Témoignage de madame Sylvie J. pour son mari André J., 59 ans, atteint de la maladie d’Alzheimer.

 

Monsieur Fourtillan bonsoir,

Je continue de vous tenir au courant de l'évolution, suite aux patchs de Valentonine.

 

Mon mari depuis hier, commence à manger seul, il ne tenait plus ses couverts, depuis 4 mois, depuis son hospitalisation. Il voit de nouveau son assiette.

Il récupère, il réfléchit et discute mieux. Il exprime un peu plus son ressenti et ses besoins.

Il a retrouvé du tonus dans la journée et est moins stressé

 

Merci.

Prenez soin de vous, et des personnes que vous aimez.

Bonne soirée.

Mme Sylvie J.

 

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 Avec mon épouse atteinte d’une maladie neuro dégénérative, j’ai le grand honneur de faire partie des 400 « gogos » soi-disant abusés par des charlatans.

 

Depuis le début de cette « affaire » qui n’est qu’une bombinette misérable, nous devons supporter les dépêches mensongères de l’AFP, les plaintes larmoyantes de notre ministre de la santé qui n’a pour seul bilan que le déremboursement des quelques faibles traitements qui pouvaient exister, les affirmations ridicules de notre administration de la santé qui voudrait faire oublier leurs propres turpitudes à l’heure du procès du médiator, les affirmations lamentables de nos pontes du conseil de l’ordre qui fiers de leur statut de « grands sachants » ont sans doute oubliés les termes du serment d’Hippocrate.

 

Ne serait-il pas temps de donner la parole aux principaux intéressés à savoir nous les patients qui avons retrouvés un espoir grâce à une équipe formidable de scientifiques désintéressés que notre système sclérosé et archaïque de santé voudrait contraindre au silence, même au prix de faire replonger 400 malades dans une fin qui ne sera pas douce ?

 

Chacun pourra se faire une idée plus précise en consultant le site http://www.valentonine.fr/temoignages.html ou plusieurs dizaines de témoignages écrits de patients ont été mis en ligne ces derniers jours.

 

Beaucoup plus probants que les accusations péremptoires et mensongères qui circulent dans la presse.

 

Messieurs les journalistes, vérifiez les infos avant de les faire circuler.

 

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Pour faire valoir ce que de droit.

 

Nous sommes en 2010 et ma maman ne parvient plus à cacher ni même à minimiser ses troubles de la mémoire et du comportement... Après consultations et investigations, le diagnostic est posé : elle souffre d’une dégénérescence cérébrale...il s’agit de la maladie d’Alzheimer et de « pathologies associées » comme cela nous sera précisé quelques temps plus tard...

 

PRIMUM NON NOCERE ? (Cf. Serment d’Hippocrate)

Dès lors, dans une guerre supposément menée à bon escient contre la maladie, les prescriptions se succèdent et souvent viennent se superposer, toute ou partie ; l'éventuelle dangerosité des médicaments prescrits (tranquillisants, anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques, somnifères...) n’est jamais évoquée...pas plus que les effets éventuellement nocifs de leurs interactions.

 

Aricept identifié comme le fauteur d’une soudaine et persistante arythmie cardiaque est abandonné et remplacé par Ebixa...

 

L’état cognitif de ma maman se dégrade rapidement et je la vois devenir tour à tour dépressive, angoissée, paranoïaque, agressive, en proie à des hallucinations auditives et visuelles...

Invariablement les praticiens résignés décrètent « c’est inéluctable, c’est la maladie qui avance... » et ils répondent le plus souvent à cela par une augmentation des doses de médicaments, des benzodiazépines pour beaucoup (Valium, Seresta, Zopiclone...).

 

Son élocution devient difficile et elle perd quasiment la parole à l’exception de deux syllabes, toujours les mêmes qu’elle prononce sur une note aigüe bien loin du timbre de voix qui était le sien auparavant...

