Mon époux, médecin, a été atteint d’un grave syndrome parkinsonien en 2014. 

Il ne voulait pas prendre de la dopamine, sachant que ce n’était pas un traitement, mais simplement une drogue avec, comme toutes les drogues, de lourds effets secondaires. 

Il a consulté un neurologue qui l’a convaincu de prendre de la dopamine, ce que mon Epoux a fait malgré tout. Il voulait pouvoir continuer ses consultations. 

Très vite les effets secondaires « classiques » se sont fait ressentir : perte d’appétit, palpitations, hypotension, rigidité musculaire, diarrhée, hyper salivation, tremblements augmentés des mains, douleurs dans la poitrine, bref, presque tous les effets secondaires mentionnés dans la notice. 

Le neurologue ne pouvait qu’augmenter les doses. 

En rentrant de son cabinet médical, un soir de janvier 2017, il a mangé un biscuit assez rugueux et un morceau s’est coincé dans sa gorge. Le neurologue que j’ai appelé m’a dit d’appeler les pompiers. Ceux-ci l’ont déposé aux urgences de l’hôpital Bichât où il est resté sur son brancard de 19h au lendemain 13h. 

C’est trop long de raconter cet enfer que nous avons vécu. Ce n’est que le surlendemain qu’un neurologue de l’hôpital Foch a demandé qu’on le transfert en urgence car il commençait une infection pulmonaire et ne recevait aucun soin (c’est moi qui ai demandé qu’on lui donne au moins de l’eau en perfusion). 

Il a été sauvé par les soins intensifs reçus dans cet hôpital

Par la suite, il a eu des effets secondaires de la dopamine bien plus graves. 

Quelques mois après son hospitalisation il a eu une phlébite spectaculaire de l’aine à la cheville. Conséquence de « l’inflammation des veines : (phlébite) chez 1 patient sur mille » dans la notice. 

Nous sommes allés à l’hôpital Américain pour un Doppler. Les médecins, impressionnés ont voulu le garder 24 en « soins intensifs », ce qui a permis de faire tous les examens nécessaires pour affirmer qu’il ne risquait pas une embolie pulmonaire ou cardiaque, ayant un cœur de des poumons en parfait état. Ce qui confirme ce grave effet secondaire de la dopamine. 

Hélas, il a continué à en prendre beaucoup, ainsi que d’autres produits en contenant, et il a eu des troubles psychiques très importants avec des hallucinations. 

Son neurologue lui a prescrit un médicament psychotrope qu’on donne aux psychotiques. Comme ce médicament dangereux exigeait que l’on fasse des prises de sang toutes les semaine (car il détruit les globules rouges) mon époux a refusé d’en prendre. 

Nous sommes allés consulter un autre neurologue qui nous a fait comprendre que prendre ce médicament était un « suicide ». Comme il n’a pu rien faire pour mon époux, sachant très bien, comme lui, qu’il n’existait aucun traitement pour son état, il a fait la chose la plus sage : il a diminué les doses de dopamine de façon importante. 

Les hallucinations ont perduré mais moins spectaculaires. 

Mais surtout, il a commencé à avoir des sortes de crises qui ressemblaient à de l’épilepsie peu de temps après s’être endormi le soir. 

Il transpirait abondamment (les draps étaient trempés), tremblait de tout son corps en ayant des soubresauts, et surtout, sa tension montait jusqu’à 20 et même 21. 

Le nouveau neurologue, consulté par tél, m’a dit qu’il n’y avait rien à faire d’autre que de surveiller et que la tension pouvait monter jusqu’à 22 ou 23. À ma question « peut-il mourir ? » il n’a pas dit oui mais je l’ai « entendu ».  

Les crises, d’abord espacées, se sont rapprochées au point qu’il en avait désormais presque toutes les nuits. C’est à cette période (début 2018) que j’ai trouvé sur internet les recherches très intéressantes du Professeur Fourtillan. Mon époux lui a demandé s’il voulait bien l’inclure dans son premier essai thérapeutique qui de dépassait pas alors 24 patients volontaires. Le Professeur a accepté mais les patchs n’étaient toujours pas prêts. 

