Bonjour,

Je m'appelle Alain […], je suis né le […] 1950 et je suis parkinsonien depuis une dizaine d'années.

J'ai voulu tester les patchs du Prof. J-B FOURTILLAN car mon état de santé se dégradait inexorablement. Le Prof FOURTILLAN me proposa de me joindre au groupe de novembre 2018. Nous nous sommes retrouvés à l'abbaye Ste Croix de Poitiers, j'étais prévenu qu'une prise de sang serait faite pour établir le dosage des patchs.

A cause d'un retard de livraison je ne pouvais essayer le patch.  Quelques semaines plus tard j'en ai reçu à mon domicile.

 

Comme indiqué oralement par le Prof FOURTILLAN j'utilisai 1/4 de ce patch que j'installai sur le flanc gauche vers 22h puis j'allais me coucher mais, impossible de m'endormir j'ai fait différentes activités pour passer le temps et je doutai de l'efficacité du produit.

 

Mais je me résignai, le lendemain soir vers 22h30 pose du patch à peu près au même endroit : la nuit fut complète, reposante, pas de réveille intempestif vers 7h30 au lever, j'ôtai le patch, la journée qui se présentait m’offrait de nouvelles sensations : tremblements épisodiques, marche presque régulière, moins de troubles de la parole, amélioration de la déglutition, plus de perte d'équilibre, moins d'oppression, d'angoisse dans la tête, je retrouvai l'envie de faire.

 

Et tout cela s'améliorait de jour en jour, j'ai donc pendant une vingtaine de jours en prenant mon traitement prescrit : Sinemet 100/10 + Sinemet LP 100/25 + Mantadix + grâce aux patchs j'ai pu constater une nette amélioration quasi générale de mon état de santé.

 

Depuis que je ne prends plus les patchs je me sens retourner à un état végétatif. C'est un constat manifeste, le Prof. FOURTILLAN par cette découverte offre un nouvel horizon aux personnes atteinte de maladies neurodégénératives. Si j'osai je parlerai même de guérison ?

 

Sincèrement de tout cœur avec vous

Amicalement

Alain

 

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Je soussignée Christine […] atteste les faits suivants :

J'ai 48 ans je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis 7 ans.

En août 2018, cela faisait 1 an au moins que tous les matins je me réveillais nauséeuse et que je vomissais un matin sur 3 environ après la prise du Stalevo (médicament chimique à base de L-dopa).

 

Au début du mois de septembre j'ai reçu des patchs du Pr Jean Bernard FOURTILLAN et dès le lendemain de la première pause de patch ce symptôme a totalement disparu même dans les moments où je n'avais plus qu'un 12e de patch à poser.

 

Avant d'avoir des patchs au réveil j'avais les tendons d'Achille extrêmement douloureux. Ce symptôme disparaît totalement aussi dès que je peux poser un tiers de patch.

D'autre part j'avais aussi des raideurs terribles dans les muscles après le coucher ce qui me tenait éveillée au moins 2h avant de m'endormir. Quand j'ai la possibilité de poser un demi patch ce symptôme disparaît complètement.

Il m'était devenu impossible de prendre ma douche le matin avant d'avoir pris Stalevo et attendu qu'il fasse effet car j'étais trop faible sur mes jambes j'avais le vertige et mes mains étaient tétanisées. Quand j'ai la possibilité de poser un demi patch je suis capable prendre ma douche et même un shampooing et sans le Stalevo.

 

La semaine dernière mon fils étudiant à Rennes avait du mal pour une question de son devoir de maths. Je lui ai rédigé le calcul vers 20h 30 j'avais pris la L-dopa à 19h30. Mon fils n'a rien compris car mon écriture était souillon. Désespérée de ne pouvoir l'aider j'ai à nouveau essayé d'écrire le calcul à 23h30. Je n'avais pas repris de L-dopa depuis 19h30 mais j'avais posé un tiers de patch à 21h30. Quelle ne fut pas ma surprise de voir mon écriture lisible et équilibrée comme avant la maladie. Veuillez voir par vous-même les photos ci-jointes (page 3).

 

D’autre part je tiens à préciser que le professeur Jean Bernard FOURTILLAN n’a jamais exigé que nous donnions une certaine somme d’argent, il a lancé un appel aux dons mais nous étions libres de donner ce que nous voulions ou pouvions. Il n’y a jamais eu de pression à ce sujet, Bien au contraire : en ce qui me concerne quand je lui ai parlé de mes difficultés financières il m’a rassurée gentiment.

 

Concernant le traitement chimique (L-dopa), le professeur Jean Bernard FOURTILLAN n’a jamais demandé que nous l’arrêtions brutalement. D’ailleurs il nous a dit de ne pas l’arrêter car nous n’avions pas encore les doses de patch suffisantes Il a seulement dit que lorsque nous aurions suffisamment de patchs nous pourrions baisser les dosages de L-dopa très progressivement.

 

Nous enlever la possibilité de bénéficier des patchs à nous qui sommes atteints d'une maladie décrétée incurable par la médecine officielle c'est tout simplement meurtrier car ça nous enlève tout l'espoir de mieux-être et de guérison. Avant d'avoir accès aux patchs je pensais souvent à l'euthanasie...

 

Déclaration faite sur l'honneur pour faire valoir ce que de droit,

 

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Je voudrais témoigner également. Je suis Parkinsonien depuis 2011.

La maladie me fait vivre un véritable chemin de croix. Il n’existe pas de médicaments efficaces sur le marché. Ceux-ci provoquent des effets secondaires terribles, entre autres réjouissances, des dyskinésies.

Beaucoup de recherches sont consacrées à cette maladie. J’ai essayé beaucoup d’entre elles, j’ai donné beaucoup d’argent, j’ai beaucoup voyagé, en vain.

Aujourd’hui nous avons un professeur et chercheur, bardé de diplômes et de capacités multiples qui lui ont permis de découvrir « la  clef » qui nous permet de franchir le seuil de notre physiologie par la grande porte, on lui tourne le dos.

C’est une découverte fondamentale, essentielle.

Comment peut-on empêcher de faire profiter, à de milliers de malades, de cette thérapie sans risque ?

Quelle folie empare ces décideurs éphémères pour arriver à de telles énormités.

Ces personnes au pouvoir sont les mêmes personnes qui dénigraient, en ces temps reculés, Galilé, professeur et chercheur, en entamant une cabale à charge.

D'abord, ce ne sont que des escarmouches. Mais Sagredo écrit tout de même à Galilée24, fraîchement arrivé à Florence :

« La puissance et la générosité de votre prince (le grand-duc de Toscane) permettent d'espérer qu'il saura reconnaître votre dévouement et votre mérite ; mais dans les mers agitées des cours, qui peut éviter d'être, je ne dirai pas coulé, mais au moins durement secoué par les rafales furieuses de la jalousie ? »

J’espère que le grand-duc de Toscane inspirera notre président et que la santé et le confort de malades sera sa priorité.