 

Devenue insomniaque, elle se met à déambuler à un rythme soutenu et de façon compulsive, durant des nuits entières, le regard perdu, dérangeant et endommageant tout sur son passage avec de courtes pauses où elle s’affale, le temps d’une micro-sieste...

 

Quant à moi, son aidant familial, souffrant depuis longtemps de problèmes de sommeil, voilà que je ne dors plus du tout...

 

Arrive un moment où il me faut envisager, bien à contrecœur le placement de ma maman en maison de retraite, dans une U.P., le temps de m’accorder un peu de répit... et je réitère...

 

Je cherche alors mais en vain comment faire pour l’aider, comment la ramener chez elle et l’accompagner au mieux dans son quotidien...

 

Désormais ma maman épuisée et surmédicamentée, marche en titubant, se cogne beaucoup et chute régulièrement, incapable de résister à toute pression gestuelle d’autres résidents... Le Professeur et chercheur en gériatrie qui la « suit » préconise le port d’un casque comme unique solution...

 

Je dois bien me rendre à l’évidence que nul ne sait vraiment ce qu’est cette maladie et encore moins comment prendre soin de ceux qui en sont atteints.

 

C’est alors que je décide de prendre en main la santé de ma maman et de changer de cap ; en tout premier lieu, loin de l’affubler du casque salvateur, je demande de procéder à son sevrage des médicaments relatifs à sa maladie cérébrale... la plupart d’entre eux occasionnant une dépendance, le sevrage dure un an... et au bout du compte, elle ne titube plus !

 

C’est au cours de cette année-là que je fais la rencontre avec le Professeur Fourtillan et le Professeur Joyeux...

 

 

 

RENCONTRE AVEC DEUX HOMMES REMARQUABLES

La découverte du Professeur Fourtillan m’enthousiasme et j’adhère aux perspectives de soins spécifiques qui s’ouvrent pour les malades d’Alzheimer, de Parkinson...Un traitement conçu par lui sous forme de patch et ne présentant aucune contre-indication est en cours de fabrication...

 

Le Professeur Fourtillan m’apparaît rapidement comme un homme courageux, persévérant, humble, clair dans ses propos, chaleureux, généreux et désireux de travailler pour mais également avec les malades et ce en toute équité.

Je décide de lui accorder ma confiance... et la suite vient me donner raison...

 

Je viens donc de rencontrer deux scientifiques, un chercheur et un médecin non résiliants, et l’espoir me revient de voir ma maman remonter des abysses où elle se trouve plongée...

 

A ce stade, elle ne répond plus à l’appel de son nom, ne témoigne d’aucune émotion et son regard comme inhabité reste la plupart du temps fixé sur... le néant, elle ne mange plus seule, ne va plus à la selle si ce n’est à coup de lavements Normacol tous les trois jours, son gestuel limité est compulsif et répétitif, son agitation va croissant, elle déambule de plus en plus, de jour comme de nuit...

 

Je me porte volontaire pour les tests à venir, pour ma maman mais également pour moi en raison de mes problèmes de sommeil qui décidément ne vont pas en s’arrangeant... et notre « candidature » est acceptée.

 

PRIMUM NON NOCERE !

A l’automne 2018, nous nous rendons toutes deux à un de ces rendez-vous au cours desquels il est prévu une prise de sang et un essai de patch.

 

Soucieux du bien-être des participants et connaissant la grande anxiété des porteurs de maladies neurodégénératives, le Professeur Fourtillan a réservé l’hôtellerie d’un monastère dans la banlieue de Poitiers pour ce court séjour d’une soirée et d’une nuit ; le lieu situé dans un cadre de verdure est calme et beau...je suis touchée par tant de prévenance...

 

À la demande du Professeur Fourtillan, un médecin vient occuper une chambre pour la durée de la nuit eu égard à l’état avancé de la pathologie chez certains, et le grand âge chez d’autres... Tout a été bien bordé et nous sommes tous rassurés... de plus nous apprécions la rigueur à l’œuvre chez le Professeur....