Mon époux allait de plus en plus mal, mais il n’était pas question d’augmenter la dopamine (ce qui n’était pas conseillé par le neurologue)

Comme les crises « épileptiques » survenaient presque toutes les nuits, le Professeur Fourtillan nous a mis en contact avec un professeur en cardiologie de l’hôpital. Très gentiment, il a dit qu’il ne valait mieux pas prendre d’hypotenseur (ce que voulais faire mon époux) car il ne s’agissait pas d’une maladie cardiaque. D’autant que le lendemain des crises, sa tension souvent, tombait à 7 où 8 (autre effet secondaire de la dopamine)

J’ai seulement surveillé avec quand même un hypotenseur à proximité pour le cas où la tension dépasserait 21. 

Lorsque les premiers patchs ont été disponibles, mon époux ne pouvant se rendre à Poitiers pour y subir la prise de sang servant à doser les hormones, le Professeur Fourtillan est venu à Paris pour les lui apporter. 

Dès la pose du premier patch, mon époux a passé une nuit très sereine. Mais je craignais que cela ne fasse qu’espacer les crises. 

A partir de ce premier patch, mon époux a dormi TOUTES LES NUITS comme un bébé sans le moindre réveil, sans le moindre cauchemar...

Nous avons diminué très très lentement la dopamine. Cela fait maintenant cinq mois qu’il n’en a plus du tout. Son esprit est clair, il a retrouvé toute sa conscience, il s’intéresse à tout et est enfin très « présent »

Hélas, les patchs fournis l’ont été de façon très chaotique car la fabrication a posé beaucoup de problèmes. 

Mon époux n’a donc jamais eu la dose suffisante pour retrouver la mobilité qui lui manque drastiquement. 

Il a même connu deux interruptions d’un mois et demi. En ce moment, il n’a qu’un seul patch par jour alors qu’il lui en faudrait peut-être 3, et il ne fait donc aucun progrès. 

Cependant, il dort toujours parfaitement bien et n’a plus aucun effet secondaire de la dopamine puisqu’il en est sevré. Mais sa maladie est encore là et il a un besoin urgent, pour continuer à aller mieux, des patchs en quantité nécessaire. 

C’est le seul traitement qui existe et il faut absolument qu’il puisse être prescrit. 

Il n’est pas question de reprendre de la dopamine qui présente pour lui trop de dangers. 

Mme. P.

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF

Madame la Ministre, bonjour !
 
A la fin de l'année, cela fera dix ans que la maladie de Parkinson m'est tombée dessus.

Nombre de médecins m’ont dit que mes tremblements n'avaient rien à voir avec Parkinson, que c’était « nerveux ».

Je suis resté cinq années sans aucun traitement avant de me tourner vers un neurologue qui n’a pu me donner un rendez-vous que 8 mois plus tard. Une scintigraphie a permis de poser le diagnostic : j’étais atteint de la maladie de Parkinson !

Ce qui m 'inquiétait c'était de voir à quelle vitesse je « tombais en panne ». J'ai commencé par perdre le sommeil complètement, puis ce fut le goût, puis l’odorat et l’équilibre. Et les tremblements ont fini par envahir tout mon corps.

Comble de malchance : je ne supportais pas le traitement de référence qui me rendait encore plus malade.

Alors je me suis tourné vers internet ou j'ai trouvé l’équivalent naturel du Modopar. Ce nouveau traitement m’a permis d'avoir un certain répit : des tremblements moins forts et la possibilité de marcher sans canne. Mais cela ne m’a pas empêché de perdre les glandes salivaires.
 
C'est sur le site « Famille et Santé » du Professeur Joyeux que j'ai pris connaissance de la découverte du cycle jour/nuit et de l’hormone du sommeil la Valentonine.

Toute la journée j’ai écouté en boucle la vidéo du Professeur Fourtillan.

Je l'ai appelé pour le supplier de me soigner. Il n’était pas content que je l’appelle chez lui.

 

Puis ce fut le mois de juin à l'Abbaye Sainte Croix de Poitiers et la pose de mon premier patch. Habitué à ne plus dormir, j'ai passé le début de la nuit à déambuler dans le couloir, puis j'ai commencé à bailler et pour ne pas « louper le sommeil » je suis allé me coucher, le patch sur ma peau.

