une Abbaye, que derrière une Abbaye il y a une religion, les protagonistes de ces proclamations médiatiques ont érigé cela comme au Moyen Age, et les accusations sont tellement ignominieuses pour nous, et totalement exagérées.

Mais Il y aurait tant à dire sur les protagonistes, n'est-ce pas Madame La Ministre ? Madame la Ministre, si vous lisez ces mots, pourquoi ne vous insurgez-vous pas plus que ça sur les médicaments que l'on donne à ceux qui souffrent en leur disant que les effets secondaires sont plus pervers que les effets de la maladie !!

Vous nous demandez de faire attention ?! Foutaises, les résultats par le patch sur mon mari depuis seulement 11 jours sont concluants : pour la première fois depuis des années, il commence à aller mieux, il parle mieux, dort mieux. Et Mr Fourtillan n'a pas, n'a jamais demandé d'arrêter les traitements MODOPAR et autres. Jamais !! Et si mon mari arrête progressivement et doucement, en remplaçant par d'autres substances plus douces et moins nocives, c'est son choix. Et nous avons le choix. Nous sommes libres et souhaitons le rester.

De l'argent, il ne nous en a pas demandé. Mon mari a reçu ses premiers patches gracieusement, car il est vraiment mal et Mr Fourtillan a cœur à vouloir l'aider. Je donnerais ce que je peux à la Fondation pour continuer à aider dans les recherches mais il n'y a absolument aucune volonté de profiter de la faiblesse des gens, Mr Fourtillan nous explique combien cela coûte. Et nous faisons si nous pouvons ce que nous pouvons.

En entendant et lisant les mots de la presse, je me suis sentie insultée : non, je ne suis pas quelqu'un de faible et je ne me laisse pas faire dans la vie. Encore moins lorsqu'autour de moi, mes proches sont malades. Je suis tellement méfiante sur tout ce qui est médecine et recherche que je m'insurge lorsque l'on me traite de faible.

Lorsque le Professeur Neurologue dont je tairais le nom m'a dit : « Avez-vous les moyens de payer le médicament qui vient d'être déremboursé de la sécurité sociale ? » j'ai dit : « Oui, j'ai les moyens mais non, je n'en veux pas pour mon mari car cela va le détruire encore plus et ne lui apporter aucun bien ! ».

Et là, aucun article de presse accusateurs !?

Non, je ne suis pas faible et je suis capable de reconnaître un manipulateur d'un sincère. Et Mr Fourtillan est un être empli de sincérité et de droiture. Arrêtez de l'embêter et laissez-nous tranquille. Nous sommes libres !!

Mr Fourtillan et Mr Joyeux ne sont absolument pas des charlatans, bien loin de là. Ou alors, s'il y a charlatanisme, ma maman a pu vivre en bonne santé pendant bien longtemps grâce au professeur Joyeux. Alors, cela me convient.

 

Je suis prête à témoigner par ma personne sans aucun souci et mon mari aussi.

 

Allez, un peu de bon sens et de gentillesse !!

Betty C[…]

 

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Témoignage spontané de soutien au Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN et au Professeur Henri JOYEUX.

J’ai été diagnostiquée Parkinson fin février 2015 avec des débuts de symptômes depuis fin 2013.

Un neurologue qui n’y est pas allé par 4 chemins m’a annoncé froidement et sans aucun tact ni la moindre explication le verdict. Il a rajouté qu’il existe des médicaments qui soulagent mais ne guérissent pas car la « maladie » est « Incurable » et il faudra apprendre à « vivre avec ».

La première chose que j’ai faite en rentrant est celle de fouiller sur internet à la recherche de quelque chose de positif, mais rien dans l’immédiat qui me donne le moindre espoir. La médecine allopathique était une fois de plus impuissante. Je comprends qu’elle a, dans ce cas présent, uniquement le pouvoir de masquer les symptômes.

A partir d’octobre 2016, une longue descente en enfer. Le talon ne se pose plus, le pied fini par partir vers l’extérieur, s’en suit des douleurs insoutenables, des nuits blanches à répétitions…et j’en passe…Couchée ou assise ne changeait rien…la souffrance était omni présente.

Pendant 4 ans, je m’informe sur tout ce qui peut m’aider, livres, médecines naturelles, compléments alimentaires, acupuncture etc… jusqu’à ce jour béni où j’entends parler du Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN.

Je consulte le site fonds-Josefa. Tout y est dit, je n’hésite plus.  Je prends contact avec le Professeur et après ses explications, lui fait timidement part de mon souhait d’essayer ces patchs. Il accepte, le Rdv est pris.

Après la mise en place du patch, je dors comme un bébé. La nuit suivante idem, la marche est moins pénible, les tremblements disparaissent !

Malheureusement, il y aura de nombreuses interruptions dans la livraison des patchs et des sous-dosages qui ne permettront pas de quantifier tous les bienfaits sur une longue échéance.