 

Discrètes, les religieuses ne participent pas à nos échanges, pas même au dîner qu’elles ont préparé à notre intention...

 

Un lot de patchs est donné à chacun des participants pour utilisation dès le retour au domicile... Dans le but de favoriser la réussite de ce nouveau traitement, j’ai prévu de passer quelques semaines au calme, dans sa maison qu’elle affectionne particulièrement...

 

...et à ma plus grande joie les essais se révèlent fort concluants pour chacune de nous :

 

En une dizaine de jours, voilà que ma maman “fait” de nouveau ses nuits... et moi de même ; elle est de jour en jour plus présente au monde et son regard est de nouveau habité, vif, vivant ; elle comprend ce que je lui dis ; elle m’aide à porter des courses de la voiture jusque dans la maison ; elle m’aide à ranger de la vaisselle ; quelques mots et expressions lui reviennent ; elle me sourit de temps à autre ; elle ne déambule plus qu’à la tombée du jour ; son agitation décroît notablement...

 

L’apaisement procuré par ses progrès est émouvant...

 

Il y a à nouveau « un tout-possible » et j’envoie un texto au Professeur Fourtillan : « ma maman remonte vers la lumière de la conscience... »

 

 

 

« LE BOND EN ARRIÈRE » INATTENDU

...mais voilà que la fabrication des patchs rencontre quelques problèmes et leur livraison est retardée... ce début de remontée est malheureusement temporairement interrompu...

 

De surcroît, peu après la nouvelle de ce retard, ma maman se voit obligée de subir en urgence une sérieuse opération chirurgicale sous anesthésie générale et après quinze jours d’hospitalisation, je la récupère dans un état d’agitation extrême ; elle pèse 35 kg, son regard est redevenu fixe et vide : elle s’est de nouveau absentée de sa propre vie...

 

Hélas la période sans patch se prolonge...

 

Les dotations de patchs se succèdent au rythme des aléas de leur fabrication et priorité est donnée à ceux d’entre nous qui sont le plus en souffrance...éthique et équité président a cette  gestion ; la rigueur du Professeur Fourtillan est en tous points exemplaire.

 

Malgré tout, l’alternance de périodes avec et sans patchs revêt un aspect positif : elle apporte la preuve de l'efficacité de ceux-ci...

 

Ma maman qui est alors descendu très bas, récupère peu à peu lorsqu’elle est sous patch...

Pour la deuxième fois, elle revient de loin... de plus loin que voici un an...

 

PRECISION : PRETENDUE CONSIGNE

Aucune consigne ne m’a été donnée sur le fait de « taire » ces essais à notre médecin référent.

 

AUJOURD’HUI

Elle est sous patch dont la dose quotidienne a été augmentée mais elle n’a pas retrouvé le niveau de récupération de ses fonctions cognitives auquel elle était arrivée il y a un an, avant son opération.

 

Elle dort bien, comprend bien ce qu’on lui dit la plupart du temps et répond par signes gestuels à l’appel de son nom ; voici maintenant deux mois qu’elle a des selles tous les deux jours sans avoir recours au Normacol.

L’agitation est encore fréquente et forte...les mots ne sont pas encore revenus...

 

Le Professeur est un honnête homme : il ne nous a pas promis ce qu’il ne pourrait tenir ; ainsi il ne nous a pas promis la guérison car il ne sait pas actuellement jusqu’où chacun de nous peut récupérer...

Cependant les faits sont là : avec les patchs, les symptômes de la maladie régressent...et on récupère...

 

Le Professeur Fourtillan tient ses promesses de nous accompagner au fil des essais : il nous contacte régulièrement pour faire un point sur notre vécu afin d’adapter les dosages en fonction de l’évolution de chacun, des disponibilités de patchs et des priorités...

 

Actuellement l’objectif est de trouver pour chacun le dosage adéquat pour optimiser la récupération toute ou partie des fonctions cognitives endommagées... 