Noël […]

 

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Qui suis-je ?

J’ai la soixantaine, un de mes prénoms est Michel, je vis dans la région Occitanie, je suis diagnostiqué Parkinson depuis quelques années. Tant que les symptômes ne sont pas trop visibles et facilement masqués par les médicaments je cache ma maladie à mes vieux parents qui sont de nature très inquiète et très angoissée. Voilà pourquoi je tiens à garder l’anonymat.

 

Que s’est-il passé à l’Abbaye sainte Croix de Poitiers ?

Comme les autres testeurs j’ai dormi deux nuits à l’Abbaye. Une prise de sang a été effectuée au cours de chaque nuit vers 3h00 par une infirmière, sur prescription médicale. La première nuit je n’avais aucun traitement, la deuxième je m’étais collé sur la peau un patch fourni par le Pr Fourtillan.

 

C’est tout ?

Oui. En fait d’« essais cliniques » qui sont des opérations beaucoup plus lourdes effectuées selon des protocoles particuliers, j’emploierai plutôt le terme de « tests » que j’ai effectué, volontairement, librement et sous ma seule responsabilité.

 

Et ensuite ?

Nous étions censés recevoir des patchs à domicile pour tester pendant plusieurs mois en y adjoignant un cachet de mélatonine (en vente libre). Mais des problèmes commerciaux et techniques n’ont pas permis, jusqu’à aujourd’hui, la production de patchs en quantité suffisante par le laboratoire allemand chargé de cette fabrication. Je n’en ai reçu que 5 en janvier dernier que j’ai recoupé en 4, soit 20 nuits où j’ai beaucoup mieux dormi qu’habituellement, mais la quantité et la dose étaient sans soute insuffisantes pour un effet direct sur mes symptômes autres que l’insomnie.

Je sais qu’une production « artisanale » a permis de fournir, de façon plus ou moins régulière, des patchs à quelques dizaines de testeurs, choisis parmi les plus malades, dont le nombre s’est progressivement réduit à une trentaine.

 

Quels résultats ont obtenu ces testeurs ?

J’ai pu contacter par mail ou téléphone quelques parkinsoniens et l’épouse d’un Alzheimer. Chaque fois qu’ils ont reçu des patchs pour une durée supérieure à deux semaines ils ont constaté une diminution significative de leurs symptômes, sans effet secondaire, et en outre un sommeil bien meilleur.

 

Que contiennent exactement les patchs ? Un nouveau médicament chimique ?

Deux hormones en très faible quantité (quelques dizaines de microgrammes) : La Valentonine découverte par le Pr Fourtillan en 1995 et le 6 Méthoxy-Harmalan (6-MH) découverte en 1961 par deux chercheurs américains, William M. Mac Isaac et Coll (revue Science 134, 674-675, 1961).  
Secrétées par la glande pinéale, tout comme la mélatonine, elles « géreraient » tout notre système veille-sommeil.
Tout ceci est très bien expliqué par le Pr Fourtillan dans son ouvrage « La glande pinéale et le système veille-sommeil » tout comme sur le site https://fonds-josefa.org

Encore faut-il prendre la peine de le lire avant de hurler avec les loups.

Notons que dans son communiqué à la presse M. Bernard Celli, de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a indiqué que la Valentonine et le 6-MH sont des substances « très proches de la mélatonine ». Or la mélatonine est en vente libre dans toutes les pharmacies de France et de Navarre.
Cherchez l’erreur !

 

En quoi ces patchs auraient un effet thérapeutique bénéfique ?

Encore une fois je renvoie au livre et au site du Pr Fourtillan pour une explication complète.
Mais de façon extrêmement schématique et raccourcie, les trois hormones secrétées par la glande pinéale seraient à l’origine de réactions biochimiques qui commande la production d’autres hormones et notamment celles qui font défaut dans les maladies neurodégénératives.

 

Et donc par ce biais on guérirait Parkinson et Alzheimer ?

Non, pour ma part je n’emploierai pas le verbe « guérir ».

Guérir signifie qu’on traite pendant six mois ou un an, la maladie disparaît et on arrête.
Malheureusement le traitement par les patchs est à faire « à vie ».

On peut parler d’une thérapie sans effets secondaires qui semble beaucoup plus efficace et plus naturelle que les médicaments chimiques dont nous disposons à ce jour, en attendant que la recherche médicale trouve encore mieux.

 

On aurait demandé aux testeurs d’arrêter leurs traitements médicaux classiques ?

Faux et archi faux !  Le Pr Fourtillan a juste évoqué un sevrage très lent et progressif de la dopamine chimique seulement après plusieurs semaines d’utilisation des patchs et sous condition d’une totale efficacité.

 

 

On leur aurait aussi demandé de cacher ça à leur médecin traitant et à leur neurologue

Foutaise ! Quand j’ai évoqué ce sujet le Pr m’a répondu « Vous êtes entièrement libre, vous faites comme vous voulez ».

 

Les médias ont surtout mis en cause le Pr Joyeux dans cette affaire. Pourquoi ?

Le Pr Joyeux est vice-président du Fonds Josefa, il n’a pas le rôle central contrairement au Pr Fourtillan, « découvreur » de la Valentonine.

Si les médias se sont acharnés sur le Pr Joyeux c’est parce qu’il est dans le collimateur des pouvoirs publics en raison de son opposition, non pas au principe de la vaccination, mais aux 11 vaccins obligatoires pour cause de forte teneur en aluminium.

Lequel aluminium d’ailleurs, faut-il le rappeler, est plus que suspect de jouer un rôle dans l’expansion actuelle des maladies neurodégénératives.  Comme quoi…

 

Qui est le Pr Fourtillan ?

Court extrait de son CV :

Professeur chimiste pharmacien

Pharmacien des hôpitaux

Professeur de chimie thérapeutique et pharmacocinétique à la faculté de médecine et de pharmacie de Poitiers

Expert pharmacologue toxicologue spécialisé en pharmacocinétique

Manager scientifique du centre de recherche Biomédicale CEMAF de Poitiers (1988-1999), laboratoire qui a contribué à la mise au point de la trithérapie contre le SIDA, soit dit en passant.

Vous pouvez retrouver son CV complet en cliquant sur ce lien.

Mais à part ça il parait que c’est un charlatan !

 

On a aussi parlé dans les médias de « dérives sectaires ».