Ce que j’apprendrai par les médias me laisse stupéfaite et me mettra en colère.

A aucun moment les patchs ont été monnayés. De condition modeste, je n’ai pour ma part pas versé un centime.

On ne m’a jamais dit d’arrêter le traitement.

Le plus aberrant : que ce produit qui nous fait tant de bien puisse nous mettre en danger ! 

Je suis reconnaissant au Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN et au Professeur Henri JOYEUX de donner sans compter de leur personne, de leur temps dans le seul but d’aider de nombreux malades à profiter de jours meilleurs.

Merci infiniment !

 

                                                                                                        Françoise D[…]

 

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Je suis une amie de Lucille……

Elle est atteinte de la maladie de Parkinson depuis plus de 8 ans.

En plus, des nombreux troubles de la maladie de Parkinson, elle souffre de dystonies cervicales.

Quand elle prend les patchs son état s’améliore de façon significative : sa marche est complétement normale, elle n’a plus aucun symptôme visible de la maladie, et ses dystonies cervicales ont disparu….

Elle me dit qu’elle est très angoissée par la situation actuelle, qu’elle ne sait pas comment elle fera si elle ne reçoit plus de patch. Aucun traitement ne lui avait permis de retrouver la santé qu’elle a MAINTENANT RETROUVE avec ces patchs.

 

C’EST MONSTRUEUX……… DE VOULOIR EMPECHER DES PROFESSEURS QUI PEUVENT SOIGNER DES MALADIES DITES INCURRABLES………

Que va devenir mon amie si elle ne peut plus être soignée par ces patchs ?

Et tous les malades qui attendent avec impatience de recevoir ces patchs que vont-ils faire ?

Quel espoir pour eux maintenant ?

Une longue et cruelle agonie sur un fauteuil dans une maison de retraite ?

 

NON, Madame la Ministre de La Santé, ne prenez pas de décision sans avoir entendu l’appel de ceux qui souffrent au quotidien et qui n’ont que ce seul ESPOIR ?

N’avez-vous, vous-mêmes, aucun de vos proches atteints par l’une de ces maladies ?

Ne vous laissez pas influencer par tous ces soi-disant experts médicaux qui pensent d’abord à leurs intérêts financiers…….

 

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Je soussigné Patrick […] certifie sur l'honneur être atteint de la maladie de Parkinson diagnostiqué voilà 6 ans par mon neurologue. Les symptômes étaient présents bien avant, sans connaître les raisons de ma grande fatigue, de ma perte de poids, etc.

J'ai contacté le Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN voici 2 ans et j'ai demandé de faire partie du protocole des patchs transdermiques Veille-Sommeil.

En septembre 2018 je suis allé à Poitiers pour la mise en place du patch.

Au fur et à mesure de la pose des patchs, je me suis senti moins fatigué avec une marche indépendante plus importante et les symptômes parkinsoniens atténués. Par ailleurs, depuis 6 ans je prenais systématiquement toutes les nuits STILNOX pour trouver un peu de sommeil. Avec le patch plus besoin de STILNOX, je dors bien avec un sommeil récupérateur.

Malheureusement les effets sont perturbés par l'irrégularité de la réception des patchs.

IL EST VITAL POUR NOUS MALADES QUE LA FABRICATION DES PATCHS CONTINUE. L'ARRÊT SERAIT CATASTROPHIQUE ETANT DONNE QU'AUCUN ESPOIR AVEC LES MÉDICAMENTS TRADITIONNELS PERMETTENT DE MAÎTRISER LA MALADIE A LONG TERME.

 

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Je m'appelle Françoise et j'ai 74 ans. J'ai la maladie de parkinson depuis 4 ans environ.  Étant polyallergique et ayant un glaucome à angle fermé dans chaque oeil j'ai refusé les traitements qui peuvent déclencher chez moi des réactions importantes.

 

En allant sur internet, je suis tombée sur la vidéo du Pr Fourtillan expliquant le système veille sommeil et j'ai été tout de suite convaincue de l'importance de cette découverte.

 

J'ai contacté le fonds Josefa en leur disant que j'aimerais faire partie des tests scientifiques. Je suis donc allée à Poitiers de mon plein gré, sans aucune pression de qui que ce soit.

Sur ma feuille d'inclusion j'ai écrit la liste des médicaments que je prenais ainsi que le nom de mon médecin. Contrairement à ce qui a été dit ou écrit, jamais on ne m’a demandé de cacher ma décision de venir à Poitiers.  Médecins, kinés étaient au courant et tous souhaitaient que cela marche.

 

Mon mari, accompagnant, et moi sommes arrivés pour 18 heures après plusieurs heures de route pluviale. Le Pr Fourtillan nous a accueillis dans le hall avec beaucoup de gentillesse et nous a conduits dans notre chambre en portant nos valises.  Des gourous comme cela je n 'en connais pas beaucoup ! ...