 

Ainsi nous avançons avec lui et il avance avec nous... et ensemble nous participons à la construction d’un avenir meilleur pour notre santé à tous...

 

Bien sûr, vu l’âge de ma maman (93 ans), et au stade avancé de sa maladie, nous effectuons une “course contre la montre”...

 

FINANCEMENT

Une note d’informations détaillées sur le coût des essais des patchs est envoyée à chaque participant volontaire, mention faite du fonds Josefa à l’intention de ceux qui pourraient éventuellement et souhaiteraient donner une contribution financière.

Je n’ai pas été autrement et personnellement sollicitée.

J’ai fait un don parce que je le pouvais et que la santé de ma maman est devenue une priorité.

Aucune discrimination n’a été faite sur ceux qui avaient donné ou non.

 

QUEL EST DONC CET HOMME QUI RESPECTE SON SERMENT ENVERS ET CONTRE TOUT ? PRIMUM NON NOCERE

Vous qui lisez ces lignes, saluez le courage du Professeur Joyeux qui a depuis longtemps tout risqué (réputation, droit d’exercer sa profession de médecin, biens...) pour honorer sa parole et ce faisant, protéger notre santé à tous !

En d’autres temps, il eut été acclamé en héros... de nos jours il est conspué... ses détracteurs ont-Ils conscience que la santé de tous les inclut aussi ?

 

Qu’a-t-il donc fait si ce n’est rappeler une règle internationale que l’OMS a édicté pour la santé publique et que seule la France n’applique pas ?

 

MES REQUÊTES

Aujourd’hui je requiers les démentis publics qui lavent les Professeurs Joyeux et Fourtillan de l’opprobre subie.

 

Aujourd’hui je requiers pour ma maman et pour moi-même :

- la liberté de nous soigner comme nous l'entendons dans notre pays,

- le droit de poursuivre les essais de patchs jusqu’à trouver le dosage propre à optimiser la récupération de tout ou partie de ses fonctions cognitives et ce, afin qu’elle puisse finir sa vie apaisée et consciente, capable de communiquer avec son entourage,

- l'application immédiate, en France des consignes de l’OMS concernant l’interdiction des vaccins avec aluminium.

 

Aujourd’hui je requiers pour nous tous citoyens français la refonte des Institutions Nationales concernant la Santé Publique avec de nouveaux fonctionnaires choisis entre autres sur des critères d’intégrité.

 

ESPOIR ET REMERCIEMENTS 

J’espère ne pas devoir un jour sortir de mon pays, la France pour me faire soigner ou me faire vacciner comme je l’entends et en toute sécurité....

Je réitère ma confiance aux Professeurs Fourtillan et Joyeux et les assure de mon indéfectible soutien ; je salue ici leur courage et leur probité et je les remercie pour leur dévouement à une cause qui est aussi la mienne : la Santé de tous et de chacun.

 

Nicole […]

 

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Nous tenons à témoigner en faveur du Professeur Joyeux et du Professeur Fourtillan.

 

Mon mari atteint de la maladie d'Alzheimer n'a plus de médicament (déremboursés par le ministère de la santé puisque n'ayant aucun effet), depuis un an environ.

Son neurologue et son médecin traitant ne donnent plus rien.

 

Nous avons tous les deux 89 ans et moi-même atteinte de troubles du sommeil depuis 70 ans, j'ai cherché sur internet un moyen en dehors de la médecine traditionnelle de pouvoir nous soigner.

 

Je trouve une vidéo conférence entre le professeur Joyeux et Fourtillan dévoilant sa formidable découverte sur le rôle de la pinéale.

 

Je rentre en contact avec la Fondation Josefa et téléphone au Professeur Fourtillan qui nous propose de participer à une prise de sang pour doser les hormones.

 

Nous acceptons, après en avoir parlé à nos médecins, de notre plein gré.

 

Nous sommes reçus le 15 avril 2019 à Poitiers avec gentillesse dans une Abbaye, hébergé et nourrit gratuitement.