Ce fut ma première victoire sur Parkinson et j'ai dormi comme jamais depuis des années.

Voilà bientôt un an que je suis sous patchs, j'ai vécu un vrai miracle : les fonctions que j'avais perdues se sont remises en marche les unes après les autres.

Ce fut un Parkinson à l’envers : en premier, ce fut le goût, suivi de l'odorat puis le transit intestinal, la déglutition. Et les glandes salivaires, complètement taries, sont devenues une vraie rivière, j'ai retrouvé toutes mes fonctions vitales grâce aux patchs. Il reste les tremblements qui disparaissent dès l’application de 4 patchs.

Et avec 4 patchs, je retrouve aussi mon équilibre et la capacité de marcher.
 
En un an de patchs, je suis très proche du retour à la santé
 
Madame la Ministre, veuillez accepter mes vœux de bonne santé et mes salutations respectueuses.
 
TGBP

 

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF

Lettre de témoignage en faveur du patch du professeur Fourtillan
LUCILE […]
PROFESSEUR EPS RETRAITÉE.
PARKINSONIENNE DÉCLARÉE : 9ÈME ANNÉE
TRAITEMENT : AZILECT, SIFROL, STALEVO (5×150), MODOPAR LP,(2×125), MODOPAR DISPERSIBLE, LAROXYL 35MG

La maladie de parkinson est neurodégénérative. Je sais que quoi que je fasse, je ne serai pas vraiment soignée malgré tous les médicaments qui nous donnent, pendant quelques temps, 3 ou 4 h, l'illusion de n’être pas trop malades.

Mais c'est un leurre.

La maladie augmente inexorablement, ainsi que les médicaments dont on ne peut pas se passer et qui donnent des effets secondaires parfois très graves et de plus en plus fréquemment...

Voilà pourquoi depuis le début, je suis réaliste, je cherche d'autres moyens thérapeutiques en passant des heures sur internet, essayant de discerner les réponses les plus raisonnables, évitant les gourous, où les promesses de traitement (pas avant 8 ans, avait dit l'un d'eux) !!!

La réponse la plus fiable est de toute évidence les cellules souches IPS.

Mais, combien de temps ?

Certaines personnes se meurent

Parmi mes amis parkinsoniens, 2 sont morts dans d’horribles souffrances. L’un des 2 avait à peine la cinquantaine !!



Et, à force de chercher, j’ai trouvé une vidéo très intéressante scientifiquement, celle ou le professeur Joyeux interroge le professeur Fourtillan.

Un problème…ils sont catholiques tous les deux...font ils passer la foi avant la science ?

Après tout, des catholiques scientifiques, il y en a à la pelle ! Copernic, Mendel (génétique), Lemaître (big bang) étaient tous les 3 prêtres.


J'ai décidé alors de prendre contact avec le professeur Fourtillan par internet et participai avec intérêt à ses recherches. Je l'ai rencontré pour la première fois à cette abbaye de Poitiers, le 19 Juin 2018 je crois été bien accueilli gratuitement, et j'ai pu faire connaissance avec d'autres personnes malades.

Pas de prière organisée !!


Le soir le patch comme prévu, (le Professeur Fourtillan nous avait fait une conférence tout à fait scientifique avec l'aide de diapos), et au petit matin, une prise de sang faite par une infirmière.

 

Il m'a dit de baisser tout doucement le traitement de dopamine, en essayant de le faire, sans souffrir.

La dopamine, en effet, contrarie l'effet du patch.

Le matin même on rentre chez nous (j’étais avec mon mari)

Et nous sommes retournés à Poitiers pour récupérer une vingtaine de patchs.

J’ai commencé tout doucement le traitement, donc, en baissant le dosage de dopamine.

 

J'en ai parlé à mon neurologue qui est très intéressé par cette découverte.

Il me suit et m’aide psychologiquement, mais, et il a raison, il reste dans le protocole.

Je suis passée de 1200mg de dopamine à 700mg Sans souffrir, et bien au contraire, j'étais bien mieux !