Simplement parce que le Pr Fourtillan est un catholique fervent et pratiquant qui n’hésite pas à dire et à écrire que sa foi l’a aidé dans sa découverte de la Valentonine et tout ce qui en découle.

Personnellement je pense que c’est plutôt sa triple formation de pharmacien-chimiste- biologiste qui a joué. Mais si son intime conviction y voit une influence spirituelle cela relève de la liberté de croyance et de conscience de tout un chacun. Irait-on reprocher à un chercheur japonais d’affirmer que sa foi shintoïste joue un rôle dans son travail et ses découvertes ?

On a parlé aussi de coûts exorbitants. Qu’en est-il et comment est financée la fabrication des patchs ?

La responsable d’un organisme antisectes a avancé sur Radio-France le chiffre de 1 500 € par patch !

Ben voyons ! Plus c’est gros, plus ça passe !

Le coût de revient des patchs est actuellement de 12 € l’unité. Avec une production plus importante il pourrait tomber à 6 € soit près de 200 € par mois.

C’est ce que coûtent à la sécurité sociale les trois médicaments anti-parkinson que je prends actuellement tous les jours, et à faibles doses pour le moment.

Le Professeur Fourtillan a investi toute sa fortune personnelle dans sa Fondation (organisme à but non lucratif) et demande aux testeurs de donner à cette Fondation ce qu’ils peuvent en fonction de leurs moyens avec un minimum de 20€ par mois pour les plus modestes, et bien plus, bien entendu, pour les plus aisés.

Ne serait-ce pas ça qu’on appelle la solidarité ?

Plus tard il espère un autofinancement grâce aux sommes versées par les laboratoires pharmaceutiques pour l’octroi des concessions de licence d’exploitation du brevet des patchs dont la Fondation est propriétaire.

 

Pourquoi L’ANSM a lancé cette affaire en septembre 2019 alors que les premiers tests remontent à plus d’un an ?

L’ANSM nous fait croire qu’elle vient de découvrir tout ça maintenant alors que toutes les explications médicales et scientifiques, ainsi que l’annonce des tests auprès de malades volontaires, sont en accès libre sur le site internet du Fonds Josefa depuis trois ou quatre ans. De qui se moque-t-on ?

Mais le laboratoire allemand vient tout juste de trouver la solution technique pour produire les patchs en quantité beaucoup plus importante.

Drôle de coïncidence !

Mme Buzin nous prend sans doute pour des imbéciles au prétexte que nous sommes malades.

 

Et maintenant ?

Qu’on nous laisse, en tant que testeurs volontaires, libres et assumant la responsabilité de nos actes  et de nos choix, utiliser ces patchs pendant le temps nécessaire  (quelques semaines) pour en vérifier l’efficacité. Croyez-moi, si ce traitement ne donne rien nous le dirons, aussi bien que si nous avons de bons résultats. Ainsi tout le monde saura ce qu’il en est.

 

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 Bonjour, pouvez-vous diffuser mon témoignage ci-dessous :

J'ai fait toutes les démarches vers le Pr Fourtillan sans contrainte aucune, toutes, en mon âme et conscience.

Je ne fais malheureusement pas encore partie des "patchés" mais j'étais au pied du but quand ce scandale a éclaté.

Notre couple ne tient qu'à un fil, car  nous sommes deux, moi  parkinsonienne  pure depuis 9 ans et mon mari qui me soutenait au début de la maladie, a été atteint lui aussi par une triple atteinte neuro dégénérative  des neurones  du cervelet, du tronc cérébral et de l'extra pyramidal où loge Parkinson. Je vous épargne les détails de nos difficultés. Il est depuis 2 ans en GIR 2, autrement dit invalide à 68 ans.

Le professeur Fourtillan peut le remettre sur pied.

Cette absurde interdiction enlève à nos 3 enfants tout espoir de ne pas voir leurs parents mourir à petits feux.
 Avec toutes ces difficultés de vivre je suis prête à enfiler mon gilet jaune.
Rien ne nous arrêtera car dans le sillage des 400 personnes d'autres vont nous suivre et se sentiront concernées si la vérité sur cette découverte est proclamée au grand jour.

Quel humain normalement constitué peut rester insensible à pareils témoignages. Au nom de quel droit universel nous empêche-t ’on de se soigner librement, notre corps nous appartient et voulons être libres de trouver la meilleure thérapie.

Je souhaite à tous ces décisionnaires d'être un jour heureux et fiers de nous avoir rendus notre dignité et la légitimité de sa découverte au Professeur Jean-Bernard Fourtillan qui pourrait sauver tellement de malades.

Jocelyne […]


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Bonjour,

J’ai 60 ans et je suis atteint de la maladie de Parkinson ; j'ai été diagnostiqué il y trois ans.

Par hasard j'ai appris l'existence de la découverte du Professeur Fourtillan par le site de l'association France Parkinson qui était donc parfaitement au courant.

Je l'ai contacté de mon propre chef et le premier contact a été excellent.

J'ai insisté pour pouvoir essayer les patchs ce que j'ai pu faire quelques semaines en septembre 2018.

A aucun moment on ne m'a demandé de l'argent ni quoi que ce soit en échange.


Les bénéfices de ces patches ont été tout de suite visibles : meilleur sommeil moins de tremblements.


Il s'agit clairement d'une découverte d'une importance majeure dans la lutte contre la maladie de Parkinson.

Je suis prêt à essayer ces patchs de nouveau.


Je constate que la couverture médiatique est totalement faussée et clairement influencée par les grands laboratoires.

Le pseudo lanceur d'alerte neurologue a lui-même déclaré qu'il était dommage que le professeur Fourtillan ne veuille pas partager les fruits de sa découverte.... Cela en dit long sur le rôle des laboratoires.


Je demande donc à ce que soit laissé le libre arbitre aux malades d'essayer ces patchs.


--
Jean Pascal […]



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Mon époux est atteint de la maladie de parkinson depuis 2 ans.


Le Docteur Fourtillan a de part ses recherches mis en lumières le fonctionnement si complexe de l’alternance veille sommeil et ce qui en découle sur le comportement et la mobilité.


Je pense en tant que professionnel de santé qu’il serait utile pour l’avancement de la science de lui faire confiance et de laisser libre les personnes qui le souhaitent et qui sont dans le plus grand dénuement moral et physique.


Les médicaments actuels ne présentant pas toujours de très bons résultats, j’en sais quelque chose, d’essayer le patch et ce je répète librement...


Paulette


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Suite aux calomnies entendues dans les journaux télévisés ou les radios à propos des recherches scientifiques du professeur Fourtillan, nous ne pouvons pas nous taire et ne pas donner notre témoignage.