 

Au groupe présent, le Professeur Fourtillan a tenu une conférence très détaillée sur sa Recherche. Scientifique et croyant, son but premier est de pouvoir soulager les malades en demandant un minimum de 20 euros par mois pour les plus démunis et plus pour ceux qui peuvent.

Pour lui il n'est pas question que l'argent soit un moyen de discrimination.

 

Je regrette l'acharnement médiatique. Où est la liberté de nous soigner ? Qu'un malade absorbe des médicaments aux effets secondaires allant jusqu'à la dégradation voire la mort ou les abandonne parce qu'avérés inefficaces n'est-ce pas une non-assistance ?

 

Nous n'avons pas encore reçu de patch mais vu les progrès sur des parkinsoniens, vu l'absence d'effet secondaire, nous désirons être libre de notre choix.

 

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Mon mari ayant d’importants troubles de mémoire depuis plusieurs années, nous nous sommes décidés à consulter, et finalement le diagnostic a été posé en mars 2016 à l’hôpital neurologique de Lyon dans le service du Docteur Croisile, après ponction lombaire et Pet-scan.

Avant cette confirmation médicale et sentant la possibilité de cette maladie, nous nous étions rendus à une conférence à Paris du Professeur Joyeux : comment prévenir Alzheimer et Parkinson ?

Nous nous sommes inscrits ensuite pour recevoir la lettre du Professeur Joyeux qu’il publie régulièrement sur le net.

C’est ainsi que nous avons reçus la lettre suivante : « Incroyable, Aloïs Alzheimer s’adresse à vous » (et la même chose pour Parkinson), relatant la découverte par le Professeur Fourtillan d’abord de la Valentonine en 1994 et ensuite du fonctionnement du système Veille-Sommeil qui régule les vies psychiques et végétatives de l’organisme, à travers la fonction endocrine de la glande pinéale et sa production des 3 hormones : Mélatonine, 6-méthoxy-harmalan et Valentonine. Et leurs possibles applications thérapeutiques.

Et l’espoir est né.

J’ai suivi pas à pas les éléments publiés, les vidéos (toutes disponibles à volonté sur le net), ainsi que les publications : « La glande pinéale et le système Veille-Sommeil. Applications thérapeutiques ».

 Fin septembre 2017, sachant que le Pr Fourtillan faisait une intervention dans le cadre du « Congrès International de Santé Naturelle » au Parc Floral à Paris, nous nous y sommes rendus, mon mari et moi et nous avons rencontré le Professeur Fourtillan à qui j’ai présenté mon mari. Nous lui avons demandé d’être contactés lorsque les patchs sortiraient car nous souhaitions essayer et profiter de sa découverte.

Ainsi en septembre 2018, nous avons été contactés pour venir à l’abbaye de Poitiers afin d’effectuer les tests de mélatonine et espérions-nous, recevoir des patchs. La soirée s’est déroulée de façon très simple et familiale, repas partagé, vaisselle partagée et échanges informels. En soirée le Professeur nous explique un peu plus avant sa découverte puis coucher avec le patch et réveil dans la nuit pour la prise de sang. Le lendemain départ après le petit déjeuner avec chacun 10 patchs à emporter.

Mon mari a pris ces patchs pendant quelques jours et il m’a semblé qu’il y avait un mieux. Très rapidement cependant faute de patchs, il nous est demandé de les couper et ce ne sont que des quarts de patch que nous appliquons, ce qui n’est pas suffisant et entraîne un arrêt de l’amélioration.

En janvier nous recevrons à nouveau des patchs et le scénario sera le même : à savoir amélioration, puis arrêt et régression à l’arrêt de ceux-ci qui ne peuvent plus être fournis.

Nous souhaitons pouvoir être traités par le Professeur Fourtillan, au travers des patchs et de sa découverte, à laquelle nous croyons, qui a des prémices prometteuses, aucun effet secondaire et alors même que la médecine actuelle n’a rien à proposer.

Nous précisons par ailleurs que c’est nous qui sommes allés chercher le Professeur, que nous avons souhaité le rencontrer, et participer en toute liberté à l’essai des patchs.

Le Professeur a indiqué le coût approximatif de ceux-ci et nous avons participé là encore en toute liberté et selon nos moyens, comme il nous l’a été dit à maintes reprises.

 

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Témoignage sur l’expérience vécue avec le Professeur Fourtillan dans le cadre de l’expérimentation de patchs contre la maladie d’Alzheimer :

En 2016, mon épouse âgée de 57 ans, a commencé à avoir des troubles de comportements et des troubles cognitifs en plus d’un grand stress. Un neurologue nous a alors prescrit des tests neurologiques et, sur la base des résultats de ces examens a diagnostiqué un simple épisode dépressif.

La situation restant inchangée un an plus tard, nous sommes allés voir notre médecin traitant qui est un homéopathe et qui pratique l’iridologie (étude de l’état de santé par l’observation des yeux) qui a immédiatement identifié un problème neurologique beaucoup plus grave et nous a envoyé voir un autre neurologue qui, après examens à l’hôpital neurologique est arrivé à un diagnostic d’un Alzheimer atypique.

Voilà qui devrait rendre notre ministre de la santé et ses amis de l’ordre des médecins beaucoup plus humble sur les compétences de la médecine classique et beaucoup plus ouvert sur des formes alternatives de médecine que peut être ne comprennent-ils pas mais qui dans notre cas ont permis d’avoir un bon diagnostic.

 

Je connaissais de réputation le Pr Joyeux, ayant eu plusieurs connaissances qui s’étaient félicités de suivre ses recommandations alimentaires lors de thérapies lourdes liées à des cancers. Notre brave ministre ayant eu pour seule décision liée à Alzheimer de supprimer le remboursement des quelques médicaments existants et de laisser les malades bien seuls face à la maladie, j’ai fait comme beaucoup en essayant de glaner des infos à droite et à gauche et j’ai vite acquis la conviction qu’en l’absence du médicament miracle, un style de vie sain  avec une alimentation adaptée, une vie sociale ouverte et bien remplie et des activités physiques et intellectuelles pouvaient être des facteurs positifs pour maintenir au mieux les malades à défaut de les guérir.

 

C’est pendant ces recherches via le site Web du Professeur Joyeux que j’ai entendu parler de Pr Fourtillan et de son invention.

 

Suite aux différents soucis de logistique et aux temps de mise au point, nous ne pouvons pas à ce stade garantir que ça marche car nous n’avons que quelques semaines d’historique. Par contre, je peux tout à fait infirmer de manière catégorique toute une série de contre-vérités diffusés dans les journaux qui à priori se contentent de recopier tranquillement les dépêches mensongères de l’AFP.

 

Car bien entendu, nous considérons que la cabale montée contre le Pr Joyeux et le Pr Fourtillan est complètement bidon et nous sommes très heureux de faire partie des 400 « gogos » qui s’engagent à fond dans cette belle aventure.

 

Il n’est pas anodin de voir que cette bombinette est sortie la veille de la journée mondiale de lutte contre Alzheimer ou notre brave ministre n’a pas grand-chose à dire. Elle a sans doute pour son ministère des investissements politiquement beaucoup plus porteur que d’investir dans une maladie qui concerne essentiellement nos ainés en fin de vie, ma jeune épouse n’étant qu’un jeune dégât collatéral. Et alors que le procès du médiator vient de débuter et va encore mettre en évidence les liens de notre administration avec le lobby pharmaceutique, il n’est pas étonnant de voir subitement apparaitre un contre feu au même moment.