Mon neurologue a dit qu’il n'avait jamais vu ça ! J’avais arrêté aussi Azilect, Sifrol, et l'antidépresseur.

 

Je me suis mise à faire des nuits correctes ! Je ne dormais avant, que 1 à 4 h par nuit, là c’est entre 5 à 8h.

 

Aucun effet secondaire lié au patch.


Cela fait plus d’un an que le docteur Fourtillan m'envoie des patchs mais avec des séries de ruptures ! Dès que je n'ai plus de patchs, la maladie augmente, alors .je retourne en arrière...reprise de la dopamine, etc…

 

Que devions nous payer ?

Ce que nous voulions, mais autour de 1000 euros, afin d'aider ceux qui avaient des difficultés financières.

 

Conclusion :

J'ai le moral à zéro !

On veut interdire ces patchs qui soignent et qu'ils nous remettent sur le chemin de la vie, et on nous donne, par les moyens officiels, des médicaments qui ont parfois des effets secondaires désastreux...

 

Avez-vous entendu parler du Requip ?

 

J'ai beaucoup d’amis qui ont subi les effets secondaires du Requip.

Lun d'eux s'est retrouvé en prison parce qu'il était devenu violeur de petite fille.

Le policier connaissait ce médicament !

C’est lui qui lui a dit d'arrêter ce médicament !

Et cette pulsion s’est arrêtée 3 jours après.

Et tous les autres, addicts aux achats, aux jeux payants, à la pornographie !


Alors les laboratoires autorisent des médicaments très dangereux et qui font l'effet d'une drogue, et interdit le patch qui remet à Niveau les hormones de la glande pinéale...

 

Aujourd'hui je suis désespérée, révoltée, Mme la ministre me remet sur le chemin de la mort.

 

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF

J’ai la maladie de Parkinson et j’ai encore assez de neurones pour choisir mon traitement !

Février 2003

J’ai 49 ans et je suis une femme.

Il fait froid, il pleut, il est tard et j’ai rendez-vous chez une neurologue.

C’est mon tour.

Dans son cabinet elle me demande de compter à l’envers, me fait faire quelques exercices de mémoire, me fait marcher à droite, à gauche, un peu, beaucoup… c’est quoi ce spécialiste… bonvous avez « très certainement » la maladie de Parkinson.

Vous êtes très jeune mais c’est comme ça – la voix blanche, je lui demande « j’ai combien de chance que vous ayez raison ? « 98 % »

OUPS madame Neurologue est prétentieuse – ne pas s’écrouler – me dire que je vais me réveiller – ne pas laisser un doc avoir raison – je fanfaronne « bien donc j’ai 2 % de certitude »

Je n’ai pas vu son regard de pitié mais je l’ai imaginé sans peine !

 

Dernière question : « C’est quoi la maladie de Parkinson »

« La M.P. touche 150 000 personnes environ, en France – 8 000 nouveaux cas chaque année. Avec ces chiffres alarmants, vous avez de grands risques d’être touchées à votre tour cette année, l’année prochaine et si ce n’est pas vous ce sera l’un de vos proches ! C’est une maladie dégénérative qui reste incurable due à une dégénérescence progressive de certaines régions du cerveau. Il n’y a pas de traitement laissant espérer une guérison juste pour diminuer les effets de la maladie notamment les tremblements – malheureusement, il y a des effets secondaires assez importants et le corps s’habitue aux doses qui deviennent de plus en plus inefficaces »


La valse des traitements et leurs changements successifs va commencer – les effets secondaires qui me pourrissent la vie aussi – le foie en prend un coup alors hop un autre médicament ! je ne dors pas, je suis stressée hop un petit antidépresseur…


Je vais frapper à toutes les portes de médecins, thérapeutes, guérisseurs, naturopathes,… je vais lire tout ce que je trouve sur cette foutue maladie.


Aussi je vais vous expliquer la maladie de Parkinson au quotidien.