 

Nous avons fait nos lits puis nous nous sommes retrouvés tous dans le hall avant de nous asseoir autour de grandes tables pour un repas simple mais bon, préparé par les religieuses qui accueillent les gens de passage.

 

Ensuite tout le monde a participé au rangement de la salle. Nous n'étions plus des malades venus de France et de l’étranger mais des personnes heureuses de se rencontrer et de communiquer dans une ambiance familiale.

 

Nous sommes bien loin d'une dérive sectaire comme l'a dit Mme Buzin ...de la part d'une Ministre ce propos n'est pas digne d'un représentant de la République.

 

Après le dîner nous nous sommes réunis pour en savoir plus sur la glande pinéale et le système veille-sommeil.

 

Nous avons découvert à travers le Pr Fourtillan un scientifique passionnant et passionné, dont le seul but est de se mettre au service des malades afin d'améliorer leurs conditions de vie par un traitement approprié sans effets secondaires et ce pour plusieurs maladies.

 

Non madame la ministre, nous n'étions pas entre les mains d'un charlatan ou d'un gourou. Nous n'étions pas des personnes désespérées, influençables et malléables, mais entre les mains d'un grand Professeur profondément humain et d'une grande simplicité.

 

Nous avons eu une prise de sang vers 5 heures du matin mais pas de patchs malheureusement.  Mon état s'est dégradé depuis Poitiers. Je suis très raide et commence à tomber. J'attends les patchs avec impatience car je me dirige à grands pas vers un fauteuil roulant et une dépendance inévitable.

 

Enfin nous avons accepté de faire un don à la fondation Joséfa. Personne ne nous a obligé, influencé, escroqué et ne nous a rien vendu puisque nous n'avons rien reçu. Un don c'est gratuit, et nous aidons d'autres fondations.

 

Je terminerai en disant merci au Pr Fourtillan de nous avoir rassemblés pour une soirée amicale et non pour un essai clinique, caché et frauduleux.

 

Je voulais que la vérité éclate à travers mon mail.

Merci Professeur 

Françoise

 

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J’ai eu une encéphalite lymbique il y a 3 ans avec perte de mémoire de 6 à 8 mois

Je suis un miraculé (c’est une autre histoire bien que…).

 

Mon épouse, Martine a la maladie de Parkinson depuis 11 ans, c’est à elle de raconter son calvaire…

 

La vie est devenue très difficile je fais ce que je peux pour l’aider. Les nuits sont courtes : 2-4 h.

Je peux difficilement m’absenter du domicile, les contacts s’amenuisent, les activités sportives aussi. C’est la vie d’accompagnant qui vit avec la personne la plus chère qui souffre qui pleure de désespoir, qui petit à petit perd la vie, son intimité son humanité et qui voudrait une autre vie à son époux.

 

Je lui jure d’être toujours là, elle aussi a pensé au suicide médical à l’étranger. Evidemment, je suis contre, puis petit à petit je me dis que c’est peut-être la solution puisqu’il n’y en a pas d’autres. Les douleurs, la déchéance morale et humaine sont telles, même les médecins n’ont plus rien à proposer sans effets secondaires (bénéfice/ inconvénient : négatif)

Comment peut-on vivre cela tout seul ?

 Avril 2019 : miracle nous retombons sur un article du Professeur Joyeux qui présente les travaux du professeur FOURTILLAN et en une semaine tout s’éclaire. Nous sommes « Joyeux ».

 

15 avril 2019 (mon anniversaire : ce n’est pas du hasard c’est une autre histoire…), nous nous rendons à Poitiers où nous avons un accueil très chaleureux des époux FOURTILLAN dans un cadre sobre, pas dans un 4 étoiles.

Nous n’avons payé ni le repas ni la chambre ni la prise de sang le matin.

La conférence à bâtons rompus s’est déroulée le soir mais déception : SANS LES PATCHS avec un repas très simple certainement pas racoleur.

La demande de fonds n’était pas obligatoire et libre, elle concernait ceux qui peuvent seulement pour la fabrication des patchs : pas de rémunération pour le chercheur.

D’ailleurs le listing des frais de la fabrication de ces patchs étaient détaillés sur un dossier transmis.

 

Ce fut une longue attente d’avril à maintenant avec une grande crainte depuis le 19 septembre.

Nous sommes convaincus que c’est la solution pour Martine malgré les doutes parfois.

 

Je voudrais remercier Jean Bernard pour sa découverte, d’avoir fait tant d’années d’étude, de continuer sa croisade pour nous, pour la délivrance à l’enfermement sur soi (maladie de Parkinson).

 

J’espère que Jean-Bernard aura les honneurs qu’il mérite et que son confrère neurologue D….R recevra les honneurs de la honte.

 

Merci à son épouse toujours présente…

 

NOUS ESPERONS QUE LE BON SENS DES HOMMES SERA LE PLUS FORT

 

Pascal

 

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Ma femme est atteinte de la maladie de parkinson, c'est une battante, sportive (recordwoman de l'heure de Bourgogne -cyclisme-, volleyeuse...).

 

Elle n’a pas voulu se laisser « interdire » (François Nourissier) par cette pathologie : beaucoup d'activités physiques, et recherches de traitements autres qu'académiques, la travestissant en junkie.

 

Cette pathologie affecte le couple.

Moi-même me percevant comme insomniaque (réveils trop précoces), j'ai suivi ma femme dans l'étude du professeur Fourtillan qu'elle a découvert à l'occasion d'une vidéo avec le professeur Joyeux que nous connaissions déjà.

 

Curieusement, malgré ces réveils « inopinés » (3 ou  4 heure du matin) , j'ai toujours eu le peps pour suivre mes copains cyclistes dans des randonnées dépassant souvent les 100 km.

A 62 ans, je participe encore à quelques compétitions.

 

L'analyse de mes données hormonales pinéales, au taquet (Professeur Fourtillan) ont fourni une explication à cette forme de la veille (6-MH) versus ce bref sommeil (profond, -réparateur : VLT).

 

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Mon père a reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson en 2012. Chaque médecin consulté a bien pris le soin de préciser : « maladie incurable ». Précision encore plus anxiogène que le diagnostic lui-même, tombant comme un couperet, comme une condamnation sans appel. La seule solution proposée par les médecins, le Modopar, un médicament loin d’être exempt d’effets secondaires, dixit la notice d’utilisation : des nausées, vomissements et diarrhées à la somnolence en passant par de multiples affections hématologiques, psychiatriques, cardiaques, vasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, dermatologiques, musculosquelettiques, rénales et urinaires.

 

Alors la question se pose, face à une maladie incurable, que faire ? Comment réagir ? Au départ on s’en remet les yeux fermés aux directives des médecins, car on a confiance en eux et que la médecine classique et officielle est censée savoir ce qui est bon pour nous.

Mon père a donc suivi son traitement tel que prescrit et a intégré le Modopar à son quotidien. Il continue actuellement à le prendre tous les jours, plusieurs fois par jour. Malgré cela, ses symptômes se sont considérablement aggravés. Perte d’énergie, difficultés à la marche et aux mouvements, raideurs musculaires, absences, et une perte globale d’autonomie effarante.

 

Mes parents attendaient avec espoir et impatience chacun des rendez-vous chez le neurologue. A l’époque mon père pouvait encore conduire et parcourait plus d’une centaine de kilomètres pour consulter un spécialiste. Ils en revenaient systématiquement dépités. Les consultations, très brèves, étaient particulièrement anxiogènes. Mon père ne bénéficiait ni du soutien ni de l’écoute qu’il espérait.

 

Son intérêt et ses recherches concernant les différentes thérapies alternatives pouvant être complémentaires au traitement médical officiel et améliorer son état aussi bien psychique que physique étaient balayées d’un revers de la main et traitées avec mépris. Face à cette froideur et à ce désintérêt, au manque d’empathie et à l’éternelle délivrance d’une ordonnance toujours identique, mes parents se sont donc résignés à mettre en place eux-mêmes et sans aucun soutien autre que celui de leurs proches, différentes stratégies visant à améliorer le quotidien et l’état de mon père.

Un changement d’alimentation, la prise de compléments alimentaires, la consultation régulière d’un kinésithérapeute, d’un nutritionniste et d’un chiropracteur ont été mis en place. L’inscription à des cours de gym senior et de Tai Chi tant que mon père en était encore capable. De la méditation, de la relaxation, des exercices de respiration.

Toutes ces démarches ont contribué à maintenir une certaine qualité de vie à mon père durant ces sept années et à éviter une dégradation rapide de ses symptômes. Les différents thérapeutes consultés, au-delà de leurs conseils et de leurs soins, ont été à son écoute, bienveillants et empathiques, ce qui a permis à mon père de garder foi en la vie et peut-être l’envie de se lever chaque matin, lui apportant une stimulation positive autre que celle de simplement avaler une pilule matin midi et soir.

 

Lorsque mes parents ont entendu parler de la découverte du système veille/sommeil du Professeur Fourtillan, ils n’ont bien évidemment eu qu’une seule envie, faire partie du groupe de testeurs.

Quand la maladie dont on souffre a été diagnostiquée incurable, qu’a-t-on réellement à perdre ?

 

Depuis la dégradation de ses symptômes, mon père ne s’est jamais senti aussi bien que les deux fois où il a pu bénéficier des patchs du Professeur Fourtillan (deux fois trois semaines environ cette année 2019), bien que sous-dosés.

Patchs précieux, que ma mère finissait par découper en moitié puis en quart pour prolonger la durée du traitement et pour que mon père bénéficie de leurs effets plus longtemps. Absolument aucun effet secondaire constaté mais au contraire des effets positifs quasi immédiats, dès la première prise. En premier lieu un sommeil amélioré, plus profond, avec des réveils nocturnes et une apnée du sommeil atténués. Une amélioration globale et notable de l’énergie, de la marche, et surtout de la motivation, faille psychique caractéristique des parkinsoniens.

 

Quelle ne fut donc pas notre stupeur d’apprendre par les médias ce 19 septembre que les malades devaient arrêter immédiatement la prise de leurs patchs et que tout serait mis en œuvre pour que les auteurs de ce traitement soient condamnés. Tout un espoir et tant de perspectives positives pour l’avenir qui s’effondrent d’un coup.

Pour ma part de la colère, un sentiment d’injustice insoutenable et surtout une peine immense pour mon père, ma mère qui le soutient et s’en occupe quotidiennement jusqu’à épuisement, et pour tous les autres malades pour qui ces patchs amélioraient leur santé non seulement en amoindrissant leurs symptômes, mais en améliorant leur bien-être au quotidien.

 

En espérant de tout mon cœur que les bénéfices de ces patchs soient reconnus et que les malades puissent avoir le droit de les utiliser pour se soigner, de leur plein gré et en connaissance de cause.

 

Je remercie chaleureusement le Professeur Fourtillan, le Professeur Joyeux, ainsi que toutes les personnes qui ont le courage, la force et le cran de témoigner.

 

Sylvie

 

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Martine

Atteinte de la maladie de Parkinson depuis 11 ans.

J’ai voulu rencontrer le Professeurs FOURTILLAN de mon plein gré et j’ai eu la chance d’être acceptée et très bien reçue dans le groupe d’étude d’avril.

Malheureusement je n’ai pas pu recevoir et expérimenter les patchs.

 

Diagnostiquée en 2008 Je suis traitée par la L-Dopa depuis 6 ans (2013).

J’ai réussi à repousser jusqu’en 2013 le traitement allopathique par des soins complémentaires, convaincue que la prise de L-Dopa (Modopar) a ses limites.

Traitement de la dysbiose intestinale (colon irritable), détoxications des métaux lourds par l’homéopathie (uniciste), par la plasmaphérèses (hemofenix), détoxication du foie (Hulda Clark ) , l’alimentation , qi quong pilate.....

 

Depuis 6 mois le traitement allopathique est inefficace. Estimée sous dosée par les neurologues, ils me conseillent une augmentation des doses qui est au mieux inefficace, au pire aggravation des symptômes et particulièrement tremblements hypertonicité musculaire, impatiences et insomnie.

Mon neurologue a qualifié ces symptômes d’AKATHISIE (impossibilité de rester assis ou couché avec besoin irrépressible d’être en mouvement). Bon diagnostic mais aucun traitement ni pronostic.

Depuis quelques mois c’est l’enfer, épuisement du à l’impossibilité de repos (nuit de 2 à 4 h, tremblements, contractures et douleurs musculaires).

La dégradation s’accélère…

 

J’ai l’intime conviction que les patchs du professeur FOURTILLAN vont me libérer de la prise de L-Dopa que j’ai toujours pris à contre cœur.

 

Et puis j’arrête là ce témoignage. Il est 17 h. J’ai trop mal, c’est un supplice d’être tremblante et hypercontractée et douloureuse depuis des heures ...cette nuit j’ai dormi deux heures (d’1 h à 3h du matin) et deux autres heures (de 5 à 7h du matin), je suis épuisée. Je voudrai en mourir.

C’est un supplice de ne pas dormir, c’est un supplice d’être tremblante, c’est un supplice de ne pas pouvoir se décontracter, et c’est un double supplice de savoir que la solution existe à quelques kilomètres et est inatteignable.

 

J’ai envie de crier hurler : Pitié, DELIVREZ-MOI, JE N’EN PEUX PLUS

LAISSEZ LE PROFESSEUR FOURTILLAN POURSUIVRE SON ŒUVRE EXTRAORDINAIRE, HUMAINE ET PARFAITEMENT LÉGALE

 

Martine

 

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En 2012, mon père a eu des troubles neurologiques et a consulté deux neurologues, un homme, puis une femme. Le diagnostic posé par ces deux spécialistes fut identique : maladie de Parkinson.

La conclusion de ces deux visites fut la même également : “vous êtes incurable !”. Au moins la parité est parfaitement respectée et si l’effet placébo est enseigné en médecine, l’effet nocébo ne l’est toujours pas manifestement.

 

Suite à ces consultations constructives, mon père a commencé à prendre le médicament conseillé par les neurologues (Modopar), médicament qui n’a pas empêché le développement de la maladie et qui au bout de quelques années ne fait plus d’effet. Pour potentialiser l’effet du Modopar, la Rasagiline a été prescrite, médicament dont les effets secondaires sont considérables et inévitables.

 

Voici donc résumé en quelques mots l’état de l’art du traitement de la maladie de Parkinson expérimentée par mon père : on commence par “casser” moralement le patient à la première consultation et puis on lui prescrit un médicament dont l’effet montre rapidement ses limites et puis on lui rajoute éventuellement un autre médicament beaucoup plus toxique.

 

Dans ce contexte mon père a eu l’occasion de tester des patchs mis au point par Jean-Bernard Fourtillan contenant deux hormones de régulation du système veille/sommeil :

 

- La Valentonine (hormone du sommeil et de la nuit), découverte par JB Fourtillan en 1994

 

- Le 6-Méthoxy-Harmalan (hormone de la vigilance et du jour) (10-Methoxyharmalan, a potent serotonin antagonist which affects conditioned behavior.MCISAAC WM, KHAIRALLAH PA, PAGE IH.Science. 1961 Sep 8;134(3480):674-5. )

 

Dans le cas de troubles du sommeil, des dépressions nerveuses et des maladies neurodégénératives de Parkinson et d’Alzheimer, les sécrétions de ces hormones par la glande pinéale sont perturbées. La supplémentation de ces hormones par des patchs permettrait au patient de retrouver un sommeil réparateur lui permettant de diminuer les symptômes de la maladie.

 

Tester ces patchs nous a semblé très intéressant, et a redonné de l’espoir à mon père que les neurologues ont condamnés à deux reprises.

 

Les patchs, bien que sous-dosés dans cette phase de mise au point, ont montré des effets positifs (diminution de la paralysie, diminution des apnées du sommeil, augmentation de la vigilance) et surtout AUCUN effet secondaires détectable.

 

Nous, la famille d’un patient, nous nous réjouissions donc des premiers effets positifs de ces patchs et nous souhaitons continuer le test.

 

C’est donc avec consternation que nous avons appris l’interdiction du test par l’ANSM.  Cela a eu un effet très négatif sur la santé de mon père, dont les espoirs ont donc été « cassés » pour la troisième fois par des médecins.

 

Quand aucun traitement efficace n’existe pour une maladie que les neurologues qualifient « d’incurable », pourquoi interdire à des malades sans aucune alternative valable de tester des hormones de régulation du système veille/sommeil qui améliorent leur état et qui n’ont pas d’effets secondaires ?

 

Je conclurai mon témoignage par un extrait du serment d’Hippocrate qui mériterait d’être lu ou relu (https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate) :

 

« Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. (…) Je ferai tout pour soulager les souffrances. (…) Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque. »

 

Frederic […]

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Mon témoignage de soutien à Jean-Bernard Fourtillan

 

Depuis 2012, j'ai été diagnostiqué comme ayant la maladie de Parkison.

J'ai 76 ans.

J'ai bénéficié d'une lune de miel pendant environ deux années, sans toutefois retrouver mon état de santé initial. Je me suis soigné et me soigne toujours avec Modopar.

Mon côté gauche est affecté et malgré le traitement je continue à ''traîner la patte''.

 

Trois ans plus tard, des douleurs au genou m'obligent à choisirent une solution radicale, c'est à dire une prothèse.

Le neurologue interrogé à ce sujet n'émet aucune réserve à cette intervention, qui a probablement ''boosté'' les symptômes de ma maladie. Les douleurs neurologiques se sont accentuées dans la jambe et le pied gauche qui s'est déformé considérablement.

 

Je me suis alors tourné vers des médecines plus douces, naturopathie, homéopathie, chiropractie, sachant que lors de notre première visite chez le neurologue, celui-ci m'a annoncé : "on ne sait pas stopper la maladie, et on ne sait pas la guérir''. Effet nocebo garanti.

 

A cette époque, j'ai lu le livre du Docteur Joyeux, ''Comment éviter Parkinson et Alzheimer''. Il annonçait dans cet ouvrage la découverte du système ''veille/sommeil'' par le Professeur Fourtillan. Des explications étaient disponibles sur YouTube. Avec mon épouse nous avons découvert les applications thérapeutiques possibles et nous avons tout de suite adhéré à l'idée. Cette démarche nous a séduit par sa simplicité et sa promesse d'effets bénéfiques.

 

En décembre 2018, nous avons pour la première fois testé un quart de patch par jour pendant vingt jours. La réponse positive était manifeste, sans être spectaculaire car les dosages étaient trop faibles.

Cependant nous avons noté une amélioration globale de l'énergie, de l'appétit et de l'humeur. La pensée reprenait de son efficacité, les mots arrivaient plus vite, la marche était plus fluide, la vie plus agréable. Effets bénéfiques sur la respiration : moins d'apnée du sommeil.

Aucun effet secondaire suite à l'application des patchs.

 

Malheureusement les difficultés d'approvisionnement conduisant à des ruptures longues et fréquentes ainsi que des dosages insuffisants n'ont pas permis de potentialiser l'effet positif des patchs à leur maximum.