 

Il est bien connu que le Pr Joyeux n’a pas que des amis dans l’intelligentsia parisienne et au sein du conseil de l’ordre. Son approche médicale qui s’appuie pour beaucoup sur des aliments naturels et tout simplement un style de vie très sain et naturel avec un recours aux médicaments limités et fortement contrôlé afin d’éviter toute toxine ne l’a pas forcément rendu très populaire auprès de ses confrères de l’ordre des médecins et des grands laboratoires actifs en France car la jeune génération de médecins devient de plus en plus sensible à ce type d’approche. Ayant passé 24 heures avec le Pr Joyeux et son épouse, elle-même médecin nutritionniste, je peux assurer qu’ils sont la meilleure pub soutenant leurs thèses et je souhaite à chacun d’avoir leurs « pêches » et apparences qui leur donne 10 ans de moins. Avec l’affaire des « vaccins », certains ont cru pouvoir se le « payer » mais ça a fait finalement un gros flop.

 

Pour ma part, je peux juste vous faire part de ma propre expérience vivant au quotidien cette aventure depuis plus d’un an et démonter quelques mensonges les plus criants.

 

 

. Pourquoi une abbaye ?

Des journaux nous ont faits passer pour une « secte catho se réunissant en cachette le soir dans une abbaye » !!!! Effectivement, on se retrouvait à Poitiers en fin d’AM car les essais étaient de nuit s’agissant du cycle veille- sommeil. C’était dans une abbaye pour une raison économique car même si le confort y était plus spartiate, ça coute beaucoup moins cher de séjourner dans une abbaye que dans une structure hôtelière alors que les fameux soins n’étaient que des prises de sang nocturnes. Et c’était accessoirement un moyen d’aider ces pauvres 9 religieuses qui essaient de faire vivre ce lieu de foi en leur apportant 1200 nuitées.

 

. A-t-on reçu pour instruction de stopper nos traitements comme cela l’a été écrit ?

On aurait du mal à le faire puisqu’il n’en existe aucun pour Alzheimer. Et de toute façon, ça ne nous a jamais été demandé. L’agence du médicament dans un de ses courriers reproche au Pr Fourtillan d’éloigner des malades des « traitements éprouvés et disponibles », traitements qui n’existent hélas que dans l’imagination de ces fonctionnaires qui à priori ne savent pas bien de quoi ils parlent dans le cas de la maladie d’Alzheimer.

 

. Devions nous cacher ce protocole à notre médecin traitant ?

Bien sûr que non. Tout ceci s’est fait en parfait accord et échange avec notre médecin traitant.

 

. Était-ce un secret qu’aurait subitement découvert l’agence du médicament ?

Bien sûr que non. Cela fait des années que les Pr Joyeux et Fourtillan ont créé le Fonds Josefa et travaillent très ouvertement sur cette invention avec livres, sites web et conférences. Ils avaient d’ailleurs organisé à Paris début 2019 tout un cycle de conférence avec 2 autres conférenciers (le Pr Montagnier, prix nobel de médecine, et le philosophe Edgar Morin) dont une uniquement dédiée à cette invention. Il suffisait aux fonctionnaires de l’agence du médicament d’y assister !

 

. Était-ce du racket ?

Les inventeurs ont cédé l’intégralité des droits au fonds Josefa à but non lucratif qui a revendu de simples licences d’exploitation à des laboratoires dès que des essais officiels seront lancés. Le fonds gardera donc la propriété de cette invention afin d’éviter une surenchère par des labos. Sachant que le Pr Fourtillan a déjà dû supporter sur ses fonds propres une bonne partie du développement de cette invention en amont. Il a toujours été très clair pour les patients que nous n’étions pas dans un essai officiel dans le cadre de l’obtention de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) mais plutôt un essai « sauvage » pour affiner le processus. Il n’y a donc rien de nouveau.

 

Le process est le même. Il y a eu des essais sur des animaux, puis un groupe sain, puis sur des malades avec des ajustements et mise au point au fur et à mesure des essais. L’intérêt de cet aspect « sauvage » est le temps car nous pouvons procéder très rapidement alors que le même process dans un cadre officiel prendrait beaucoup plus de temps, et hélas le temps est notre principal ennemi.