Face à une maladie telle que Parkinson dont mon mari est atteint depuis 13 ans maintenant, nous avons recherché des traitements différents que ceux proposés par la médecine conventionnelle hospitalière.


Nous avons vite compris que les médicaments proposés n’apportaient qu’un retard des symptômes et doper le corps (la fameuse dopamine) mais n’empêchaient nullement la progression de la maladie.


Je parlerai d’un certain médicament  (Le REQUIP) qui  entrainait  chez mon mari des états de démence durant lesquels il se mettait à tout démonter dans la maison.

Cela a bien duré trois ans avant que le professeur qui le suivait décide de lui supprimer ce médicament… (Le pouding) … Il a fallu vivre ces folles années !!!!

Des personnes sont fichées dans les commissariats de police avec ce même Requip pour des passages à l’acte pour agressions  sexuelles  sur mineures, d’autres pour addictions sexuelles ou addictions aux jeux et la liste est très longue !!!!!!!



Quelle perspective avec la médecine conventionnelle sinon celle de finir sur un fauteuil roulant dans une maison de retraite.

Et je sais de quoi je parle :  j’ai mes deux parents qui ont fini leur vie en maison de retraite avec Alzheimer, je peux décrire la dégradation progressive de cette maladie.


C’est par l’intermédiaire d’un couple d’amis dont la femme est aussi atteinte de la maladie de Parkinson et dont le mari est médecin que nous avons entendu parler des recherches du professeur Fourtillan.
C’est en toute notre âme et conscience que nous avons demandé à faire partie des malades volontaires. Personne ne nous y a forcés…..Nous ne regrettons pas du tout et assumons PLEINEMENT ce choix…


Nous avons participé à deux reprises à une prise de sang. La seconde fois nous avons eu un patch le soir avant d’aller dormir mais pas la première fois.

J’ai moi aussi participé en tant qu’accompagnante à ces recherches scientifiques. Ce n’étaient pas des essais cliniques mais nous participions à la recherche scientifique.

 

Chacun pouvait donner selon ses moyens. Je connais des personnes qui n’ont rien donné faute de revenus.

 

J’ai appris que j’avais un taux de mélatonine très bas, moins de 10. Ce qui peut expliquer mes insomnies depuis de longues années et qui peut entrainer une maladie d’Alzheimer dans quelques années.


Mon mari a reçu à plusieurs reprises des patchs à mettre la nuit. A chaque fois il a trouvé une amélioration dans son corps : un meilleur sommeil, moins de raideurs dans son corps, moins de dystonies, moins de douleurs abdominales, une amélioration dans la marche ……


Le problème est que mon mari a pris beaucoup de poids depuis son opération (la stimulation cérébrale profonde qui n’a apportée aucune amélioration à son état, qui a couté très chère à la collectivité et au cours de laquelle il a failli perdre la vie…) et qu’il a maintenant 13 ans de maladie de Parkinson.

Il lui faudrait plusieurs patchs chaque soir pour avoir une nette amélioration de son état de santé.


Nous ne comprenons pas pourquoi ces recherches seraient interrompues tant que les essais cliniques ne sont pas encore réalisés.

Pourquoi tant de malades n’ont rien pour guérir de ces maladies Parkinson, Alzheimer, insomnies, dépression ?


Nous sommes d’accord pour participer aux futurs essais cliniques puisque nous sommes volontaires et en acceptons tous les risques.

Il faut bien que la science progresse.


Que les instances publiques se prononcent après les résultats de ces  premiers essais,  là seulement que de véritables orientations soient prises en fonction des améliorations ou non des participants.

Pourquoi un chercheur n’aurait pas ENFIN trouvé l’origine des maladies neurologiques ?

Ce ne serait quand même pas la première fois dans l’histoire de la science que de nouvelles thérapies sont découvertes ?

Nous attendons vivement que les essais commencent à grande échelle et puissent confirmer la véracité des recherches scientifiques du Professeur Fourtillan.


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TEMOIGNAGE EN FAVEUR DU PROFESSEUR JEAN-BERNARD FOURTILLAN ET DU PROFESSEUR HENRI JOYEUX


Je, soussignée, Catherine […], âgée de 62 ans, domiciliée au […], saine de corps et d’esprit, déclare faire ce jour, lundi 30 septembre 2019 à 7h38, le témoignage suivant en faveur du Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN et du Professeur Henri JOYEUX :


En juin 2012, je suis diagnostiquée Maladie de Parkinson et traitée par Azilect, avec, en 2013, un complément de Requip et enfin, en 2018, un rajout de Modopar.


Le 1er avril 2017, j’assiste à une conférence, à Montpellier, sur « La pensée de l’homme crée-t-elle ses maladies » avec la participation des Professeurs Fourtillan et Joyeux, où ils divulguent, pour la première fois, au grand public, la découverte du Professeur Fourtillan sur le dysfonctionnement du système veille-sommeil et de la glande pinéale dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, ainsi que dans la dépression et l’insomnie.

Les questions fusent et bien sûr, celle de la date de mise sur le marché de ces patchs transdermiques : les deux Professeurs déclarent que cela ne pourra pas se faire avant des tests et des essais cliniques.

Devant la pression du public qui demande à participer à la phase de tests, il est demandé aux personnes intéressées de s’inscrire à l’issue de la conférence et qu’une confirmation d’inscription leur sera envoyée en temps voulu.

A la sortie de la conférence, je me précipite pour faire partie de ces tests.


En juin 2017, j’apprends que le Professeur Joyeux fait une conférence sur l’alimentation, à Montpellier.

Je décide de m’y rendre afin que le Professeur Joyeux intercède en ma faveur, pour que je puisse tester les patchs au plus vite, car ils sont pour moi d’une importance vitale.

J’en parle aux malades de ma connaissance, atteints de la maladie de Parkinson, qui décident tout de suite de s’inscrire.

Nous avons tout de suite, l’intime conviction que c’est une découverte majeure, et que ces patchs constituent la pièce manquante au puzzle de notre retour à la santé.

 

Je pense que le traitement conventionnel de la maladie de Parkinson n’est pas adapté car il est donné sans prescription d’analyses biologiques et n’est qu’à base de dopamine et d’anxiolytiques.


 Mon parcours personnel tend à prouver que la maladie de Parkinson a :

  • Une origine intestinale et virale (virus Epstein-Barr et alimentation inadaptée).
  • Une origine physiologique (dysfonctionnement du système veille-sommeil) : suite à la prise de 3 mg de mélatonine au coucher sur les conseils du Professeur Fourtillan, j’ai constaté l’atténuation des symptômes, quelques minutes, vers 6h00 du matin. Ce constat tend à conforter la thèse du Professeur Fourtillan car le fonctionnement minimal de mon système veille-sommeil permet un rétablissement temporaire des fonctions motrices.
  • Une origine génétique (père), dans mon cas.
  • Une origine émotionnelle (histoire familiale).

 


Je retrouve un sommeil normal et réparateur lorsque j’utilise les patchs.


Le système veille-sommeil étant la base de notre équilibre santé, il CONTRIBUE, une fois restauré de façon naturelle et non agressive, à un retour à la santé et à une vie quotidienne normale.

Il faut absolument travailler sur les terrains du sommeil, de l’alimentation, et des émotions, et les médicaments conventionnels ne suffisent pas à enrayer cette maladie.

Par conséquent :

Il est criminel que l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM) décide, le 27 septembre 2019, de porter suspension de la fabrication et l’importation, de la vente ou de la distribution à titre gratuit, ainsi que de l’utilisation de ces patchs transdermiques.

Il est indécent que l’ANSM demande aux patients concernés de ne plus utiliser ces patchs, argumentant qu’il y des risques pour leur santé.


De plus :

Le Professeur Fourtillan et le Professeur Joyeux ne m’ont jamais demandé d’arrêter mon traitement allopathique.

Le Professeur Fourtillan et le Professeur Joyeux n’ont jamais exigé des participants de financer ces tests : il est simplement demandé à ceux qui le peuvent de contribuer aux frais engendrés.

Le Fonds Josefa n’est pas une secte : contrairement à une secte, il est très difficile, en raison de la forte demande, de rentrer dans la phase de tests, et il est très facile d’en partir.


Conclusion:

Les malades, dont je fais partie, n’ont pas le temps d’attendre le bon vouloir des dirigeants de l’Agence Nationale de la SECURITE du MEDICAMENT qui devrait changer de nom et ne s’appeler que l’Agence du MEDICAMENT.

Les affaires récentes sur la pénurie de certains médicaments, l’affaire du MEDIATOR, le scandale du LEVOTHYROX nous en donnent la preuve et nous enlèvent toute confiance en un organisme d’état qui est plus prompt à interdire de simples tests sur des substances naturelles qui GUERISSENT les maladies, que d’interdire des médicaments qui AGGRAVENT les maladies.

 


Catherine […], lundi 30 septembre 2019, 9h35


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 Témoignage pour soutenir le Pr. FOURTILLAN et le Pr. JOYEUX

 
Nous sommes tous les deux enseignants, à quelques années de la retraite, lorsqu’en 2006 j’observe chez mon mari des signes qui m’inquiètent : tremblements de la main gauche, écriture de plus en plus petite et de moins en moins lisible.

Après consultation d’un médecin neurologue, le verdict tombe : PARKINSON ! « C’est une maladie incurable, mais pas mortelle. Vous ne mourrez pas de la maladie mais des effets secondaires des médicaments » nous lance le médecin.

Le ciel nous tombe sur la tête.

 

Très tôt nous décidons de suivre le protocole, tout en nous ouvrant à des médecines dites « naturelles ». Nous lisons des ouvrages sur le sujet, des témoignages de personnes malades qui, comme nous cherchent à écarter l’étau de cette maladie évolutive. Nous avons ainsi créé des liens au-delà des frontières, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg. Une chaîne d’amitié, de solidarité s’est créée au fil des années avec nos compagnons d’infortune. Elle a été et reste aujourd’hui encore pour nous un soutien inestimable. Des malades de Bretagne, de Bourges ou de Nice nous contactent. Nous nous donnons mutuellement des conseils.

Et c’est par le bouche à oreille que nous avons, un jour, entendu parler du Pr. Fourtillan et du Pr. Joyeux. Les informations les concernant et disponibles librement sur internet nous ont incités à prendre contact par courrier avec le Pr. Fourtillan.

C’est encore à notre demande qu’il nous a inscrits sur la liste d’attente pour faire partie des personnes reçues à Poitiers.

La compétence et l’implication personnelle du Pr. Fourtillan, sa profonde bonté et son regard franc nous ont tout de suite convaincus.

C’est avec confiance et beaucoup de reconnaissance que nous avons acceptés de nous prêter aux études (avec prises de sang et pose d’un patch).

 

Les résultats ne se sont pas fait attendre : mon mari, qui depuis des années avait du mal à marcher, s’est mis à courir.

Petit à petit, c’est toute la vie quotidienne qui en est transformée : les crampes nocturnes et les crises d’angoisse saccageant nos nuits se sont atténuées, le sommeil redevient réparateur, les tremblements ou les raideurs, qui l’empêchaient de s’habiller ou de manger et qui le rendaient malhabile au point de l’amener à laisser tomber ce qu’il tenait en main, se sont calmés.

Son visage aux traits figés lui donnant l’impression de porter un masque se sont relâchés. Il commence à retrouver le visage que je lui connaissais.

Notre médecin de famille que nous avons consulté cette semaine à dit à mon mari qui s’apprêtait à quitter le cabinet : « Vous êtes mieux, cela me fait plaisir de vous voir ainsi ! ».

Nous recommençons à avoir une vie sociale et sortons sans redouter la remarque blessante ou le regard désobligeant d’un passant : « Ne me dites pas que vous êtes malade, vous ! ».

Bien sûr, nous n’avons pas encore gagné la guerre, mais ses petites victoires nous font espérer.

Un arrivage régulier de patchs et un dosage adapté pourront nous aider.

Jean Bernard Fourtillan est notre lumière dans ce tunnel et la campagne de dénigrement que nous offre les médias est profondément injuste.

Nous le connaissons depuis un an, et depuis un an, il est au service de ceux qui viennent à lui. Il est à l’écoute de chacun, nous pouvons le joindre quand nous le désirons.

Quand il comprend que pour mon mari c’est difficile, c’est lui qui appelle pour lui donner des conseils.

 

Voir dans les journaux des articles où l’on parle de « secte », de « charlatanisme » et de « cupidité », c’est faire insulte à un homme remarquable.

Et nous comprenons que le Pr. Joyeux n’ait pas hésité à soutenir son ami.

Tous deux méritent de réussir dans ce grand et beau projet.

Nous ne pourrons jamais les remercier à la hauteur de ce qu’ils nous ont apporté.

Nous les portons dans notre cœur : MERCI !

Joëlle et François […]

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Bonjour, je n'ai pas testé les patchs mais je peux témoigner en faveur du Professeur Fourtillan car je suis allée à Poitiers.

 

J'ai aussi conservé une copie de la fiche d'inclusion dans laquelle nous devions indiquer le nom de notre neurologue et médecin généraliste.

Ainsi que notre traitement.


J'ai trouvé, moi-même, la vidéo de la découverte et nous n'avons pas été démarchés, comme dit dans les médias.


Par contre, je peux témoigner que le traitement que mon neurologue m'a prescrit est une "drogue" que je subis maintenant.


Il y a une page AGORA avec un article de Doctorix qui vous défend : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/haro-sur-le-professeur-joyeux-218001

Je reste à votre disposition et souhaite beaucoup de courage à Jean Bernard Fourtillan. Je l'ai eu au téléphone, il n'a rien d'un charlatan.

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Lettre de témoignage en faveur du patch du professeur Fourtillan
LUCILE […]
PROFESSEUR EPS RETRAITÉE.
PARKINSONIENNE DÉCLARÉE : 9ÈME ANNÉE
TRAITEMENT : AZILECT, SIFROL, STALEVO (5×150), MODOPAR LP,(2×125), MODOPAR DISPERSIBLE, LAROXYL 35MG

La maladie de parkinson est neurodégénérative. Je sais que quoi que je fasse, je ne serai pas vraiment soignée malgré tous les médicaments qui nous donnent, pendant quelques temps, 3 ou 4 h, l'illusion de n’être pas trop malades.

Mais c'est un leurre.

La maladie augmente inexorablement, ainsi que les médicaments dont on ne peut pas se passer et qui donnent des effets secondaires parfois très graves et de plus en plus fréquemment...

Voilà pourquoi depuis le début, je suis réaliste, je cherche d'autres moyens thérapeutiques en passant des heures sur internet, essayant de discerner les réponses les plus raisonnables, évitant les gourous, où les promesses de traitement (pas avant 8 ans, avait dit l'un d'eux) !!!

La réponse la plus fiable est de toute évidence les cellules souches IPS.

Mais, combien de temps ?

Certaines personnes se meurent

Parmi mes amis parkinsoniens, 2 sont morts dans d’horribles souffrances. L’un des 2 avait à peine la cinquantaine !!



Et, à force de chercher, j’ai trouvé une vidéo très intéressante scientifiquement, celle ou le professeur Joyeux interroge le professeur Fourtillan.

Un problème…ils sont catholiques tous les deux...font ils passer la foi avant la science ?

Après tout, des catholiques scientifiques, il y en a à la pelle ! Copernic, Mendel (génétique), Lemaître (big bang) étaient tous les 3 prêtres.


J'ai décidé alors de prendre contact avec le professeur Fourtillan par internet et participai avec intérêt à ses recherches. Je l'ai rencontré pour la première fois à cette abbaye de Poitiers, le 19 Juin 2018 je crois été bien accueilli gratuitement, et j'ai pu faire connaissance avec d'autres personnes malades.

Pas de prière organisée !!


Le soir le patch comme prévu, (le Professeur Fourtillan nous avait fait une conférence tout à fait scientifique avec l'aide de diapos), et au petit matin, une prise de sang faite par une infirmière.

 

Il m'a dit de baisser tout doucement le traitement de dopamine, en essayant de le faire, sans souffrir.

La dopamine, en effet, contrarie l'effet du patch.

Le matin même on rentre chez nous (j’étais avec mon mari)

Et nous sommes retournés à Poitiers pour récupérer une vingtaine de patchs.

J’ai commencé tout doucement le traitement, donc, en baissant le dosage de dopamine.

 

J'en ai parlé à mon neurologue qui est très intéressé par cette découverte.

Il me suit et m’aide psychologiquement, mais, et il a raison, il reste dans le protocole.

Je suis passée de 1200mg de dopamine à 700mg Sans souffrir, et bien au contraire, j'étais bien mieux !

Mon neurologue a dit qu’il n'avait jamais vu ça ! J’avais arrêté aussi Azilect, Sifrol, et l'antidépresseur.

 

Je me suis mise à faire des nuits correctes ! Je ne dormais avant, que 1 à 4 h par nuit, là c’est entre 5 à 8h.

 

Aucun effet secondaire lié au patch.


Cela fait plus d’un an que le docteur Fourtillan m'envoie des patchs mais avec des séries de ruptures ! Dès que je n'ai plus de patchs, la maladie augmente, alors .je retourne en arrière...reprise de la dopamine, etc…

 

Que devions nous payer ?

Ce que nous voulions, mais autour de 1000 euros, afin d'aider ceux qui avaient des difficultés financières.

 

Conclusion :

J'ai le moral à zéro !

On veut interdire ces patchs qui soignent et qu'ils nous remettent sur le chemin de la vie, et on nous donne, par les moyens officiels, des médicaments qui ont parfois des effets secondaires désastreux...

 

Avez-vous entendu parler du Requip ?

 

J'ai beaucoup d’amis qui ont subi les effets secondaires du Requip.

Lun d'eux s'est retrouvé en prison parce qu'il était devenu violeur de petite fille.

Le policier connaissait ce médicament !

C’est lui qui lui a dit d'arrêter ce médicament !

Et cette pulsion s’est arrêtée 3 jours après.

Et tous les autres, addicts aux achats, aux jeux payants, à la pornographie !


Alors les laboratoires autorisent des médicaments très dangereux et qui font l'effet d'une drogue, et interdit le patch qui remet à Niveau les hormones de la glande pinéale...

 

Aujourd'hui je suis désespérée, révoltée, Mme la ministre me remet sur le chemin de la mort.

 

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J’ai la maladie de Parkinson et j’ai encore assez de neurones pour choisir mon traitement !

Février 2003

J’ai 49 ans et je suis une femme.

Il fait froid, il pleut, il est tard et j’ai rendez-vous chez une neurologue.

C’est mon tour.

Dans son cabinet elle me demande de compter à l’envers, me fait faire quelques exercices de mémoire, me fait marcher à droite, à gauche, un peu, beaucoup… c’est quoi ce spécialiste… bonvous avez « très certainement » la maladie de Parkinson.

Vous êtes très jeune mais c’est comme ça – la voix blanche, je lui demande « j’ai combien de chance que vous ayez raison ? « 98 % »

OUPS madame Neurologue est prétentieuse – ne pas s’écrouler – me dire que je vais me réveiller – ne pas laisser un doc avoir raison – je fanfaronne « bien donc j’ai 2 % de certitude »

Je n’ai pas vu son regard de pitié mais je l’ai imaginé sans peine !

 

Dernière question : « C’est quoi la maladie de Parkinson »

« La M.P. touche 150 000 personnes environ, en France – 8 000 nouveaux cas chaque année. Avec ces chiffres alarmants, vous avez de grands risques d’être touchées à votre tour cette année, l’année prochaine et si ce n’est pas vous ce sera l’un de vos proches ! C’est une maladie dégénérative qui reste incurable due à une dégénérescence progressive de certaines régions du cerveau. Il n’y a pas de traitement laissant espérer une guérison juste pour diminuer les effets de la maladie notamment les tremblements – malheureusement, il y a des effets secondaires assez importants et le corps s’habitue aux doses qui deviennent de plus en plus inefficaces »


La valse des traitements et leurs changements successifs va commencer – les effets secondaires qui me pourrissent la vie aussi – le foie en prend un coup alors hop un autre médicament ! je ne dors pas, je suis stressée hop un petit antidépresseur…


Je vais frapper à toutes les portes de médecins, thérapeutes, guérisseurs, naturopathes,… je vais lire tout ce que je trouve sur cette foutue maladie.


Aussi je vais vous expliquer la maladie de Parkinson au quotidien.

SYMPTOMES DE LA MALADIE DE PARKINSON
Tremblements, rigidité musculaire, ralentissement des mouvements, réduction de la capacité à bouger, difficulté à accomplir les tâches de la vie quotidienne (se lever d’une chaise, se tourner dans le lit, se lever), pas courts avec une impression de ne pas contrôler sa jambe, poste voûtée, perte de l’équilibre, nombreuses chutes, troubles de l’élocution, incontinence urinaire, troubles du sommeil, perte d’odorat, constipation, étourdissements, évanouissements, dépression, anxiété, etc…
 
Jusqu’en septembre 2017 environ, je vais me battre contre la maladie mais surtout contre le manque d’information, le manque d’empathie, le manque d’espoir !


A cette date je vois sur Youtube un reportage sur les médecins Fourtillan et Joyeux.

Je suis au bord du suicide.

Je contacte le Pr JB Fourtillan. Il me remonte le moral, accepte de s’occuper de moi et de m’inscrire sur la liste d’attente.

J’ai rendez-vous en novembre 2018 à Poitiers. Ici nous sommes considérés comme des personnes malades certes mais normales avec l’espoir de guérison. Nous avons toutes nos capacités mentales pour juger ce qui est bon, ce qui est juste !! Ici nous n’avons pas à faire à la banalisation de ces maladies ni à des personnes laissant entendre que nous ne sommes pas aptes à tout comprendre.

JB Fourtillan ne s’enfoncera pas dans un fauteuil qu’il n’a pas, ne sera pas hypnotisé par son stylo, ne baissera pas le regard ni ne fuira nos questions. Il nous donnera toutes les explications dont nous avons besoin, il prendra son temps avec empathie, gentillesse, grande connaissance scientifique !! Il ne nous fera aucune promesse, ne nous entrainera dans aucun rêve, aucune illusion !


Il ne nous sera administré aucun traitement sous quelle forme que ce soit. Pas de patch non plus ! Ça c’est le gagne-pain des médias ! Une analyse de sang ah ben oui pourquoi on n’a pas le droit ?


Nous avons tous bien compris ce que représentent ses recherches et le formidable espoir qu’elles portent !

Imaginez que demain on le laisse nous traiter et les résultats lui donnent raison ?

Qui perdra ? Beaucoup…
Qui gagnera ? Beaucoup…

Qui a intérêt à donner tort au Pr JB Fourtillan ?

Qui a intérêt à nous faire passer pour des handicapés incapables de comprendre ce qui nous est expliqué, incapables de prendre nos décisions, incapables de choisir et diriger nos traitements !!!

Quelle honte d’être considérés ainsi !!!

Répondez honnêtement à ces questions et que l’on fiche la paix au Pr JB Fourtillan afin qu’il puisse mettre en place ce traitement le plus rapidement possible.


Et j’ai une pensée triste à mourir pour les personnes terriblement handicapées par Parkinson, Alzheimer et autres pathologies ayant eu la chance de bénéficier des patchs, qui ont retrouvé la totalité de leurs capacités et qui aujourd’hui vont sombrer à nouveau dans la maladie !!


Pour ma part, je pense que le Pr JB Fourtillan a fait la découverte du siècle et j’espère de tout cœur que tous les malades concernés vont pouvoir en profiter.

J’ai expérimenté les patchs pendant un mois. Un mois de bonheur sans douleur, sans fatigue, sans déprime, sans tremblements,…


S’il vous plaît laissez-nous décider de notre traitement.
 

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Madame la Ministre, bonjour !
 
A la fin de l'année, cela fera dix ans que la maladie de Parkinson m'est tombée dessus.

Nombre de médecins m’ont dit que mes tremblements n'avaient rien à voir avec Parkinson, que c’était « nerveux ».

Je suis resté cinq années sans aucun traitement avant de me tourner vers un neurologue qui n’a pu me donner un rendez-vous que 8 mois plus tard. Une scintigraphie a permis de poser le diagnostic : j’étais atteint de la maladie de Parkinson !

Ce qui m 'inquiétait c'était de voir à quelle vitesse je « tombais en panne ». J'ai commencé par perdre le sommeil complètement, puis ce fut le goût, puis l’odorat et l’équilibre. Et les tremblements ont fini par envahir tout mon corps.

Comble de malchance : je ne supportais pas le traitement de référence qui me rendait encore plus malade.

Alors je me suis tourné vers internet ou j'ai trouvé l’équivalent naturel du Modopar. Ce nouveau traitement m’a permis d'avoir un certain répit : des tremblements moins forts et la possibilité de marcher sans canne. Mais cela ne m’a pas empêché de perdre les glandes salivaires.
 
C'est sur le site « Famille et Santé » du Professeur Joyeux que j'ai pris connaissance de la découverte du cycle jour/nuit et de l’hormone du sommeil la Valentonine.

Toute la journée j’ai écouté en boucle la vidéo du Professeur Fourtillan.

Je l'ai appelé pour le supplier de me soigner. Il n’était pas content que je l’appelle chez lui.

 

Puis ce fut le mois de juin à l'Abbaye Sainte Croix de Poitiers et la pose de mon premier patch. Habitué à ne plus dormir, j'ai passé le début de la nuit à déambuler dans le couloir, puis j'ai commencé à bailler et pour ne pas « louper le sommeil » je suis allé me coucher, le patch sur ma peau.

Ce fut ma première victoire sur Parkinson et j'ai dormi comme jamais depuis des années.

Voilà bientôt un an que je suis sous patchs, j'ai vécu un vrai miracle : les fonctions que j'avais perdues se sont remises en marche les unes après les autres.

Ce fut un Parkinson à l’envers : en premier, ce fut le goût, suivi de l'odorat puis le transit intestinal, la déglutition. Et les glandes salivaires, complètement taries, sont devenues une vraie rivière, j'ai retrouvé toutes mes fonctions vitales grâce aux patchs. Il reste les tremblements qui disparaissent dès l’application de 4 patchs.