L'interdiction brutale de poursuivre ces essais nous a sidérée. Nous n'avions jamais pu imaginer un tel scénario.

Depuis cette nouvelle désastreuse nous sommes sous le coup de l'iniquité de la sentence.

Il nous est très difficile d'imaginer ne plus avoir accès à ce traitement.

Quels qu'en soient les effets, nous sommes consentants et nos espoirs reposent sur cette découverte.

Nous le vivons comme une réelle atteinte à notre liberté de nous soigner sachant que c'est une maladie incurable et que nous n'avons pas d'autre solution aussi prometteuse.

Germain […]

 

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Je m'appelle Chantal […], j'ai 66 ans, j'habite en Meurthe et Moselle et je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis 2011.

J'ai demandé à faire partie des essais de patchs qui se sont déroulés à l'abbaye de Sainte Croix à Poitiers, sans frais de séjour…

Le 21 novembre 2018 nous étions environs une vingtaine de personnes pour une prise de sang à 4 heures du matin puis nous sommes repartis le matin du 22 novembre, sans avoir reçu de patch.

 

Le Professeur FOURTILLAN ne nous a jamais imposer une somme d'argent, chacun donne ce qu'il veut, les personnes qui ne peuvent pas sont quand même pris en charge.

 

Un mois après, j'ai reçu 10 patchs pour un mois. Pour prolonger la prise j'ai découper les patchs en 1/4 chaque soir. Résultat : NEANT.

 

Plusieurs mois se sont passés avant de recevoir de nouveaux patchs, puis des fournitures régulières de 10 patchs par mois, parfois 20, avec pour toujours faire la découpe afin de prolonger la durée de prise. Résultat : NEANT.

 

Début septembre, je reçois 20 patchs que je prends entier un jour sur deux et un demi un jour sur deux. Le résultat s'est fait sentir le 23 septembre après avoir pris un patch entier le soir du 22 septembre. Résultat : TREMBLEMENTS PLUS LEGERS ET SUPPORTABLES, FINI LES NAUSEES ET VOMISSEMENTS JOURNALIERS, FINI LES DYSKINESIES, LES ANGOISSES ET CRISES DE PANIQUES, LA MARCHE PLUS SOUPLE et des NUITS DE 7 A 8 HEURES avec un réveil en milieu de nuit et pas toutes les heures d'insomnies comme avant.

Tout ceci sans arrêter mon traitement chimique.

 

La nuit quand je prends seulement 1/2 patch, tous les effets indésirables recommencent.

 

Mon Neurologue et Psychiatre sont démunis pour me soulager de tous ces maux, ils ne trouvent que la solution d'augmenter mon traitement Chimique.

 

J'ai fait plusieurs séjours en hôpital neurologie de 1 mois pour équilibrer mon traitement, SANS RESULTAT.

 

AIDEZ-MOI !!!!!   Je ne supporte plus tous ces tremblements, dyskinésies, nausées, vomissements, crises d'angoisses et paniques JOURNALIERES. Je me pose la question si je ne devrais pas mettre fin à mes jours pour ne plus rien ressentir, et être en paix.

 

Pourquoi nous imposer des médicaments chimiques qui nous détruisent, et refuser une autre solution qui nous soulage ????

 

Laissez-nous décider pour notre mieux être, la médecine est impuissante à le faire.

 

UNE MALADE QUI EST DESESPEREE DE VOIR TOUTES CES QUERELLES DE BAS ETAGES DONT CERTAINS N'ONT QUE FAIRE DE MON ETAT, (DE NOTRE ETAT)

 

Chantal […]

 

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Témoignage pour soutenir le Pr FOURTILLAN et le Pr JOYEUX

Je suis atteint de la maladie de Parkinson depuis 5 ans et mon état se dégrade progressivement avec de plus en plus de complications pour vivre normalement.

Pourquoi ?

Parce qu’aujourd’hui, il n’y a pas de traitement permettant de stopper la maladie ou d’en guérir.

Bien au contraire, tout ce que l’on nous donne avec la bénédiction de l’A.N.S.M. ne fait qu’aggraver notre état à travers quelques soulagements.

Tout malade touché par cette maladie cherche des solutions et est à l’affût d’innovations et de traitements ralentissant pour le moins la maladie.

J’ai découvert sur internet le dialogue entre les Professeurs Fourtillan et Joyeux sur le système Eveil/ Sommeil.

J’ai découvert dans la foulée l’existence du Fonds JOSEFA et j’ai spontanément donné une petite somme d’argent pour apporter ma pierre à l’édifice.

 

Ce n’est que 15 jours après que j’ai pensé qu’il y avait peut-être la possibilité d’être retenu pour tester les patchs. Ma démarche auprès du Professeur Fourtillan a abouti et j’ai pu faire partie des malades qui ont eu la chance de passer une soirée avec une équipe de malades, leurs conjoints et le Professeur Fourtillan.