 

Le revers de cette indépendance est l’auto financement. Mais jamais cela n’a été une obligation même si bien entendu il était demandé à chacun de participer à la hauteur de ses moyens, voire si possible aider ceux qui ne pouvaient pas le faire. Mais il a toujours été clair que ce n’était pas une condition de participation. Je ne parlerais pas des « patchs vendus 1500 euros sous le manteau ». C’est tellement grotesque et stupide.

 

En conclusion, cette cabale est totalement affligeante et illustre parfaitement les limites de notre système français de santé très centralisé, lourd et sclérosé ; alors que chacun pourrait y gagner à laisser quelques francs-tireurs essayer de faire bouger les choses si ça s’avère sans danger pour les patients qui font le libre choix de participer à ces expériences.

 

Il ne reste plus qu’à espérer désormais que le dogmatisme des politiques et hautes administrations, l’esprit de caste d’une partie très conservatrice du corps médical ou des intérêts mercantiles de la puissante industrie pharmaceutique ne nous laisse aucune autre perspective d’avenir que la mort à petit feux dans un service spécialisé d’un Ephad.

 

 

Addendum en date du 06/10/2019 à mon témoignage initial :

Suite à l’interruption de la distribution des patchs fin Septembre, je peux témoigner de l’impact immédiat et catastrophique de cet arrêt.

Le 3 Octobre, mon épouse qui voyait kiné et orthophoniste deux fois par semaine depuis plus d’un an n’a pas été en état de terminer les séances.

C’est la première fois que cela arrive depuis 18 mois.

Nous avons décidé en accord avec les intervenantes de limiter les séances à une par semaine jusqu’à la reprise des patchs.

Le lendemain 4 Octobre, l’énergéticienne qui suit mon épouse depuis un an a dû aussi mettre fin à la séance en raison des déambulations permanentes de mon épouse. Cela n’était jamais arrivé auparavant.

 

Maxime […]

 

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On a pu lire beaucoup de choses ces derniers temps sur la pseudo-affaire Fourtillan.

On a surtout pu lire des allégations mensongères destinées à jeter la suspicion sur cette expérience librement consentie par tous les participants.

Je ne citerai que 2 exemples de ces mensonges…

Le 1er relevé sur le site de France 3 Occitanie : "L'instance de lutte contre les dérives sectaires, la Milivudes, affirme par ailleurs que certains "patchs" étaient vendus 1.500 euros aux patients dans le cadre de ces essais." C'est faux et archi faux : Les participants donnaient ce qu'ils pouvaient et ne subissaient aucune pression.

Le 2ème sous la plume du professeur Damier : "ce type de scandale risque de décourager les patients de participer aux essais thérapeutiques de qualité, qui combinent sécurité et respect de l'éthique, regrette le neurologue " Quelle honte quand on sait le parcours du combattant qu'il faut subir pour accéder à ces fameux essais ou l'on doit signer décharges et engagements très contraignant et au final n'avoir accès dans la majorité des cas qu'à un vulgaire placébo.

Dans le cas qui me concerne personnellement, il s'agit de mon épouse diagnostiquée en 2015 pour un Alzheimer, nous avons essayé en vain d'être inclus dans plusieurs de ces essais . Soit dit en passant que les molécules faisant l'objet de ces essais n’offraient en rien l'assurance de guérison ou même l'assurance de ne pas empirer.

Pour ce qui est du traitement que le docteur Fourtillan essaie de produire il n'y a absolument aucun danger si ce n'est le prétendu danger d'arrêter des médicaments inefficaces dans le cas du Parkinson.

Je terminerai en parlant de l'effet des patches sur mon épouse.

Malheureusement elle n'a jamais pu avoir les doses qui auraient permis une amélioration significative. Cependant les premiers essais avaient démontré un certain mieux et nous attendons les nouveaux patches avec impatience et espoir.

 

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