Et avec 4 patchs, je retrouve aussi mon équilibre et la capacité de marcher.
 
En un an de patchs, je suis très proche du retour à la santé
 
Madame la Ministre, veuillez accepter mes vœux de bonne santé et mes salutations respectueuses.
 
TGBP

 

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Mon époux, médecin, a été atteint d’un grave syndrome parkinsonien en 2014. 

Il ne voulait pas prendre de la dopamine, sachant que ce n’était pas un traitement, mais simplement une drogue avec, comme toutes les drogues, de lourds effets secondaires. 

Il a consulté un neurologue qui l’a convaincu de prendre de la dopamine, ce que mon Epoux a fait malgré tout. Il voulait pouvoir continuer ses consultations. 

Très vite les effets secondaires « classiques » se sont fait ressentir : perte d’appétit, palpitations, hypotension, rigidité musculaire, diarrhée, hyper salivation, tremblements augmentés des mains, douleurs dans la poitrine, bref, presque tous les effets secondaires mentionnés dans la notice. 

Le neurologue ne pouvait qu’augmenter les doses. 

En rentrant de son cabinet médical, un soir de janvier 2017, il a mangé un biscuit assez rugueux et un morceau s’est coincé dans sa gorge. Le neurologue que j’ai appelé m’a dit d’appeler les pompiers. Ceux-ci l’ont déposé aux urgences de l’hôpital Bichât où il est resté sur son brancard de 19h au lendemain 13h. 

C’est trop long de raconter cet enfer que nous avons vécu. Ce n’est que le surlendemain qu’un neurologue de l’hôpital Foch a demandé qu’on le transfert en urgence car il commençait une infection pulmonaire et ne recevait aucun soin (c’est moi qui ai demandé qu’on lui donne au moins de l’eau en perfusion). 

Il a été sauvé par les soins intensifs reçus dans cet hôpital

Par la suite, il a eu des effets secondaires de la dopamine bien plus graves. 

Quelques mois après son hospitalisation il a eu une phlébite spectaculaire de l’aine à la cheville. Conséquence de « l’inflammation des veines : (phlébite) chez 1 patient sur mille » dans la notice. 

Nous sommes allés à l’hôpital Américain pour un Doppler. Les médecins, impressionnés ont voulu le garder 24 en « soins intensifs », ce qui a permis de faire tous les examens nécessaires pour affirmer qu’il ne risquait pas une embolie pulmonaire ou cardiaque, ayant un cœur de des poumons en parfait état. Ce qui confirme ce grave effet secondaire de la dopamine. 

Hélas, il a continué à en prendre beaucoup, ainsi que d’autres produits en contenant, et il a eu des troubles psychiques très importants avec des hallucinations. 

Son neurologue lui a prescrit un médicament psychotrope qu’on donne aux psychotiques. Comme ce médicament dangereux exigeait que l’on fasse des prises de sang toutes les semaine (car il détruit les globules rouges) mon époux a refusé d’en prendre. 

Nous sommes allés consulter un autre neurologue qui nous a fait comprendre que prendre ce médicament était un « suicide ». Comme il n’a pu rien faire pour mon époux, sachant très bien, comme lui, qu’il n’existait aucun traitement pour son état, il a fait la chose la plus sage : il a diminué les doses de dopamine de façon importante. 

Les hallucinations ont perduré mais moins spectaculaires. 

Mais surtout, il a commencé à avoir des sortes de crises qui ressemblaient à de l’épilepsie peu de temps après s’être endormi le soir. 

Il transpirait abondamment (les draps étaient trempés), tremblait de tout son corps en ayant des soubresauts, et surtout, sa tension montait jusqu’à 20 et même 21. 

Le nouveau neurologue, consulté par tél, m’a dit qu’il n’y avait rien à faire d’autre que de surveiller et que la tension pouvait monter jusqu’à 22 ou 23. À ma question « peut-il mourir ? » il n’a pas dit oui mais je l’ai « entendu ».  

Les crises, d’abord espacées, se sont rapprochées au point qu’il en avait désormais presque toutes les nuits. C’est à cette période (début 2018) que j’ai trouvé sur internet les recherches très intéressantes du Professeur Fourtillan. Mon époux lui a demandé s’il voulait bien l’inclure dans son premier essai thérapeutique qui de dépassait pas alors 24 patients volontaires. Le Professeur a accepté mais les patchs n’étaient toujours pas prêts. 

Mon époux allait de plus en plus mal, mais il n’était pas question d’augmenter la dopamine (ce qui n’était pas conseillé par le neurologue)

Comme les crises « épileptiques » survenaient presque toutes les nuits, le Professeur Fourtillan nous a mis en contact avec un professeur en cardiologie de l’hôpital. Très gentiment, il a dit qu’il ne valait mieux pas prendre d’hypotenseur (ce que voulais faire mon époux) car il ne s’agissait pas d’une maladie cardiaque. D’autant que le lendemain des crises, sa tension souvent, tombait à 7 où 8 (autre effet secondaire de la dopamine)

J’ai seulement surveillé avec quand même un hypotenseur à proximité pour le cas où la tension dépasserait 21. 

Lorsque les premiers patchs ont été disponibles, mon époux ne pouvant se rendre à Poitiers pour y subir la prise de sang servant à doser les hormones, le Professeur Fourtillan est venu à Paris pour les lui apporter. 

Dès la pose du premier patch, mon époux a passé une nuit très sereine. Mais je craignais que cela ne fasse qu’espacer les crises. 

A partir de ce premier patch, mon époux a dormi TOUTES LES NUITS comme un bébé sans le moindre réveil, sans le moindre cauchemar...

Nous avons diminué très très lentement la dopamine. Cela fait maintenant cinq mois qu’il n’en a plus du tout. Son esprit est clair, il a retrouvé toute sa conscience, il s’intéresse à tout et est enfin très « présent »

Hélas, les patchs fournis l’ont été de façon très chaotique car la fabrication a posé beaucoup de problèmes. 

Mon époux n’a donc jamais eu la dose suffisante pour retrouver la mobilité qui lui manque drastiquement. 

Il a même connu deux interruptions d’un mois et demi. En ce moment, il n’a qu’un seul patch par jour alors qu’il lui en faudrait peut-être 3, et il ne fait donc aucun progrès. 

Cependant, il dort toujours parfaitement bien et n’a plus aucun effet secondaire de la dopamine puisqu’il en est sevré. Mais sa maladie est encore là et il a un besoin urgent, pour continuer à aller mieux, des patchs en quantité nécessaire. 

C’est le seul traitement qui existe et il faut absolument qu’il puisse être prescrit. 

Il n’est pas question de reprendre de la dopamine qui présente pour lui trop de dangers. 

Mme. P.

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