Celui-ci nous a tous reçu avec bienveillance, amitié, sincérité, authenticité et nous a expliqué sa recherche aboutie porteuse d’espoir pour nous tous. Tout le monde était détendu et nous n’avons pas subi une prise de sang comme je l’ai entendu à la radio ou lu dans les journaux.

Non, le Professeur Fourtillan n’est pas un charlatan.

Non, nous ne sommes pas 402 demeurés, ensorcelés par un gourou.

Le Professeur Fourtillan et son ami le Professeur Joyeux sont des humanistes qui dérangent,

A qui profite le crime ????

 

Témoignage d’Henri C[…], 71 ans, malade d’un Parkinson depuis 5 ans.

 

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Je m'appelle Annick,

Voilà 11 ans que "Parkinson" s'est emparé de mon corps, bouleversant ma vie et celle de mes proches.

Un traitement "conventionnel" dans lequel Modopar, Aziletc ainsi que le Réquip pris jusqu'à 20 mg (alors que la dose maximale est de 24 mg), avec son cortège d'effets secondaires si bien connus (hallucinations, achats compulsifs et addiction au jeu) qu'il fallait supporter.

Le spectre de l'électrostimulation très vite envisagé devant la progression de la maladie.

 

Il m'a fallu attendre 9 ans pour qu'enfin une fenêtre d'espérance s'ouvre à moi... en la personne du PROFESSEUR FOURTILLAN.

Je tiens avant tout à souligner les qualités humaines de cet homme, qui a su nous communiquer sa certitude dans ses recherches.

A aucun moment il ne nous a été demandé de suspendre notre traitement "conventionnel".

La participation financière demandée, était fonction de nos possibilités, les moins aisés n'étaient pas dans l'obligation de verser des fonds ; le Professeur Fourtillan ne voulait pas les laisser au bord du chemin et compter ainsi sur la solidarité.

Certes la route est longue, il y a eu malheureusement des ruptures dans la délivrance des patchs en raison des aléas liées à leur fabrication.

 

Alors "Parkinson" se rappelle à notre corps, et nous replongeons aussitôt, restant dans l'attente d'un nouvel envoi.

 

Car le bien-être ressenti lors des applications est une réalité que nul ne peut nier.

Lors de ma dernière consultation auprès de mon neurologue, celui-ci (sans avoir connaissance de ma participation au protocole) m'a trouvé mieux et n'a pas jugé bon de me revoir avant 9 mois.

 

Je commençais à entrevoir la sortie du tunnel, alors quand cet acharnement médiatique a brutalement surgi du néant cela été un véritable coup de massue.

 

En espérant que le bon sens l'emporte sur la médiocrité relayée par les médias, je ne peux qu'apporter mon soutien envers le Professeur Fourtillan qui est un grand homme et qui sera un jour reconnu comme il se doit ; n'en déplaise à certains...

Annick le 30 septembre 2019.

 

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Témoignage de soutien au Professeur Fourtillan

Je tiens à assurer le Professeur Fourtillan et sa ''Joyeuse'' Équipe de mon soutien et de celui de mes proches pour l'Espoir...

L'Espoir insufflé avec tant de don de soi par un homme passionné par cette Valentonine-Aventure... L'Espoir de voir la Lumière au bout du tunnel dans lequel la maladie enferme...

L'Espoir... L'Espoir... L'Espoir...

Valentonine... Quel joli mot pour récupérer Naturellement le sommeil en quantité et qualité !

Patch... Le prodigieux ami des nuits sans douleurs. Patchs... Patchs... Patchs... Si nombreux bientôt pour soulager sans empoisonner.

Depuis le début, j'ai choisi en toute Conscience-Confiance de mettre mes pas dans ceux d'un Grand. Il ne vend pas la lune ! Il fait faire un ''bond de géant'' à l'humanité !

C'est un nouveau David contre Goliath.

J'ai choisi mon camp.

Marie, 64 ans, qui espère depuis 16 ans...

 

Complément de témoignage rajouté le 10/10/2019 :

C'est vrai que je n'ai pas nommée ma maladie, je ne m'en suis pas rendue compte. Pourtant depuis le temps que "la maladie de parkinson'' a été diagnostiquée, seize longues années, je devrais être accoutumée à en parler. L'espoir que je mets dans la découverte du Professeur Fourtillan est sans doute proportionnel à la détresse d'une enseignante de 48 ans qui n'arrivait plus à écrire correctement... à peindre ses aquarelles... passons les phases d'incompréhension, de révolte... passons la facilité des neurologues à ouvrir leurs tiroirs à poisons... oui, les médicaments font du bien,  merci, mais... Mon témoignage ressemblerait tellement à ce que j'ai pu lire dans les récits des "Amis Fourtillan''. 

 

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