SYMPTOMES DE LA MALADIE DE PARKINSON
Tremblements, rigidité musculaire, ralentissement des mouvements, réduction de la capacité à bouger, difficulté à accomplir les tâches de la vie quotidienne (se lever d’une chaise, se tourner dans le lit, se lever), pas courts avec une impression de ne pas contrôler sa jambe, poste voûtée, perte de l’équilibre, nombreuses chutes, troubles de l’élocution, incontinence urinaire, troubles du sommeil, perte d’odorat, constipation, étourdissements, évanouissements, dépression, anxiété, etc…
 
Jusqu’en septembre 2017 environ, je vais me battre contre la maladie mais surtout contre le manque d’information, le manque d’empathie, le manque d’espoir !


A cette date je vois sur Youtube un reportage sur les médecins Fourtillan et Joyeux.

Je suis au bord du suicide.

Je contacte le Pr JB Fourtillan. Il me remonte le moral, accepte de s’occuper de moi et de m’inscrire sur la liste d’attente.

J’ai rendez-vous en novembre 2018 à Poitiers. Ici nous sommes considérés comme des personnes malades certes mais normales avec l’espoir de guérison. Nous avons toutes nos capacités mentales pour juger ce qui est bon, ce qui est juste !! Ici nous n’avons pas à faire à la banalisation de ces maladies ni à des personnes laissant entendre que nous ne sommes pas aptes à tout comprendre.

JB Fourtillan ne s’enfoncera pas dans un fauteuil qu’il n’a pas, ne sera pas hypnotisé par son stylo, ne baissera pas le regard ni ne fuira nos questions. Il nous donnera toutes les explications dont nous avons besoin, il prendra son temps avec empathie, gentillesse, grande connaissance scientifique !! Il ne nous fera aucune promesse, ne nous entrainera dans aucun rêve, aucune illusion !


Il ne nous sera administré aucun traitement sous quelle forme que ce soit. Pas de patch non plus ! Ça c’est le gagne-pain des médias ! Une analyse de sang ah ben oui pourquoi on n’a pas le droit ?


Nous avons tous bien compris ce que représentent ses recherches et le formidable espoir qu’elles portent !

Imaginez que demain on le laisse nous traiter et les résultats lui donnent raison ?

Qui perdra ? Beaucoup…
Qui gagnera ? Beaucoup…

Qui a intérêt à donner tort au Pr JB Fourtillan ?

Qui a intérêt à nous faire passer pour des handicapés incapables de comprendre ce qui nous est expliqué, incapables de prendre nos décisions, incapables de choisir et diriger nos traitements !!!

Quelle honte d’être considérés ainsi !!!

Répondez honnêtement à ces questions et que l’on fiche la paix au Pr JB Fourtillan afin qu’il puisse mettre en place ce traitement le plus rapidement possible.


Et j’ai une pensée triste à mourir pour les personnes terriblement handicapées par Parkinson, Alzheimer et autres pathologies ayant eu la chance de bénéficier des patchs, qui ont retrouvé la totalité de leurs capacités et qui aujourd’hui vont sombrer à nouveau dans la maladie !!


Pour ma part, je pense que le Pr JB Fourtillan a fait la découverte du siècle et j’espère de tout cœur que tous les malades concernés vont pouvoir en profiter.

J’ai expérimenté les patchs pendant un mois. Un mois de bonheur sans douleur, sans fatigue, sans déprime, sans tremblements,…


S’il vous plaît laissez-nous décider de notre traitement.
 

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF

Bonjour, je n'ai pas testé les patchs mais je peux témoigner en faveur du Professeur Fourtillan car je suis allée à Poitiers.

 

J'ai aussi conservé une copie de la fiche d'inclusion dans laquelle nous devions indiquer le nom de notre neurologue et médecin généraliste.

Ainsi que notre traitement.


J'ai trouvé, moi-même, la vidéo de la découverte et nous n'avons pas été démarchés, comme dit dans les médias.


Par contre, je peux témoigner que le traitement que mon neurologue m'a prescrit est une "drogue" que je subis maintenant.


Il y a une page AGORA avec un article de Doctorix qui vous défend : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/haro-sur-le-professeur-joyeux-218001

Je reste à votre disposition et souhaite beaucoup de courage à Jean Bernard Fourtillan. Je l'ai eu au téléphone, il n'a rien d'un charlatan.

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF